Quand le corps décide de faire une pause

Cela fait plusieurs mois, en fait pas loin d’un an, que je travaille à la co-organisation d’un événement exceptionnel à l’Assemblée nationale jeudi prochain. Passionnant et forcément épuisant. Voici l’affiche officielle, je vous laisse chercher mon nom, je serai en très belle compagnie.

Je suis également co-organisateur d’un autre événement majeur, mais je vous en parlerai plus tard. C’est juste pour dire que ma fatigue s’est d’autant plus accumulée.

Résultat : hier matin, alors que je participais à un stand anticorrida sur le marché d’Arles, ce que nous faisons une fois par mois, j’ai eu un malaise, sans perdre connaissance, juste des vertiges. J’ai dû m’allonger pour que ça se calme. Un morceau de sucre conseillé par un infirmier de passage m’a remis sur pied. De retour à la maison, j’allais à peu près bien et puis des signes évidents de fièvre sont apparus. Anti a vérifié, 38°5.

Je me suis installé avec deux gilets et des chaussettes sous une couette épaisse, après avoir pris un Doliprane. C’était parfait. En début de soirée, j’allais beaucoup mieux. Il y a des fois où le corps décide que c’est un peu trop pour lui et qu’il est temps de faire une pause. Une chance que ce soit arrivé hier et pas le jour du colloque.

Très belle journée à vous

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