Les beaux gosses.

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Dans la série, les films qu’ont envie de voir les animatrices du blog, « Les beaux gosses » de Riad Sattouf, sorti en salle hier.

Synopsis

Hervé, 14 ans, est un ado moyen. Débordé par ses pulsions, ingrat physiquement et moyennement malin, il vit seul avec sa mère.

Au collège, il s’en sort à peu près, entouré par ses bons copains.

Sortir avec une fille, voilà qui mobilise toute sa pensée. Hélas, dans ce domaine, il accumule râteau sur râteau, sans toutefois se démonter.

Un jour, sans très bien comprendre comment, il se retrouve dans la situation de plaire à Aurore, l’une des plus jolies filles de sa classe.

Malgré des avances de plus en plus évidentes, Hervé, un peu nigaud, ne se rend compte de rien.

Quand enfin il en prend conscience, Aurore refuse de sortir avec lui. Puis, sans prévenir, elle se jette dans ses bras.

Enfin, il sort avec une fille !

Grand amateur de branlettes et de films X, Camel, son meilleur ami, convainc Hervé d’essayer de coucher avec sa copine.

Devant son copain, Hervé se vante de sa virilité, mais quand il est avec Aurore, c’est une autre affaire…

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Le Parisien semble sous le charme : Dialogues ultra savoureux, situations sucrées-salées, voire savamment épicées, acteurs criants de naturel… Ici le ridicule ne tue pas, il enchante.

Gala aussi : Les Beaux Gosses sort aujourd’hui dans les salles obscures. Première réalisation du jeune Riad Sattouf (31 ans), l’auteur du drôlissime Manuel Du Puceau, Les Beaux Gosses, présenté en Sélection officielle de la 41e Quinzaine des Réalisateurs et plébiscité à Cannes, raconte les aventures de deux adolescents, en plein âge bête.

« Pour moi, ils sont beaux, même si ce ne sont pas des canons de beauté » reconnaît Riad Sattouf dont Les Beaux Gosses est le premier long-métrage. Une sorte de teen movie à la française, dans un genre différent de LOL, dont l’action se déroule dans les beaux quartiers. Pour écrire Les Beaux Gosses, Riad Sattouf s’est inspiré d’une chronique hebdomadaire qu’il réalisait pour Charlie Hebdo : La Vie Secrète Des Jeunes mais aussi de sa bande dessinée parue en 2005.

L’histoire ? Hervé, 14 ans, est un ado moyen. Débordé par ses pulsions, physiquement stupide et moyennement malin, il vit seul avec sa mère. Au collège, il s’en sort à peu près, entouré par ses bons copains.

Omnubilé par les filles, il rêve de sortir avec une fille, mais au lieu de ça se répand en bisous imaginaires. Bref, « la loose »! Un jour, surprise, il se retrouve dans la situation de plaire à Aurore, l’une des plus jolies filles de sa classe, qui lui fait des avances…

Certes Riad Sattouf admet s’inspirer de sa propre adolescence mais pas seulement: « ce n’est pas un film directement autobiographique. J’étais un adolescent timide, sans histoire. Si j’avais raconté mon adolescence, je pense que cela aurait été ennuyeux. »
À découvrir entre amis, en famille, tout seul : à découvrir.

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6 Replies to “Les beaux gosses.”

  1. Kleman

    Bon, ce film ne m’attire pas vraiment, voire pas du tout.
    De toute façon je vais tellement peu au cinéma qu’il faut un film très prometteur (pour moi) ou bien que la fille ait de très beau yeux 😀 pour me faire assoir dans une salle obscure.

    hum…

    bref, ça parait tout de même être une énième comédie grivoise adolescente, avec le côté frenchy que n’avaient pas les American Pie et consorts (donc au moins un bon point j’avoue).
    Autre bon point, l’auteur.
    J’aime beaucoup les Bds de Sattouf, également totalement portées sur la sexualité, mais en moins cliché à mon goût.
    Et donc c’est un grand spécialiste de la jeunesse (« la Vraie Vie des Jeunes », « Retour au Collège » …). Il connait son sujet, mais le passage sur grand écran peut s’avérer très périlleux.

  2. Anna Galore

    Donc, si je te suis, tu dis que :
    – Sattouf fait de très bonnes BD en évitant les clichés du genre
    – C’est un grand spécialiste de la jeunesse
    – Son film n’a pas la vulgarité des comédies grivoises américaines

    et…

    …tu en conclus que tu n’as aucune envie d’aller le voir. Euh…

    Si j’ajoute que ce que les extraits que j’en ai vu sont géniaux et drôles, qu’il a confié aux ados eux-mêmes le soin de dire les choses avec leurs propres mots pour que le résultat soit le plus véridique possible et que toute la critique parue n’en dit que du bien… t’es vraiment sûr qu’il te reste une seule raison objective de ne pas y aller ?

    (en dehors de ne pas aimer le cinéma, bien sûr)

  3. Kleman

    ha ha piégé 😀
    heuu
    en fait je dis bien que Sattouf redéfinit dans ses BDs les clichés de la jeunesse et du sexe, mais qu’il s’attaque à un genre cinématographique qui a déjà bien usé ses fonds de culottes (de string/de caleçon?) sur les bancs des lycées/facs/parties, et donc qu’il a fort à faire pour renouveler l’exercice de manière alléchante (même s’il en a toutes les capacités, effectivement).

    Je juge ici donc l’intention et nullement le film en lui même, je ne me permettrais pas de le critiquer sans l’avoir vu.
    Mais je n’irai vraisemblablement pas le voir pour les raisons pragmatiques exposées plus haut. J’ai vu bien sûr les bandes annonces et les interviews du Grand Journal à Cannes, ce n’était pas dénué d’intérêt j’avoue.

    Bref
    j’suis pas très constructif avec ma critique mi figue mi raisin 😀

    Et j’adore le cinéma
    je suis juste pauvre 😛
    avec une place de cinéma moyen tarif (6€) je mange deux jours midi et soir (bon ok je fais tout plein de folies à côté, mais c’est une autre histoire)

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