Time 4 climate justice

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Des stars pour un single contre le réchauffement climatique

On se souvient de We are the world, de SOS Éthiopie, de La Chanson des Restos et autres chansons caritatives.

Voici maintenant une reprise de Beds Are Burning pour la lutte contre le réchauffement climatique.

Kofi Annan, ex-secrétaire général des Nations Unies s’engage contre le réchauffement climatique.

Pour cela il a crée une campagne d’envergure : Time For Climate Justice, grâce à laquelle il compte faire pression lors du sommet de Copenhague le 7 décembre 2009, qui assurera la continuité des accords de Tokyo.

Et pour appuyer son oeuvre, Kofi Annan s’est entouré d’artistes internationaux pour produire le single Beds Are Burning, reprise du célèbre tube du groupe australien Midnight Oil. On retrouvera donc Milla Jovovich, Marion Cotillard, Yannick Noah, Mark Ronson entre autres stars qui poseront leur voix sur la chanson, le tout dirigé par le musicien Bob Geldof (qui a notamment organisé le Live Aid, gros évènement humanitaire).

Le titre sera diffusé en premier sur RFM et Virgin Radio, partenaires de cette campagne.
Retrouvez plus d’informations sur le site de Time For Climate Justice . (Source Musique Première.fr)

Et en plus, le résultat est très sympa :

Tck Tck Tck

Kofi Annan speach

Climate change is having a real impact on the lives of the individual and communities around de world
We must do something about it
In december in Copenhagen our leaders will have an opportunity to come up with a robust post-climate agreement
That is viable and will help make this planet a better place

Down at the river bed
The earth is cracked and dry instead
Farms are failing, cities baking
Steam in 45 degrees

The time has come
To take a stand
It’s for the earth
It’s for our land
The time has come
A fact’s a fact
The heat is on
No turning back

How can we dance when our earth is turning?
How do we sleep while our beds are burning?

Heaven hopes we’ll find a cure
From Bejing west to Timbuktu
The global village lives and breathes
In 45 degrees

Ce n’est pas la première vidéo de cette association qui en septembre dernier, diffusait une reprise de « Fix You » de Coldplay :

Time4ClimateJustice sur Facebook

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Photo Time4Climate

anti

19 Replies to “Time 4 climate justice”

  1. Anna Galore

    Ca fait des frissons partout. Extrêmement émouvant, poignant, effrayant même.

    Et très beaux talents et voix mis au service de cette cause qui nous concerne tous.

  2. startine

    Très prosaïquement, je suia allées hier aux Galeries Lafayette Maison et j’ai vu, à coté des caisses, ces plaques type plaques militaires US. Je me demandais bien ce que cela pouvait être. Il me semble que c’était vendu 5 €.

    L’explication today.

  3. Anna Galore

    Traduction des paroles qui figurent dans la note :

    Le dérèglement climatique a un impact réel sur les vies des individus et des communautés autour du monde
    Nous devons faire quelque chose
    En décembre à Copenhague, nos dirigeants auront la possibilité d’aboutir à un accord solide et viable sur le climat à venir
    Afin d’aider à faire de cette planète un endroit meilleur.

    Dans le lit de la rivière
    La terre est craquelée et sèche
    Les fermes échouent, les villes cuisent
    Dans l’air à 45 degrés

    Le temps est venu
    D’agir
    C’est pour la Terre
    C’est pour notre terre
    Le temps est venu
    Un fait est un fait
    La chaleur est là
    Interdit de tourner le dos

    Comment peut-on danser quand notre Terre souffre ?
    Comment peut-on dormir pendant que nos lits brûlent ?

    Nous avons espoir que nous trouverons la solution
    De Pékin à Tombouctou
    Le village global vit et respire
    Un air à 45 degrés

  4. anti

    Merci Anna pour la traduction qui devrait ravir pas mal de monde et merci à ma fille d’amour qui m’a montré cette vidéo hier. Merci à vous tout simplement.

    Comme dirait une Sapotille qui se reconnaîtra : « Comprendre et honorer les liens, c’est là le sens de ma » note.

    Depuis hier donc, j’ai vu et revu ces deux vidéos et chaque fois, j’ai été émue aux larmes. Le côté universel, avec la participation de stars de tous les continents, les moyens mis en oeuvre, la cohérence entre les paroles et les actions même minimes, la chanson choisie* qui n’est pas anodine loin de là, tout ça, ça parle directement à mon coeur, mieux, à mon âme.

    anti

    * pour celles et ceux qui ne se souviennent plus, ou qui ne connaissent pas, la chanson « Beds are burning » est un tube du groupe militant Midnight Oil :

    Après avoir passé une bonne partie de l’année 1986 dans le bush australien auprès des populations aborigènes à l’invitation du légendaire groupe Aborigène The Warumpi Band ( l’aventure est retracé dans une VHS Sony Music Video Black Fella White Fella), Midnight Oil parait arriver à maturité. L’album Diesel & Dust sera l’album qui connaîtra le plus de succès, avec les tubes Beds Are Burning, The Dead Heart, Dreamworld, ou encore Put Down That Weapon.

    Les Oils entament alors une tournée mondiale.

    En 1990 sort l’album Blue Sky Mining, abordant cette fois des sujets environnementaux mondiaux : déforestation, pluies acides, etc. Blue Sky Mine, Forgotten Years, Bedlam Bridge, King Of The Mountain et One Country sortent en singles.

    Le 30 mai de cette même année à New-York, le groupe organise, en pleine tournée, un concert improvisé devant le siège de la compagnie pétrolière Exxon au World Trade Center, accusée d’avoir déversé des tonnes de pétrole en Alaska. Une VHS Black Rain Falls retrace le concert donné ce jour là (CBS Music Video).

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Midnight_Oil

  5. Anna Galore

    Et la traduction des principaux passages du deuxième clip (avec la chanson Fix you) :

    (Desmond Tutu) :

    Nous l’ancienne génération, avons mis le désordre partout. Pour vous, la nouvelle génération, le monde fait face à une très réelle et sévère menace d’extinction.

    (Intertitres pendant la vidéo) :

    Ce sont les nations riches qui contrôlent le climat
    Ce sont les nations pauvres qui subissent le dérèglement climatique
    L’heure de la justice climatique est arrivée
    Copenhague, 7 décembre 2009
    Notre dernière chance ?

    (Kofi Annan) :

    Nous n’avons plus le temps. Rejoignez-nous dans une alliance globale pour la justice climatique.

  6. Barbara

    Magnifique . Je soutiens, j’approuve et je remercie que cela puisse être écouté vu entendu senti apprécié, que cela soit. Merci de vous intéresser aux autres, de soutenir des causes utiles saines sans autre gain que la satisfaction d’avoir agi pour tous, pour un avenir meilleur dans un monde plus sain. Le premier pas préconisé par le Mahatma Gandhi devait ressembler à celui là aussi. « Soyons le monde que nous voulons voir ». Bonne route à chacun dans la simplicité et l’engagement juste et humble.

  7. ramses

    Ces deux clips sont vraiment très beaux, à la fois sur le plan esthétique et dans les messages qu’ils transportent. Je voyais Kofi Annan comme quelqu’un d’assez fade lorsqu’il était SG de l’ONU, il remonte sérieusement dans mon estime. J’espère que le rendez-vous de Copenhague permettra à chaque pays de prendre conscience du problème. Je suis assez surpris que chez nous, une majorité de gens ne se sentent pas concernés (sondage perso auprès de proches, amis et connaissances). Ils considèrent que ce qui doit arriver arrivera… Comme si on ne pouvait inverser le cours de la nature… Peu de gens admettent que le réchauffement climatique est dû aux émissions de CO2… Il y a donc un message fort à faire passer et ces clips et les films (Home, Titanic…) y contribueront sûrement. Mais sur le plan pratique, il faut bien admettre qu' »Ethiopie » et la « chanson des Restaus du coeur » n’ont pas fait reculer la misère, qui n’a jamais été aussi importante dans notre pays (selon une étude de l’Insee, 8 millions de personnes, soit 13,2% de la population française vivait en dessous du seuil de pauvreté en 2006, c’est-à-dire avec un revenu disponible inférieur à 880 euros par mois. En 2004 ce taux était de 11,7%. pour 7 millions de personnes). J’imagine que ces chiffres sont largement dépassés en 2009. Pour l’Ethiopie, PNB/habitant 227e/231 pays (215 $ par mois, avec une inflation de 17,2% en 2007).

  8. Anna Galore

    Merci pour ton commentaire, Barbara. Cette phrase de Gandhi est magnifique.

    Ramses, concernant le dérèglement climatique, j’y reviens justement dans ma note d’accueil de ce matin.
    http://www.annagaloreleblog.com/archive/2009/10/11/ou-en-est-la-couche-d-ozone.html
    Je pense, comme toi, que ce ne sont pas les films et les clips qui font bouger les choses à eux seuls mais ils y contribuent en généralisant la prise de conscience. D’autre part, sans vouloir pousser trop loin une comparaison qui pourrait sembler cynique, la misère et le chaos climatique sont deux choses très différentes aux yeux de tous :

    – la première concerne une MINORITE, même importante. Au niveau mondial, rappelons que plus de 1 milliard de personnes ont faim, soit 15% de la population de la planète. Effarant, bien sûr, mais beaucoup d’entre nous, face à notre PC donc pas dans la misère, peuvent se dire « la misère, c’est les autres », que ce soit avec égoïsme ou compassion.

    – la seconde, en revanche, concerne la TOTALITE des humains sans exception. Et le danger qui pèse sur 100% d’entre nous n’est pas un inconfort plus ou moins désagréable mais notre extinction définitive.

  9. anti

    Hier soir en m’endormant, je nous voyais, nous les Hommes, comme des neurones en de multitudes de synapses plus ou moins complexes. Le but étant de faire passer l’info du message reçu (La Terre) vers le cerveau (Le Ciel ) afin qu’une action/réponse puisse être mise en place. Sentiment de plénitude… Plus nous serons unis, plus nous serons reliés, plus le message aura de chance d’atteindre son but.

    « Merci de vous intéresser aux autres, de soutenir des causes utiles saines sans autre gain que la satisfaction d’avoir agi pour tous, pour un avenir meilleur dans un monde plus sain. Le premier pas préconisé par le Mahatma Gandhi devait ressembler à celui là aussi. « Soyons le monde que nous voulons voir ». »

    Bonjour et merci de ton passage Barbara. Tu sais de quoi tu parles en terme de soutien 😉 et tu exprimes très bien effectivement la motivation qui nous tient à coeur à toi, comme à nous, comme à beaucoup.

    Pour finir, la phrase que tu cites du Mahatma Gandhi est celle accrochée dans ma chambre 😉 traduite un peu différemment : « commence par changer en toi, ce que tu veux voir changer autour de toi », mais essentiel. Ca fait des années maintenant qu’elle m’accompagne.

    anti

  10. Catherine

    Je viens de voir cette note. Merci Anti 😉

    Je fais tourner sur Facebook et par mail ! 1+1+1….

    Le clip est vraiment touchant, émouvant !

  11. anti

    Bonjour Dominique,

    Justement, j’étais en train de survoler votre mail avec ces liens que vous citez. Autant, je vous suis sur pas mal de choses (je précise pour les lecteurs de ce blog que Dominique Guillet est créateur de la géniale association Kokopelli dont j’ai déjà parlé ici : http://www.annagaloreleblog.com/archive/2009/06/15/kokopelli-un-joueur-de-flute-enchantee-dans-le-reve-de-gaia.html ), autant je ne partage pas ce point de vue sur le climat.

    Je n’argumenterai pas, on peut, au mieux, lire ce commentaire de Fabrice de « Planète sans visa » qui reflète exactement ma pensée (et bien sûr, la réponse que vous y apportez : http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=653 )

    Sur le dérèglement climatique (à Dominique Guillet et tous autres) – Publié le 13 septembre 2009

    Plusieurs lecteurs, dans leurs derniers commentaires, font des allusions plus ou moins directes au dérèglement climatique en cours. Hacène, par exemple, pour qui j’ai l’amitié qu’il sait, est clairement sceptique sur le phénomène, et nous avons déjà eu, lui et moi, plusieurs échanges sur la question. Mais il n’est pas le seul, et loin de là. Depuis l’Amérique où il réside, Dominique Guillet m’a envoyé un texte qui pèse bon poids.

    Dominique Guillet est le créateur de la merveilleuse association appelée Kokopelli (ici). Je crois pouvoir dire que nous nous aimons bien. N’est-ce pas, Dominique ? Il n’empêche que son long papier titré : Les Caniculs-bénis (une nouvelle hystérie religieuse au service de l’Ordre mondial, ici) m’a plongé dans une réflexion douloureuse, que vous pourrez lire – ou non – ci-dessous.

    Dans l’affaire du climat, les choses sont à la fois terriblement simples et horriblement complexes. Ce qui est simple, c’est qu’une communauté mondiale de chercheurs est arrivée – une première dans l’histoire de la science en si peu de temps – à un consensus. Sur la base de séries climatiques de très longue durée – plusieurs centaines de milliers d’années « d’archives » cachées dans la glace de l’Antarctique -, ils ont constaté une corrélation très significative entre la concentration de CO2 dans l’atmosphère et la température moyenne. Ce qu’on appelle l’effet de serre.

    Autre constat : il y a « forçage radiatif » depuis les débuts de la révolution industrielle. Les activités humaines ont fait brusquement augmenter la concentration en CO2. Enfin, fort logiquement, on peut constater une augmentation en cours de la température moyenne, nette depuis au moins un siècle. Si quelqu’un n’est pas d’accord avec ces trois points, qu’il veuille bien expliquer une bonne fois pour toutes en quoi. Et pourquoi. De manière simple, car je crois l’avoir été.

    En tout cas, jusqu’à ce point de l’histoire, on y voit à peu près clair. C’est ensuite que tout s’emballe, car la question quitte le champ de la science pour entrer dans le domaine social, politique, et même psychologique. La science n’a rien de parfait. Elle se trompe, elle fait machine arrière, elle tâtonne. Et c’est pourquoi, bien que d’une manière brinquebalante et bien entendu discutable, elle obtient des résultats.

    Dans le domaine du climat, les incertitudes et les erreurs sont FATALEMENT au rendez-vous. Et elles sont d’autant plus nombreuses que le sujet est d’une complexité qui dépasse l’esprit humain. Oui, qui le dépasse. Aucun cerveau, sur cette planète, ne sait ce qu’est le climat. Comment il évolue et évoluera. Quels rapports il entretient avec les autres éléments constitutifs de la biosphère. C’est ainsi.

    Ce que le GIEC – un organisme scientifique international créé par l’ONU en 1988 – exprime au fond, c’est à la fois notre petitesse et notre grandeur, mêlées d’une façon indissoluble. La recherche, dans cet regroupement de cerveaux, est souvent peureuse, bureaucratisée, influencée sans l’ombre d’un doute par des considérations politiques et même économiques. Et alors ? Quel cénacle de cette taille et de cette importance réussirait à s’abstraire des rapports de forces sociaux ?

    Il faut donc faire avec les défauts de cette institution. Parce que c’est une institution. Et considérer que le GIEC est l’instrument imparfait dont nous disposons pour faire face à une menace parfaitement inédite. Faut-il l’améliorer ? Oui. Faut-il le critiquer ? Sans cesse. Peut-on s’en passer ? Non. Dans l’hypothèse, qui court ces jours-ci, où nous entrerions dans une phase de refroidissement de quelques décennies, cela ne changerait rien à rien. À notre échelle, c’est considérable. À celle de la vie, qui se compte en milliards d’années, ce n’est pas même un souffle. La question qui restera posée demain est la même qu’aujourd’hui : peut-on laisser augmenter la concentration de CO2 – et autres gaz à effet de serre – sans courir le risque d’une déstabilisation du climat, ouvrant la voie au chaos ?

    Je crois que ceux qui se poussent du coude d’un air entendu, prétendant à demi-mot qu’on les mène en bateau, expriment à leur insu une peur terrible, une terreur même de l’avenir. Je les comprends, notez-le bien, car en effet, les perspectives sont angoissantes. Mais ce n’est pas une raison pour nous ressortir les vieilles lunes d’une sorte de conspiration mondiale. Or c’est bien ce que font la plupart des « objecteurs du réchauffement climatique ». Profitant des nombreuses zones d’ombre d’un dossier extraordinaire, qui cache encore d’innombrables surprises, ils tentent de (se) rassurer en accusant les porteurs de mauvaises nouvelles. En l’occurrence, et prioritairement, le GIEC.

    Je ne vais pas vous imposer un traité sur l’histoire du complot mondial tout au long du siècle dernier. Ce serait intéressant. Mais je ne veux pas, car ce serait au passage disqualifier ceux qui, de bonne foi, s’interrogent. Et ils sont nombreux. Moi, je leur dis d’homme à homme, d’homme à femme : quelle est donc votre explication ? Cessez un instant de tourner autour du pot et videz votre sac. Quelle explication ? La seule qui vaille ressortit à la théorie du complot, qu’on le veuille ou non. De mystérieux liens uniraient des centaines de scientifiques du monde entier, qui ne se sont jamais rencontrés pour la plupart. Tous se tromperaient, ou tous tromperaient, à l’exception de quelques valeureux, trimant dans leurs pauvres laboratoires délaissés, et qui seraient bien entendu ostracisés par leurs pairs.

    Cette chansonnette est connue depuis des lustres. On veut nous rejouer l’affaire Galilée, et démontrer au passage que l’on a été plus clairvoyant que les petits copains. Mais merde, à la fin ! Dans le système en place, que je critique jusqu’à plus soif ici, un scientifique sérieux peut publier dans une revue sérieuse. Les intérêts d’État, les intérêts industriels, aussi puissants qu’ils soient quelquefois, ne sont pas en mesure d’empêcher les informations vérifiables de circuler. Si ?

    On peut certes dérouter, mentir, gagner du temps. Mais le plus drôle, dans cette affaire de climat, c’est que les seules manœuvres de désinformation connues, établies, certaines, sont venues de la grande industrie, au travers de comités ad hoc, dès avant Kyoto. Encore ne s’est-il agi que d’actions de retardement, qui n’ont pu empêcher la connaissance – toute relative, toute provisoire – de se faire jour. Toute l’histoire des hommes est pleine de ceux qui jamais ne se résolurent à croire Cassandre. Je le rappelle pour ceux qui ont la mémoire courte, plus Cassandre disait vrai, moins on l’entendait. La vérité – la guerre de Troie, l’usage du fameux cheval pour entrer dans la ville et la ruiner – , trop affreuse pour être seulement considérée, se transformait à chaque fois en fatalité.

    J’irai plus loin encore. Si même, et ce n’est assurément pas le cas, le réchauffement était un mythe, il faudrait alors parler de mythe fondateur. Car aucun problème, à ma connaissance, n’aura à ce point soudé la communauté humaine autour de sa destinée. Aucune affaire du passé n’aura permis de penser ensemble, de discuter ensemble, d’avancer ensemble, fût-ce de manière millimétrique. J’en reviens donc à mon interrogation. Que cherchent donc ceux qui mettent en doute le dérèglement climatique en cours ? Que veulent-ils réellement, et le savent-ils seulement ? Ce n’est pas au GIEC de s’expliquer. Ce n’est pas aux écologistes engagés dans la plus grande bataille de tous les temps. C’est à eux.

    Avec toute ma considération,

    anti

  12. sapotille

    Anti, tu as répondu ce que j’aurai répondu, en mieux, bien mieux 🙂
    j’ajoute que si, on entre dans une période glaciaire, ce qui est possible, non?
    il est normal de voir quelques refroidissements. mais Ils n’annuleront pas par magie les conséquences du réchauffement climatique, car le « travail » de l’écosystème ne se résous pas à une simple opération + ou – ou + et –
    Le réchauffement climatique du aux activité s humaines perturbera de toutes les façons la possibilité d’adaptation à cette vague de froid.

  13. Anna Galore

    « il est normal de voir quelques refroidissements. mais Ils n’annuleront pas par magie les conséquences du réchauffement climatique »

    Absolument et c’est bien pour cela que l’expression correcte est « dérèglement climatique ».

    Dans certaines zones de la planète comme l’Afrique de l’Ouest cette année, il y a une sècheresse sans précédent qui a décimé largement le bétail et fait mourir les hommes à une vitesse effarante, pour donner un exemple mis en avant ces jours-ci par l’ONU. C’est un complot mondial, ça ? Putain, ils sont forts les comploteurs ! Et c’est qui, d’ailleurs ? Le lobby de l’agriculture intensive qui agit dans l’ombre pour qu’on consomme MOINS d’OGM ? Le lobby de l’élevage de bovins (responsables à 18% de l’effet de serre) qui complote pour que nous mangions MOINS de viande ? Et par dessus tout ça, le lobby du pétrole qui fait pression pour qu’on consomme MOINS de pétrole ? Bon sans, mais bien sûr !!! Tout est clair ! Ils veulent se saborder tellement ils ont de puissance financière ! Ils ont honte d’être aussi forts et pour y remédier, ils ont inventé une « fable » qui explique que ce sont eux les méchants ! Sacré Kokopello, tu es hilarant…

  14. dominique guillet

    Je disais dans l’un de mes articles : « Pierre Rabhi et le président Sankara auraient fait du Burkina le premier pays Africain “bio” si Sankara n’avait pas été assassiné, en 1987, par les Autorités, afin que tout rentre dans leur Ordre. Cela aurait peut-être changé le visage de l’Afrique qui ne serait pas en train de succomber aux nécro-carburants et aux chimères génétiques de Kofi Annan, de Monsanto et de toute la clique mafieuse des multinationales. »

    Je viens juste de tomber sur la toile sur cette phrase de Thomas SANKARA :  » Le pillage colonial a décimé nos forêts sans la moindre pensée réparatrice ».

    Ton commentaire est nul et non avenu: tu ne sais pas de quoi tu parles. La désertification de l’Afrique, sa sahélisation, c’est avant tout plusieurs siècles de colonialisme, de déforestation et de monocultures.

    Les sécheresses des années 70 au Sahel n’ont rien à voir avec le CO2 puisque, à cette époque, on sortait de 25 ans de refroidissement.

    De plus, revois ta climatologie, les sécheresses sont autant liées au réchauffement qu’au refroidissement.

    Donc, hilarant, tant mieux, si je peux apporter un peu de joie dans ta vie.

    Tous les salopards seront à Copenhague et nous en reparlerons.

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