Poésies en liberté (Zaza)

Ce fil rassemble des poésies de Zaza. Pour les voir, affichez les commentaires.

A titre d’exemple, je mets ici un de ses poèmes que j’aime particulièrement.

Comme tous les poèmes publiés dans cette section, ils sont et restent la propriété de leurs auteurs. Merci de les citer avec leur nom.

912 Des réflexions sur “Poésies en liberté (Zaza)

  1. Anna Galore Post author

    J’aime

    J’aime voir tes yeux
    Briller de mille feux.
    Comme les rayons du soleil,
    Tu me réchauffes à merveille.
    Même quand il pleut
    Ton regard est aussi lumineux,
    Rempli de petites étoiles filantes,
    Tout cela m’enchante.
    Nous naviguions ensemble,
    Sur un océan déchaîné
    Que toi seul as su calmer.

  2. Antillaise Post author

    Waouh (c’est mon mot de la journée) ! C’est marrant comme je les entends mieux ici ces mots. Magnifique Zaza !

    Anti guérite

  3. ZAZA Post author

    Merci, merci Anna de me créer ce petit espace. C’est avec un réel plaisir que j’y viens.

    Incertitude

    Moi qui ai froid
    Moi qui suis triste
    Dis moi pourquoi
    Pourquoi mon coeur
    Sur milles larmes
    Vient se briser.
    L’amertume qui est en moi
    Nulle ne peut la soupçonner
    Par cent détours je dois,
    Délaissée cette pensée.
    Mais un jour peut-etre
    La joie m’envahira
    Alors sans doute j’oublierai,
    Douce lumière qui vient de naitre,
    Laisse ton coeur chanter pour moi
    Cette romance qui se veut etre
    Fredonnée quelquefois par toi.
    ZAZA

  4. ZAZA Post author

    Espoir

    Il y a toujours un peu de séve,
    Sous la terre gerçée et durcie
    Pour la fleurette qui espère
    Malgré l’apre vent d’hiver.
    Il y a toujours un peu de ciel bleu
    Pour rendre notre coeur joyeux
    Et chasser les nuages lourds et gris
    D’ou ruissellent la pluie et l’ennemi.
    Il y a toujours au bout de la nuit ténébreuse
    Une aube claire et radieuse
    Pour effacer les tristes songes
    Les phantasmes nés de mensonges.
    Il y a toujours au bout de la souffrance
    Une lueur petite flamme d’èsperance
    Blottie au fond de notre coeur
    Pour nous faire entrevoir le bonheur.
    ZAZA

  5. ZAZA Post author

    Incertitude

    Il faut me prendre comme je suis ou me laisser,
    M’a dit la rose.
    J’ai déchiré mes bras aux épines, mais j’ai cueilli la rose.
    Il faut me prendre comme je suis ou me laisser,
    M’a dit la violette.
    J’ai glissé dans les près mouillés mais j’ai cueilli la violette.
    Il faut me prendre comme je suis ou me laisser,
    M’a dit le coquelicot.
    J’ai traversé les champs de blé brulants, mais j’ai cueilli le coquelicot.
    Il faut me prendre ou me laisser,
    Ais-je dit à mon tour en te voyant,
    Ne m’as tu pas reconnue ou as tu honte de moi?
    Avec mes bras en sang, mes pieds boueux, mes joues en feux.
    Pourquoi m’as tu laissée?
    Mais moi————– pourquoi ai-je pleuré.
    ZAZA

  6. ZAZA Post author

    L’amour et la rose

    Quand l’amour revient,
    Inutile de le fuir,
    Il connait le chemin,
    Du coeur a saisir.

    Un hazard——-
    Un regard——-
    Un sourire complice,
    Une épaule protectrice!!!!

    L’amour renait,
    Une rose s’épanouit,
    Une fille sourit,
    Au bonheur retrouvé!!!!

    Refleurit le temps,
    Du langage, des yeux,
    Des chagrins, des tourments
    D’un seul coeur pour deux.

    Peu a peu l’amour s’efface,
    Devant la triste habitude,
    Le bonheur fait place,
    A une lache incertitude.

    Devant la rose fanée,
    Née d’hier,
    Un coeur soupir,
    Face à la réalité,
    Et la rose de dire:
     » L’amour comme moi est éphèmère!!! »
    ZAZA

  7. ZAZA Post author

    Le bonheur

    J’aime ce bonheur qui nous reunit le soir
    Il arrive toujours à la tombée de la nuit
    J’aime ce bonheur signe d’un grand espoir
    Il naît chaque fois que nos deux corps sont réunis.

    J’aime ce bonheur que tu laisses entrevoir
    Il me fait don de ton amour qui grandit
    J’aime cette lueur au fond de ton regard
    Quand nos deux corps sont tendrement unis

    Bonheur mélé à ces magnifiques nuits noires
    Je ressens tout l’amour quand ton corps frémit.
    ZAZA

  8. ZAZA Post author

    Le murmure de la terre

    Le murmure de la terre
    A l’aube du printemps
    Fait danser le lierre
    Au son du violon
    Et le jardin s’éveille
    Chantant et chuchotant

    Le murmure de la terre
    A l’aube de l’été
    Fait danser les primevères
    Au son de la clarinette
    Et le jardin s’éveille
    Chantant et chuchotant

    Le murmure de la terre
    A l’aube de l’automne
    Fait tomber les asters
    Au son du hautbois
    Et le jardin entre en sommeil
    Dormant et reposant

    Le silence de la terre
    A l’aube de l’hiver
    A endormi les plantes potagères
    Au son du tambourin
    Et le jardin s’endort
    Profondément profondément.
    ZAZA

  9. boudufle Post author

    C’est au calme ici, que je viens te lire Zaza, c’est très beau, j’aime , coeur, corps et nature, un univers qui me parle simplement mais profondement…
    Bises pleins .

  10. sampang Post author

    C est merveilleux de te lire ici Zaza, je crois que je n ai jamais pris le temps avant…
    Ce lieu est magique !
    Instantanément on vit les choses en te lisant Merci pour toute cette émotion et cette douceur… même dans tes pleurs…

  11. ZAZA Post author

    Souvenirs

    Dans la nuit immobile où scintille une étoile,
    Dans le calme ouaté de cette nuit d’hiver,
    Il y deux mille ans, en déchirant les voiles
    Des ténèbres noyant notre pauvre univers,
    Le mystère divin qui réjouit le monde,
    Où un Dieu s’incarna pour nous libérer tous,
    S’accomplit sans éclat et sans bruit à la ronde,
    Pour donner la paix et la joie par l’amour.

    Ce soir dans notre camp, ce soir comme tant d’autres,
    Où nous sommes encore malheureux exilés,
    Notre pensée s’enfuit, franchit les murs et saute,
    Par-dessus les enclos nous tenant prisonniers.
    Ce rêve d’un Noël passé en douce France,
    Ce rêve où notre coeur lentement se meurtrit,
    Nous donne malgré tout un regain d’espérance,
    Un peu plus de confiance, un peu plus de joie aussi.

    O Dieu qui vient à nous, accepte nos hommages,
    Toi qui mourus plus tard de ton amour pour nous,
    Ce soir tout simplement, je veux garder l’image
    De ces humbles bergers prosternés à genoux.
    Comme leur dévotion, accepte nos prières,
    Toi qui fus réchauffé par d’humbles animaux,
    Et ramène à nouveau la paix sur cette terre,
    Toi qui penses d’un seul mot, soulage tous les maux.
    ZAZA

  12. ZAZA Post author

    C’est toi !

    Seules tes mains savent jouer sur les cordes de mon corps et de mon coeur, même aveugle je les reconnaitrais entre mille.
    Ton rire est la plus belle musique au monde qui puisse exister.
    Quand je me fond en toi, seul ton corps m’apporte ce havre de paix.
    Ton regard plongé dans le mien, connait toutes mes pensées, mes joies et mes chagrins, car depuis longtemps toi et moi ne faisons plus qu’un.
    ZAZA (27 février 2008)

  13. Slayeras Post author

    Zaza quelle belle déclaration. C’est vrai ça, on parle tjs de la première déclaration d’amour, mais en fait, c’est tous les jours qu’on devrait en faire une déclaration, pour celui ou celle qu’on aime.

  14. Anna Galore Post author

    Pareil !

    Et je suis d’accord avec Slay: c’est tous les jours, tout le temps, qu’il faut dire je t’aime à la personne qu’on aime.

  15. voiedoree Post author

    il n’y a que sur ton corps que ma musique est sacré car il faut qu’un corps soit pur pour avoir un son clair.

    Comme tes mots Zaza qui ne peuvent être écoutés que dans une ambiance particulière…

  16. sampang Post author

    Pareil !

    Et je suis d’accord avec Slay: c’est tous les jours, tout le temps, qu’il faut dire je t’aime à la personne qu’on aime.

    Ecrit par : Anna Galore | 27 février 2008

    Bah oui moi encore ce matin :  » merci toaaaaaaaaa mon Homme d avoir enlevé le trojan que l on venat de m envoyer via msn pour que je puisse retrouver mes zamis ici ^^ . Que je te Aiiiime toaaaaaaaaa. Viiiiens là !
    ( et merci les copines pour l ordi, vous zêtes toutes des zamours 🙂 )…

  17. Antillaise Post author

    Vouiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! Slay !!! Anna, Voie, Sampang, vous tous, c’est telllllllllllllllllllllllllllllllllllllent vrai.

    Anti, je suis d’accord et je le dis ? Pffffffffiou !

  18. sampang Post author

    euh… c était pour de rire…
    ( il serait content tiens que je lui dise que je l aime que quand il me répare mon ordi ;))

  19. ZAZA Post author

    Aujourd’hui petit coup de blues et petite tranche de vie:

    Nostalgie

    Maman, je te revois dans ta cuisine préparant le plat du dimanche une bonne pastachiutta. Une casserole mijotait sur le feu de bon matin et une merveilleuse odeur venait chatouiller mes narines, ça sentait le pain grillé dans l’huile d’olive, persil et oignons et surtout le basilic, c’était le secret de ta sauce tomate maison. Dedans tu y mettais de tous petits bouts de boeuf hum quel régal, j’attendais que tu ais le dos tourné et je me dépèchais de prendre une tranche de pain et de le tremper dans la sauce, je filais sur le palier dehors pour la déguster. Ta recette ne m’as plus jamais quittée maman.
    Et les écorces d’oranges que tu faisais sécher au dessus de la cheminée, tout en tortillons, qu’ensuite tu moulinais tout fin et tu incorporais cet ingrédient dans tes petits gâteaux sardes que tu confectionnais et dont toi seule avait le secret, mais tu as fini par nous le faire partager, à notre tour de les faire et de ne pas les rater surtout.
    Je t’ai vu aussi faire cuire ton pain, dans ton vieux four et c’était une belle réussite, que de merveilleux souvenirs maman.
    Les veillées en été avec les voisins, on partageait tout, c’était extra, je n’ai jamais plus vécu cela, les gens vivent pour eux et ne savent plus partager. La qualité de vie n’est plus pareille, on se contentait de peu et on vivait bien, un vrai bonheur.
    Du jardin, j’entends encore la voix de papa qui résonne sur le terrain de jeu en contre-bas de notre maison, il fait une partie de pétanque, son seul loisir le week-end. Car figurez-vous qu’un dimanche il sciait un peu de bois, et le curé du village est venu lui faire un petit sermon en lui expliquant que c’était la « journée du seigneur » qu’il ne devait pas travailler, hé oui c’était comme ça dans les années 65 à la campagne.
    Eté comme hiver, je voyais mon père partir en mobylette et faire 30km pour se rendre à son usine, je le regardais plier des journaux qu’ils mettaient sur sa poitrine pour se protéger du froid.
    Si par malheur, il rentrait en retard, maman faisait les cents pas devant la fenêtre tout en faisant son signe de croix.
    Nous y avons vécus heureux dans notre maison, des chagrins sont venus aussi nous frapper, papa tu es parti beaucoup trop tôt, et ensuite quelques années plus tard Toni, notre frère ainé s’en est allé lui aussi.
    Tous les trois nous avons continué la route.
    Quand mon frère et moi avons quitté le village par manque de travail, maman tu es restée seule et tu as suivi ton petit bonhomme de chemin.
    Malgrés ton grand âge, tu travaillais ton petit jardin, tout y poussait: tomates, fèves, courgettes etc….. tu avais la main verte, maman et tu as été autonome jusqu’au bout.
    Je t’appellais tous les jours et tu attendais mes coups de fils, car 100km nous séparaient et je me faisais tellement de soucis pour toi.
    En ce mois de janvier 2007, tu nous a quittée brusquement et ce fut un choc pour moi. La maison est bien vide sans ta présence et pour la dernière fois je suis venue lui rendre visite, car ton fils et moi allons définitivement refermer les volets et donner un dernier tour de cléf.
    Toute mon adolescence est ici, et ça fait mal de m’en séparer, le trop pleins de souvenirs remontent à la surface.
    De nouveaux occupant vont en prendre possession maman, sois tranquille,ta maison va résonner de cris joyeux d’enfants, elle va avoir une seconde vie.
    Tout est mélangé au fond de mon coeur: peine, chagrin, joie, j’emporte tout ça avec moi, ce sont mes souvenirs, ils seront toujours en moi.
    En hommage à mes parents que j’ai tant aimés ainsi qu’a mon frère.

  20. sampang Post author

    Que j aime tes souvenirs d enfance ZAZA ! ^^
    La perte de ceux que l on aime ? Je ne parviens pas à me dire qu un jour, moi aussi… mes parents s en iront.
    Je vis avec eux comme s il n y avait pas de demains et pourtant en voulant un toujours et encore…

  21. Anna Galore Post author

    De tout coeur avec toi Zaza. Ton recueil de poésies est un merveilleux hommage à ces proches qui sont partis mais qui, grâce à tes mots, resteront toujours présents.

  22. boudufle Post author

    restes de beaux souvenirs Zaza, mélancoliques parfois, mais vivaces , car en te lisant, j’étais avec toi à tremper mon pain, et l’odeur je l’avais dans les narines…le soleil, aussi…j’ai mis aussi le journal contre le froid avec ton père…
    L’absence est une chose cruelle, pas celle où les personnes sont loin et que l’on a espoir d’avoir un jour un coup de fil, une lettre, non, l’autre la totale.
    Quand mon père a fait sa dernière révérence, je suis restée là sans rien faire…et j’ai eu cette idée en mon esprit, que les souvenirs je les avais, les photos, mais le son de sa voix ?
    J’ai eu peur de ne plus la connaitre, l’entendre…et pourtant 12 années aprés, il me parle toujours !

    Je t’embrasse du Boud du coeur Zaza.

  23. Antillaise Post author

    Zaza, comme c’est beau tout ce que tu as écrit. Toujours présents, oui, je le sens dans tes mots et ta démarche si jolie de leur dédier un livre… Qu’elle belle aventure !

    Myriade de baisers bulles de savon. Couleurs et douceurs.

    Anti, tendresse.

  24. ZAZA Post author

    Merci, merci pour tout ce que vous êtes et d’être là surtout, que c’est bon.
    Zaza nature vous envoie des bises empreintes de douceur.

  25. Anna Galore Post author

    J’aimerais bien que vous vous rencontriez en vrai, toutes les deux, un jour. Vous vous aimeriez certainement beaucoup.

  26. ZAZA Post author

    Chant d’amour

    j’ai planté tant de fleurs, tu as fait tant de trous.
    Mon coeur a pris racine au creux de ton cou.
    Je n’irai plus jamais seule, par les sentiers, tu me tiendras toujours la main pour que nous continuions à avancer ensemble.
    Au printemps nous verrons les fleurs s’épanouir, il fallait bien un trou pour qu’elles puisent la vie.
    L’hiver a été rude, il a gelé souvent, il le fallait bien, pour que l’été fût chaud.
    Regarde cet arbre est déjà grand, mais il poussera encore, ses branches tendues vers le ciel, comme pour dire merci !
    A la vie qui est là, avec ses racines profondes, iront plus bas encore, pour qu’il puisse toujours monter plus haut.
    Tu verras mon cher amour, notre étendard flotter le jour de la victoire.
    Gardons confiance….
    Tant que la sève monte
    Tant que l’amour est là………..
    ZAZA (février 2008)

  27. voiedoree Post author

    Oui Zaza , la nature est là pour nous accompagner dans notre marche amoureuse, elle est nous et nous sommes elle, plus que nous le croyons habituellement.

  28. Anna Galore Post author

    Très beau poème, qui parle et fait vibrer à tous les niveaux. Merci encore, Zaza

  29. Jayshree Post author

    Merci Zaza…tes écritures sont super et trop douces…je suis tout à fait d’accord avec Anna ce qu’elle a écrit au propos de tes poèmes…

  30. Slayeras Post author

    ton dernier poème ZAZA est si chaleureux. Cette hymne à l’amour, à la vie quoiqu’il advienne. Je ne te connais pas en vrai ZAZA, mais je sens en toi une personne douce, vraie et sensible. J’aime bcp te lire. Ton écriture apaise.

  31. ZAZA Post author

    Se souvenir……….

    ITALIE……………………….. TRISTESSE ET DESOLATION

    Tout est calme et tranquille dans ces petits vilages du Sud de l’Italie, chaque habitant vaquant à ses travaux quotidiens rien ne laisse prévoir ce qu’il va suivre et pourtant tout à coup le drame éclate.
    la terre se met à trembler , quelques secondes plusieurs fois répétées, quelques secondes qui sont courtes et pourtant qui durent des siècles pour ces gens si sereins et plein de mansuètude, quand il est possible de faire un bilan, il est trés lourd ce n’est plus que ruines et désespoir, des milliers de morts agonisants et blessés.
    les survivants èrent à la recherche d’un petit quelque chose leur appartenant et qu’ils pourraient récuperer. Des enfants hagards appellent….. Papa !!! maman !!! hélas pour certains ils n’auront plus jamais de réponse.
    Cette catastrophe est portée à la connaissance de toutes les nations par l’intermédiaire des ondes. A Nancy un téléphone sonne, un dialogue trés bref et sur le 27 méga un appel :
    (nous les cibistes)
    _QRX à toutes les stations appel urgent ! une collecte de vivres, médicaments, vêtements et couvertures est lancée pour les sinistrés d’Italie, les miens. Nous avons besoin de volontaires pour en assurer le transport et la distribution.
    La mairie de Nancy met un camion à disposition ainsi qu’une certaine somme d’argent, des hôtels se joignent à elle sur le plan financier, ainsi que des personnes anonymes, la question pécunière est résolue, les volontaires n’auront pas de frais.
    Le matin une grande effervescence règne sur la Papa Sierra les véhicules commencent à être chargés, le camion est plein. Les conseils fusent……. trop chargé donnes-en à X…….. toutes les stations sur le canal X…… contact permanent……. et à 16h c’est le départ, les curieux sont présents mais n’applaudissent pas , restant dans la gravité de ce drame.
    Nancy, Saint-Dié Colmar Mulhouse Col du Saint-Gotard Milan Parmes Boolgne Florence Rome. Là nous nous mettons en relation avec la Croix-Rouge italienne qui nous dirige sur Naples et enfin Basalno, arrivés là nous constatons que le village sinistré à 85%, nous y établissons notre PC car les routes étant trop étroites, le camion ne peut aller plus loin. Les voitures commencent leurs rondes apportant un peu de réconfort dans les villages de Palamontés, Téglia, San-Grégorio, Manguo et enfin Riccigliano, ce dernier venait de passer 5 jous sans avoir le moindre secours.
    Chaque heure qui passait voyait s’ allonger l’alignement des cercueils, interminable et funeste cortège, posés sur le sol dans l’attente de l’ensevelissement.
    Petit à petit les secours s’étaient organisés mais avec un retard et une lenteur surprenante mais nous pensons que cet état de chose a du être un souci de sécurité pour préserver et éviter de nouveaux accidents.
    Irrémédiablement ces images resteront gravées dans nos esprits et si nous ne savions ce qu’était une catastrophe, chacun de nous maintenant le sait et personne n’oubliera cette petiite fille serrant dans ses bras une poupée avec des yeux vides de toute expression autre que l’horreur et l’incomprehension.
    Bravo les amis cibistes dont je faisais parti, ce geste n’étant peu-têtre qu’une goutte d’eau dans cet univers de désolation,, la solidarité et l’entr’aide ont toutefois apporté un peu de réconfort et un grand merci aux stations qui ont contribué à l’élaboration de ce petit reportage en désirant garder l’anonymat.
    Association Citizen Band Est.

  32. Anna Galore Post author

    Terrible souvenir… Sais-tu qu’il vient de s’en produire un dans la région de Florence samedi – sans faire de victimes, heureusement.

  33. ZAZA Post author

    Carnet de voyage

    Retour au pays

    Ca y est, c’est le grand départ, nous embarquons sur le Scandola, grand géant d’acier impressionnant, via le port de Marseille.
    Il appareille, et va me conduire vers mon pays. Je suis sur le pont et déjà les visiteurs ne sont plus qu’une miryade de petits points noirs a l’horizon.
    La mer est calme, c’est bon signe, je gagne ma cabine, la nuit va etre comme la mer sereine.
    Il est 6h30 du matin annonce la voix du commandant de bord, nous accostons a Propiano, des passagers descendent, d’autres remontent. Le vrombissement des moteurs se font de nouveau entendre, nous naviguons en avant toute…….
    Je vais prendre mon petit déjeuner au restaurant, la journée s’annonce prometteuse et ensoleillée, la traversée est d’une durée de 11heures, on ne s’ennuie pas, il y a la salle de cinéma, jeux électroniques ou encore salons avec télévisions.
    Nous arrivons au port de Porto Torres en Sardaigne, terre qui m’a vue naitre, celle de mes ancetres, un petit frisson me parcoure…..
    Il reste encore 150km avant d’arriver chez moi, peu importe, déjà je respire a pleins poumons cet air si tonnifiant, et puis je regarde les paysages, je ne peux m’en lasser, regarder encore regarder…….
    Enfin, nous y sommes, voilà l’entrée de mon village, soudain mon rythme cardiaque s’accélere, l’émotion est trop grande, je reviens au pays après 46 années d’absence.
    Je suis devant la maison de mes parents, celle ou ma mère m’a donnée la vie, mes mains tremblent et mes yeux sont embués de larmes, quand j’engage la cléf dans la serrure. Quels secrets va t-elle me livrer?
    Je visite toutes les pièces et j’arrive dans la cuisine, mon regard se pose sur cette grande cheminée a l’atre, et je ne peux empecher mon esprit de vagabonder, je vois mes parents assis au coin du feu, parlant de tout et de rien, j’entends des rires, une chose est certaine cette maison ne contient que des souvenirs heureux. Je me sens merveilleusement bien, mais mon mari m’appelle, je redescends sur terre.
    J’ouvre ensuite la grande porte sur le jardin, je sens de suite une bonne odeur de figues bien mures me chatouiller les narines, le pommier qui s’affaisse tant il est chargé de fruits, l’odeur de peches, Dieu que c’est bon…… En passant, je ne peux m’empecher de cueillir une grappe de raisin, quelle saveur, je la déguste doucement, pour garder tout le parfum dans ma bouche.
    Si nous voulons manger, il est temps d’aller faire quelques achats. Les anciens sont assis sur le pas de la porte, je salue, on me repond et on me demande qui je suis, ils ont un regard émerveillé lorsque je leur repond dans leur dialecte, tu n’as pas oublié me disent t-ils, ils sont fiers de moi et me le font comprendre, merci a mes parents c’est vrai je n’avais que 6ans lorsque j’ai quitté mon ile. Je suis invitée a entrer chez l’un et chez l’autre, on m’offre a boire du limoncello ou bien du mirto ou encore du vernaccia, aie aie je ne peux refuser, ce serait un affront pour eux, je commence a avoir l’esprit embrumé.
    Petite ballade tranquille en soirée dans le village, que de petites rues, juste le passage pour une voiture, elles sont encore pavées a l’ancienne.
    j’admire toutes ces maisons rénovées mais typiquement a la Sarde, elles ont un veritable cachet, d’ailleurs beaucoup d’étrangers achetent celles-ci.
    Quelques jours plus tard, nous sommes invités chez des amis qui ont une maison en bord de mer, je suis sur la terrasse, quelle vue magnifique, l’océan a perte de vue, une petite virée sur la plage ou j’ai foulé le sable fin qui ressemble a de l’or tellement il scintille au soleil, c’est pour vous dire des touristes ont été interceptés a l’aeroport, en possession d’un nombre important de bouteilles remplies de ce sable, un véritable trafic.
    L’hotesse des lieux nous avait preparé un repas simple, pizzetas fourrées ou non, viande de porc et mouton grillée au feu de bois(animaux de leur proprité) quel gout, rien a voir avec ce que je cuisine en France. salade de tomates et grappes de raisin, le tout bien sur arrosé d’un breuvage divin sorti tout droit du tonneau, mon mari a apprécié, vin blanc ou rouge de leur production familiale.
    Demain, il y a trois jours de fete au village, sur la poésie Italienne, j’ai écouté avec attention celles-ci, il y avait des auteurs connus et moins connus, dedicaces de livres etc…..
    Plus loin, des enfants sont assis en rond et au centre le conteur raconte une histoire, aucun bruit sur la nuit qui tombe si ce n’est la voix du narrateur et les gestes que repetent les enfants derriere lui avec des yeux lumineux, c’etait un instant magique.
    J’ai assisté a un mariage, ou l’on a cassé plusieurs assiettes devant le domicile de la mariée, afin que cela lui porte bonheur.
    J’ai vu une femme au visage et aux mains burinées par le soleil, pétrir la pate a pain pour faire « le pain des noces » travaillé en forme de fleur, en courrone, en épis de blé et cuit au four a bois, sans oublier de faire un signe de croix sur chaque pain, une coutume qui existe depuis la nuit des temps.
    Dans un autre village, j’ai vu des hommes courant pieds nus sur la sphalte, sous un soleil de plomb, encore une coutume ancestrale qui perdure.
    Visite de Cabras, petit village de pecheurs et renommé pour sa botarga(caviar français) et son poisson frais.
    Visite des ruines de Tharros, ville antique romaine, avec ses restes de nombreux temples.
    La fabrique de tissage de Samughéo, magnifiques tapis, serviettes aux couleurs chatoyantes, j’ai pas pu resister j’ai ramené 2 beaux tapis.
    J’ai écouté les ténorès( quatre hommes) qui chante a cappella) leurs chanson raconte la vie du village et des familles, des voix venues d’ailleurs, d’un autre monde, frissons garantis.
    Il y a beaucoup de festivités en sardaigne, le sacre du boeuf, du sucre, des amandes et j’en passe……
    Mon village a obtenu encore cette année la medaille d’or pour son huile d’olive.
    Les vacances tirent a leur fin, il faut songer a refaire le chemin en sens inverse, mon travail m’attend . Les gens nous ont temoignés leur amitié en nous offrant des patisseries artisanales, du vin, de l’huile, des fromages etc…….
    Tout doucement, je referme les persiennes, je donne un tour de clef, j’ai le coeur gros, mais je sais qu’au fond de moi un jour je reviendrai definitivement dans mon pays, c’est viscérale, c’est là que sont mes racines et mes origines si modestes soient-elles.
    ZAZA (24 septembre 2005)

  34. boudufle Post author

    Tu changes les noms, les odeurs, et je suis la même que toi dès que j’arrive dans mon limousin…j’aime te lire Zaza , je respire à la même vitesse , j’ai les mêmes frissons…

  35. voiedoree Post author

    En français je te comprends quand même mieux..

    Ah le pays, le pays natal c’est quelque chose!!!!surtout quand on l’a quitté.

  36. ZAZA Post author

    Tu es…….

    Je t’aime comme la rosée du matin qui tombe goutte à goutte sur les pétales de rose.
    Tu es le vent, la tempète qui a su faire chavirer mon coeur.
    Tu es l’océan qui me prend malgré les vagues.
    Tu es l’épaule protectrice sur laquelle je peux me reposer.
    Tu es ma source d’eau claire qui apaise mes plus fortes fièvres.
    Tu es la lumière qui éclaire mes nuits.
    Je voudrais tant que tous ces mots ressemblent à de petites graines qui grandiraient dans tout ton être.
    Pour toi le fond de mon âme est toujours en flamme.
    J’écoute, je vibre, fébrile je te respire au son de ta musique qui vient de naitre sur nos deux corps en mouvements et unis.
    ZAZA (mars 2008)

  37. Antillaise Post author

    Zaza… L’amour c’est déjà merveilleux mais dans nos yeux, on le voit dans le prisme de tes mots et c’est encore mieux !!!

    Anti, chavirée.

  38. ZAZA Post author

    Ils s’aimaient

    Ils s’aimaient,
    Emportés par le courant, le courant de leur amour
    Amour caché, amour secret
    Secret bien gardé,
    Enchaînés l’un à l’autre.

    Ils s’aimaient
    D’un amour fusionnel, fusionnel et passionnel
    Passionnels corps en mouvement
    Mouvements érotiques
    Erotiques et sensuels,
    Comme deux ombres chinoises.

    Ils s’aimaient
    D’un amour condamné, condamné par notre société
    Société cruelle et impardonnable.
    Elle n’a pas compris
    Cette passion qui les unit.

    Ils s’aimaient.
    Soudain le voile s’est levé sur ces deux amants cachés,
    Dure réalité. Blessés, insultés
    Ils n’ont pas supporté
    Et ils ont fini par craquer,
    Craquer car traqués
    Traqués et épiés,
    Ils l’ont été.

    Et pourtant ils s’aimaient.
    Décidés d’en finir, finir pour ne plus souffrir,
    Souffrir toute leur vie.
    Ces deux êtres incompris
    Se sont aimés une dernière fois,
    Et leur amour a basculé.
    Par une belle nuit d’été,
    Ils se sont laissés emporter par le courant,
    Courant de ces eaux profondes
    Vers un autre monde.
    ZAZA

  39. slayeras Post author

    très beau poème ZAZA. Cela me rappelle une très belle chanson de barbara : « Madame ». On nous parle tjs de l’aigle noir, mais cette chanson-là… wouah. Merci Zaza pour toutes ces émotions.

  40. ZAZA Post author

    Les perles de roses
     
    J’ai vu passer
    Ces broussailles de rimes
    Qui m’ont séduites,
    Et le chemin s’est ouvert,
    Au son de tes vers !

    Les miroirs reflétaient le soleil,
    Entre moi et ton corps
    Sans aucun remord !
    Je me fonds alors dans tes mots
    Dans un dernier soubresaut
    Mes sens en éveil,
    Une véritable merveille.

    – Au milieu de ces perles de roses.

    Mes mains agrippent ton corps,
    Ondulant tout doucement,
    Sous la caresse du vent.
    Comme des roses sans épine
    Dans une jouissance ultime.
    Nos deux râles emmêlés,
    Dans tes yeux des perles de rosée,
    Comme deux diamants,
    Sont venus s’y incruster.

    A tout jamais séduite
    Par toute cette belle prose
    Qui font que j’ose,
    Prendre encore,
    Et toujours ton coeur et ton corps

    – Au milieu de ces perles de roses.
    ZAZA

  41. boudufle Post author

    à partir d’aujourd’hui les perles de roses de mon jardin, c’est Zaza…magnifique !

  42. ZAZA Post author

    Merci je suis heureuse que mes poèsies vous plaisent et que vous prenez le temps de me lire tous. Rien que pour ça mille bisous.

    L’amour

    Un ciel bleu
    Bleu comme tes yeux
    Yeux envoûtants et pénétrants
    Pénétrant au fond de mon âme
    Ame profonde et qui me sonde
    Sonde tout l’amour que j’ai pour toi !
    Toi qui restes une énigme
    Enigme,un mystère pour moi
    Moi qui suis là
    Là près de ton corps
    Corps que j’enlace
    J’enlace et qui me délasse
    Délasse, abandon, sérénité
    Sérénité après l’amour
    Amour passion, amour tension
    Tension quelquefois
    Entre toi et moi.
    Moi qui t’effleure, te regarde
    Regarde comme un enfant
    Un enfant endormi
    Endormi, sourire aux lèvres
    Lèvres que j’embrasse doucement
    Doucement, je te laisse à tes rêves
    Rêves peuplés de toi, de moi !
    Moi qui t’aime depuis longtemps
    Longtemps dure notre bonheur
    Bonheur partagé, soudé, lié
    Lié entre nous, un bien-être
    Etres faits pour vivre ensemble
    Ensemble, fusion, union sacrée.
    ZAZA

  43. ZAZA Post author

    La vieille maison

    Peut-être avez-vous vu cette vieille maison,
    Qui borde le chemin menant à la rivière ?
    Ne soyez pas déçu par son air d’abandon,
    Ni par ses volets clos, hostiles à la lumière.

    Car si elle est fermée, ainsi qu’un vieux coffret,
    C’est qu’elle contient tant de ces heures précieuses
    De ces morceaux de vie qu’elle garde secrets,
    Et qui dorment ici comme des choses pieuses.

    Mais cette vieille maison, je l’ai connue joyeuse,
    Ses vieux murs résonnant de rires et de chansons,
    Elle abritait alors une famille heureuse,
    Ce vieux toit voyez-vous était notre maison.

    Trois enfants ont grandi dans cet humble logis
    Leur enfance, et plus tard leurs rêves de jeunesse
    Je sais où les trouver, ils sont restés ici
    Si souvent évoqués par moi avec tendresse.

    Je suis seule aujourd’hui avec mes souvenirs,
    Un à un m’ont quittée mes compagnons d’enfance,
    Mais la vieille maison m’a gardé le sourire
    Et sait me parler d’eux avec tant d’insistance.

    Ne me dites pas que ce passé est mort,
    Il est là, si vivant… et sur le seuil encore
    Ma mère me sourit et m’attend peut-être.
    ZAZA

  44. sampang Post author

    Montaigne disait : » s il fut et n est plus, c est qu il n a pas été « …
    Tes souvenirs Zaza sont présents à jamais comme toutes choses qui sont vraies.
    Il n y a que le vrai qui reste… Ta maison est et restera ^^

  45. boudufle Post author

    et l’on pensait à Bénabar hier…il a une chanson aussi sur la vie d’une maison que j’aime particulièrement…juste la fin..

     » Cette maison est en vente comme vous le savez, je suis, je me présente, agent immobilier. Je dois vous prévenir si vous voulez l’acheter, je préfère vous le dire cette maison est hantée. Ne souriez pas Monsieur, n’ayez crainte Madame, c’est hanté c’est vrai mais de gentils fantômes. De monstres et de dragons que les gamins savent voir, de pleurs et de bagarres, et de copieux quatre-heures, « finis tes devoirs », « il est trop lourd mon cartable », « laisse tranquille ton frère », « les enfants : à table ! ».

    Écoutez la musique, est-ce que vous l’entendez ? « 

  46. sampang Post author

    Boudufle, tu peux pas poser l album entier stp , plutôt que de nous en mettre des bouts
    boudufle petit lapin blanc qui laisse de belles p’tites crottes partout ^^

  47. ZAZA Post author

    Aurore rouge

    Quand succédant à l’obscurité de la nuit,
    Survient l’aurore renouvelant ses serments
    De paix, le monde reprend ses airs d’ennui,
    Quand on lui parle de tuerie, de dénuement.

    Alors que certains les comptent, d’autres en font des promesses
    De tant de prisonniers, de blessés et de morts,
    D’autres les pleurent, hurlant, gémissant leur faiblesses
    Devant le sang versé, lamentable décor.

    Ne peut-on espérer un monde sans guerre ?
    Et faut-il se battre de nuit comme de jour
    Contre certains préjugés venus naguère
    Obscurcir l’horizon élevé par l’amour.

    Chacun revendique ses droits, marche et en est tracassé
    Contre la hausse on conteste, pour finir on s’abaisse,
    On cesse le travail  » pour la liberté de la presse  »
    Mais que fait-on pour acquérir et mériter la paix ?
    ZAZA

  48. Slayeras Post author

    Merci à tous d’être là, parce que, vous voyez, ici on ne se complait pas dans son mal. Non ici, je ressens du partage, du respect. Et miss, tu trouves tjs les mots qui apaisent, je t’appréciais déjà avant, mais là encore plus car je te découvre encore mieux.

    Quant à toi ZAZA, comme je te l’ai déjà dit, je suis heureuse de te lire, de voir tes poèmes. Un petit endroit à toi. Biz et bon WE à tous.

  49. Slayeras Post author

    Bon je vois qu’on a « squizzé » une partie de mon message…

    Je disais à ZAZA que j’aimais beaucoup le titre « Aurore Rouge ». Rouge comme le sang mais aurore comme le lever du soleil. Recherche de la paix au milieu d’un champ de bataille.

    Et je disais qu’il fallait tenter de faire la paix autour de soi, mais aussi, avant toute chose, en soi-même.

  50. ZAZA Post author

    Sa maison à lui a une âme véritable. Son histoire est faite avec les êtres merveilleux et exceptionnels qui vivent dans ces lieux.
    Elle va les regarder vivre, s’imprégner d’eux, pour se forger sa propre existence. Pendant longtemps elle a vécut solitairement, maintenant elle renait à la vie, grâce à cet homme au grand coeur, généreux entouré de toute sa famille.
    Elle va enfin vivre une véritable histoire, la leur.
    Elle va souffrir et chanter en leur compagnie.
    Elle veut à tout prix devenir leur amie, les aimer trés fort, mais par dessus tout, elle veux exister par les rires et les pleurs d’enfants.
    Des larmes de joie et des colères d’adultes qui seront gardés précieusement entre les murs de cette vieille demeure. Au fil des ans elle est devenue leur cocon douillet et leur alliée pour de trés longues années.

  51. ZAZA Post author

    Je ne sais pas Miss You,

    Cette poésie je l’avais dédiée à Bertrand quand il était hospitalisé, d’ailleurs tu m’avais mis un petit mot à ce sujet.
    Je ne crois pas que Bertrand l’ai lue car il avait remercié pas mal de monde mais je n’étais pas dedans d’ou ma déduction.

  52. Slayeras Post author

    tiens bah moi je vais aller déménager dans ce cocon, cette maison semble bien accueillante !

    Je suis d’accord avec Miss, Zaza, Bertrand ne m’avait pas remercié non plus. Je pense que le pôv, il avait bcp bcp à lire ! Ce n’est pas bien important. Le principal est d’avoir fait plaisir !

    et tiens là, j’suis de bonne humeur… heureuse de vous lire !

  53. Slayeras Post author

    oh voiedoree noonnn… c’est de lire Zaza qui m’a mise de bonne humeur. Parce que là… j’suis sur les rotules. Mon fils veut pas dormir, z’ai passé une nuit agitée, et mes hormones femelles me jouent des tours ! 😀

    Mais bon sans être de bon humeur, j’ai de l’humour ! lol

  54. ZAZA Post author

    Bien sûr que ce n’est pas grave, le principal est qu’il aille mieux notre Bertrand.
    Slayeras c’est pour cette raison que je t’apprécie car tu as beaucoup d’humour lol
    Bizettes à tous

  55. Slayeras Post author

    ou qu’elle est vilaine ! lol non mais dis-donc… Voie il te dit que c’est pask’il a fait la fête !!! Bha j’trouve ça cool des « super-papy » qui font la fête… !

  56. voiedoree Post author

    Sampang je t’inscris dans mon carnet de vacheries à redistribuer.
    (il faudra bien que je l’ouvre d’abord)

    Gros poutous à toutes et les blagues de Slay ….. encore!!!

  57. sampang Post author

    mdr mais non moi même étant super mamie je le sais mince que l on ne tient plus la marée. C est plus pour nous les nuits blanches !
    Je t attends Voiedorée …si je peux être dans ton p’tit carnet lol

  58. ZAZA Post author

    Une petite chanson des Charlots trafiquée par ZAZA

    On a parlé d’amour et de violettes,
    Mais jamais d’amour et d’saumonettes,
    Pourtant j’connais à Barcelone,
    Un pêcheur qui chante à sa bonne,
    Tous les soirs à l’heure du diner,
    Ce chant d’amour bien gratiné.

    Paulette, Paulette,
    Tu es la reine d’la saumonette,
    Notre amour ne serait pas si beau,
    Si tu n’aimais pas l’ pêcheur et ses bulots.
    Paulette, Paulette,
    Tu es la reine d’la saumonette.

    On a chanté les p’tites rillettes,
    On a pas chanté les p’tites crevettes,
    Pourtant j’connais place Wagram (me)
    Un pêcheur qui chante à sa femme,
    Le soir en rentrant, la met dans la combine,
    Entonnant ce chant d’amour dans sa cuisine

    Pauline, Pauline,
    Tu es la reine des sardines,
    Notre amour ne serait pas si fort,
    Si tu n’aimais pas ton pêcheur et ses sardines au raifort.
    ZAZA (18 juillet 2006)

  59. ZAZA Post author

    Merci miss, alors rions encore !

    Les animaux en folie,

    c’était un soir de pleine lune,
    Il était un peu près minuit.
    Le fermier s’était endormi,
    Il ronflait comme un avion,
    Qui traversait le mur du son.
    Tout d’un coup, sapristi,
    Il entendit de droles de bruits,
    Qui venaient de sa grange,
    Il pensait les animaux endormis!
    Il s’habilla en vitesse,
    Traversa la cour,
    Et soudain résonna un tintamare,
    Il crut que c’était le renard,
    Qui courait après les canards,
    Pour se faire un festin,
    Le sale coquin.
    Il poussa la porte de la grange,
    Et là, chose étrange,
    Les poules étaient sur l’estrade,
    Entonnant une sérénade,
    Et les coqs de la basse-cour,
    Paradaient et montraient leurs atours.
    Plus loin les vaches et les cochons,
    Dansaient le charleston.
    Les moutons et les lapins,
    Eux tapaient sur des caissons,
    Qui faisaient de droles de sons.
    Les bourricots et les taureaux,
    Jouaient au lasso,
    Ma parole, ils se croyaient au rodéo.
    Les petits agneaux chantaient a tue-tête,
    O solé mio, o solé mio
    Les oies et les canards,
    Attablés devant l’abreuvoir,
    Buvaient du coca, en chantant la traviata.
    Le fermier se dit, je suis entrain de rever,
    Mais je vais me reveiller.
    Mais rien ne changea, tous les animaux,
    Chantaient là là là là làl là
    Finalement, le fermier fut conduit a l’hosto,
    On le trouva en caleçon,
    Entrain de danser le charleston,
    Entre les vaches et les cochons,
    Pour les animaux on du appeler le véto,
    Qui leur fit une piqure,
    Avec une drole de mixture
    La folie était terminée,
    Ils dormirent toute la journée.
    ZAZA

  60. boudufle Post author

    C’est la ferme en folie!!! mdr…♫ Pauline, Pauline, t’es la reine de la sardineueueuueueu ♫ j’adore!! il va être fou homme blanc…mdr!! ♫ paulineueuuue, t’es la reine de la sardineuueue ♫

    Zaza r’es trop bien !!! bisous !!! ♫♫♥

  61. ZAZA Post author

    C’est reparti,

    Mon moral, depuis peu,
    Va beaucoup mieux,
    Je reviens gonflé a bloc,
    Et toc , et toc, et toc.

    Je connais mes classiques,
    Je ne suis pas une vieille bique,
    Et des vers poetiques.
    TIc, tic, tic, tic

    C’est virtuel, rien de reel,
    Quelques fois c’est pantagruel,
    Mais ce n’est pas encore la fin,
    On va se faire des calins.

    Je bosse sans arret,
    Que j’ai attrapé de bons jarrets
    Et au moment de ma pause
    Rien ne m’indispose

    A la fée Carabosse,
    Un bon coup de brosse,
    Et la voilà, qui se tortille,
    Comme une anguille.

    Ma crete est retombée,
    A force de crier,
    Et ma pov queue en panache
    Ressemble à une pistache.

    Un petit coup de Sauvignon,
    Me voilà frais comme un gardon,
    Je vais te danser,
    La danse du goujon.

    Allez mon ptit bouchon,
    Frétille comme un poisson,
    C’est une vraie oraison,
    Que j’en n’ai perdu mon caleçon.
    ZAZA

  62. ZAZA Post author

    la suite: Le fermier et ses animaux.

    Le fermier et ses animaux
    Le paysan laboure son champ,
    Boulot harassant,
    Pas trop marrant, pas trop marrant.
    Le coq chante à tue tête,
    Se prend pour une starlette,
    C’est la fête, c’est la fête.

    Belle journée pour aller promener,
    Le cheval est devenu bancal
    La charrette a rendu l’âme,
    La grange est en flamme,
    Je cherche ma femme,
    C’est le drame, c’est le drame.

    Le cochon tourne en rond,
    Veut attrapper sa queue,
    Le pov malheureux, le pov malheureux.
    La poule roucoule, elle a perdu la boule,
    Elle appelle la mégère
    Quelle galère, quelle galère

    Le taureau course la vache,
    Elle ne reste pas en place,
    Elle veut rester au calme,
    Au grand dam,
    Ne veut pas de ce lascar
    Elle a le cafard, elle a le cafard.

    L’anon joue au ballon,
    Se prend pour un champion
    C’est le pompom, c’est le pompom,
    C’est la débandade quelle salade!
    Le paysan a pété les plombs,
    Met le feu, en chantant c’est bon c’est bon.
    ROSA (Mars 2006)

  63. Jayshree Post author

    je dédie ce texte à tes poèmes Zaza que j’avais écrit il y a longtemps…

    Toujours je fais un essai fautif de te connaître….
    Chaque heure je te vois un nouveau…
    Le matin tu me sembles un enfant…trop innocent…
    L’après-midi, je te vois jeune…très beau…
    Le soir, je te sens quadragénaire…trop romantique…
    Et la nuit je te vois un mûr…très sage…
    Ahhh…!…comment te connaître… !!!

    -Jayshree

  64. ZAZA Post author

    Merci, merci, là je joue un peu dans un autre registre.

    Dans les beignets hic hic hic, la bouteille de mirabelles m’a échapée des mains mdr

  65. ZAZA Post author

    Une dernière et je vais faire mon repassage.

    Tu as tout compris,
    Je ne suis pas un zombie,
    Aucune comédie,
    Pas de broutille,
    Rien que la vérité,
    Sur la vie, d’un beau coq endiablé.
    Coq des champs, pas bien méchant,
    Mais plutôt marrant.
    J’ai suivi tes conseils,
    J’ai même perdu le sommeil.
    A la pêche au gros,
    J’ai pas eu de pot,
    Je n’ai remonté,
    Que des vieux godillots,
    Qu’on m’a pris pour un barjot.
    A la chasse je me suis éssayé,
    Ca n’a rien donné,
    Et bredouille je suis rentré,
    J’ai tenté ma chance,
    Mais aucune poule à l’horizon,
    Même en baissant mon caleçon,
    J’ai eu beau m’égoziller,
    Que dalle j’ai attrapé.
    Tu me guettes me dis-tu,
    Mais tu ne m’as point vu?
    Je suis passé a côté,
    Presque à tes pieds,
    Mais tu étais si absorbée,
    Par le dindon de la basse cour,
    Celui qui a faillit bouffer mes atours.
    Soulé je le suis, hi hi hi hi,
    Figures toi que dans mon eau,
    Ils y ont mis du whisky,
    Que je suis tout groggy.
    Pas de cocorico,
    Qui annoncera l’allegretto,
    On a voulu faire passer le coq,
    Pour un alcoolo,
    C’est pas beau, c’est pas beau.
    Je n’ai pas voulu ça,
    Tu me crois, tu me crois.
    L’essai sera donc pour demain,
    On consommera le festin
    Ce sera divin, ce sera divin.
    Tu prendras les devants,
    Si tu me veux pour amant,
    On chantera en duo,
    Ce sera beau, ce sera beau.
    ZAZA

  66. anti Post author

    Zaza, comme c’est douceur chez toi ! J’aimerais être un chat, je me mettrais en boule dans un coin et je serais bien.

    anti

  67. ZAZA Post author

     » Comment as tu pu  » Par Jim Willis, 2001.

    « Quand j’étais un chiot, je t’ai amusé avec mes cabrioles et t’ai fait rire. Tu m’as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j’étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais  » Comment est-ce possible ? « , mais après on s’amusait ensemble.
    Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

    Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j’ai seulement eu le cornet parce que  » la glace est mauvaise pour les chiens,  » comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

    Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t’ai attendu patiemment, t’ai consolé après chaque déchirement de coeur et chaque déception, ne t’ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

    Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n’est pas une « personne chien « , mais je l’ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l’affection, et lui ai obéi. J’étais heureux parce que tu étais heureux.
    Ensuite les bébés humains sont arrivés et j’ai partagé votre excitation. J’étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j’ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l’amour « .

    Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m’ont donné des baisers sur le nez. J’aimais tout d’eux et leurs caresses – parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes – et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

    J’allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l’allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste  » oui  » et changeais de sujet. Je suis passé du statut de  » ton chien » à  » seulement un chien,  » et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
    Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n’autorise pas d’animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta  » famille », mais il y eut un temps où j’étais ta seule famille.

    J’étais excité par la promenade en voiture jusqu’à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit :  » Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle. » Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec « des papiers. » Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié  » Non, Papa ! S’il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! » Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l’instant au sujet de l’amitié et la loyauté, au sujet de l’amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m’as donné un  » au revoir caresse » sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.

    Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n’aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit :  » Comment est-ce possible ? ».

    Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j’ai perdu l’appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu’un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c’était toi, que tu avais changé d’avis, que c’était juste un mauvais rêve… ou j’espérais tout au moins que ça soit quelqu’un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l’attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j’ai attendu.

    J’ai entendu ses pas quand elle s’approchait de moi en fin de journée, et j’ai trottiné le long de l’allée jusqu’à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m’a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m’a dit de ne pas m’inquiéter. Mon coeur battait d’appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le « prisonnier de l’amour » avait survécu à travers les jours. Comme c’est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu’elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

    J’ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d’années. Elle a glissé l’aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j’ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l’ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :  » Comment as-tu pu ? ». Peut-être parce qu’elle comprenait mon langage, elle a dit  » je suis si désolée. » Elle m’a étreint, et m’a expliqué précipitamment que c’était son travail de s’assurer que j’allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j’aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d’amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j’ai essayé de me transporter jusqu’à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon  » Comment as-tu pu ? » n’était pas dirigé contre elle. C’était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

    Je penserai à toi et t’attendrai à jamais.

    Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté. »

  68. voiedoree Post author

    Tu me rappelle mes deux labradors que j’avais depuis 14 ans et dont il a fallu se séparer lorsque je suis parti aux Antilles. J’ai malheureusement échoué pour leur trouver de nouveaux maitres car adopter deux vieux chiens… Mes enfants les ont gardé quelques mois…triste hein?

  69. ZAZA Post author

    Voiedorée tu ne les as abandonnés, puisque confiés à tes enfants, ils étaient entre de bonnes mains.
    C’est moche en période de vacances quand on trouve des chiens attachés aux arbres ou sur les aires d’autoroutes. Quand on prend un animal on sait que cela va durer 12ans voir 16ans tout dépend de la race, alors on assume on agit pas comme des lâches.

  70. zaza Post author

    Mauvais rêve

    Je me vois traverser des champs de boue
    Pour te rejoindre sans jamais t’atteindre.
    J’ai froid la pluie me transperce
    Mais déjà ta voix se fait lointaine.
    Je cours à travers la brume
    Mais ton image s’efface.
    Je marche sur des braises encore chaudes
    Sans ressentir aucune douleur.
    Je tends les bras mais en vain
    Je ne peux te toucher.
    Devant moi c’est le néant, pourquoi ?
    Je ne comprend plus rien.
    Soudain je me réveille
    J’ouvre péniblement mes yeux
    Mes mains te cherchent dans le noir,
    Te trouve et s’égarent sur ton corps,
    Tu es là tout contre mon flanc,
    Je sens ta chaleur, je n’ai plus peur,
    Ce n’était qu’un mauvais rêve.
    ZAZA (10 mars 2008)

  71. ZAZA Post author

    Départ

    Triste est mon coeur,
    La nuit se meurt.
    Trop tôt le jour
    Apporte sa lueur.
    Triste est mon coeur.
    La rancoeur n’a laissé dans mon âme
    Que tristesse, que pleurs.
    Triste est mon coeur.
    Dans le silence,
    Tu vas partir et je resterai là,
    Pleurant tout bas.
    Oui l’aube paraît trop vite,
    Pourquoi faut-il que l’on se quitte ?
    Que m’importe à moi l’envol du temps,
    Je voudrais tant retarder l’aurore.
    L’ombre s’enfuit,
    Adieux beaux rêves,
    Où les baisers s’offrent comme des fleurs,
    Nuit de senteurs.
    Mais pourquoi faut-il que s’achève
    Ce beau rêve enjôleur.
    L’ombre s’enfuit.
    Ma lèvre hésite
    A murmurer après de doux aveux,
    Des mots d’adieu.
    Si l’amour n’est que mensonge,
    Un parfum triste qui ronge,
    S’il est vrai que ta lèvre ment,
    Dis-toi pourtant cher amour
    Que toujours je t’aime.
    ZAZA

  72. Anna Galore Post author

    Tu es vraiment une fée des mots, Zaza… Quel cadeau magnifique tu nous fais de venir poser tes vers ici…

  73. ZAZA Post author

    Que ne viendrais-tu pas ?

    Je vais où va le vent, dans le ciel qui s’effeuille
    Retrouver les amours et les soleils enfouis.
    Que ne viendrais-tu pas ? Il suffit que tu veuilles
    Donner la main au vent et chanter avec lui.
    Et qu’importe le chant de ton âme légère,
    Puisque joie ou chagrin le vent l’emportera.
    Que ton chant soit d’espoir ou qu’il soit de misère,
    Il enflera ta voix de la voix qu’il aura.
    A son souffle divin s’ouvrent toutes les portes,
    Celle des coeurs jaloux et celle des tombeaux.
    Il sait ressusciter comme les feuilles mortes
    Nos amours endormies et leurs sombres flambeaux.
    Viens ! Nous fuirons la vie, oui, la vie est méchante !
    Les pleurs ne seront plus que rosée en nos mains,
    Viens pauvre enfant perdue et craintive que hante
    La rose de clarté, promise à nos chemins.
    Tu la verras bientôt fleurir au vent du rêve,
    S’épanouir pour toi comme une aube qui luit,
    Quand le vent attristé de nos pleurs enlève
    Le masque du néant qui endeuillait la nuit.
    De ses mains de nuage alors il éparpille
    Ces pétales ardents jusqu’au fond des cieux
    C’est de ce souffle-là que les astres scintillent,
    Et tu vas l’enchanter de leurs chants silencieux.
    Viens rêver comme moi, douce soeur, âme tendre,
    Le ciel entier t’appelle où déjà je me perds,
    Donne la main au vent, et le vent va t’apprendre
    Qu’il suffit d’un baiser pour combler l’univers.

  74. boudufle Post author

    Zaza, je t’aime pour tes mots, pour les émotions qu’ils font en moi…

    En lisant le très beau texte sur le chien je repensais à cette chanson de Félix leclerc qui me fait à chaque fois des frissons  » blues pour pinky »

    S’il y a des cloches pour les chiens qui meurent,
    Que sonnent les cloches pendant une heure,
    Il est mort de m’attendre au coin d’une rue.
    C’est tant pis pour moi, je n’ suis pas venu.

    Pourtant j’avais dit au printemps :
     » Avec les fleurs, les vents d’avril,
    Les hirondelles ont fait des milles
    Lui dire que j’étais au tournant.  »

    Il m’a attendu tout l’été, tout l’été
    Pour qu’ensemble, on aille courir dans les champs.
    Je lancerai dans la coulée,
    Le bâton qu’il tient entre ses dents.

    Quand l’automne est venu, il a vu
    Que peut-être, je ne reviendrais plus.
    Il s’est r’culé au fond d’ la cour,
    A pleuré la chute des jours.

    Un voisin lui a dit :  » T’en fais pas.
    Espère un peu, encore un mois.  »
    Un ami lui a dit :  » Viens chez moi.
    J’ai des enfants, on te guérira.  »

    Mais non, il a attendu la neige
    Et elle l’a pris comme un sortilège.
    Il a dit :  » Elle le ramènera.  »
    Mais j’ai failli, encore une fois

    Et puis, écœuré de l’amour,
    Des charités, des beaux discours,
    Il s’est roulé au coin d’ la rue,
    Attendit qu’on lui passe dessus.

    S’il y a des cloches pour les chiens qui meurent,
    Que sonnent les cloches pendant une heure.
    Il est mort de m’attendre et je l’ai déçu.
    Je mériterais qu’on ne m’aimât plus.

    Pourtant…

  75. anti Post author

    « Que ne viendrais-tu pas ?  »

    Mama Mia !!! Je tombe ! BLONK ! Mais je vole !!! Zaza ? Voui ! Tout ça.

    En te lisant, c’est Noir Désir moi que j’entends ce matin.

    LE VENT NOUS PORTERA

    (très belle vidéo : http://www.paroles.net/chanson/23615.1)

    Je n’ai pas peur de la route
    Faudrait voir, faut qu’on y goûte
    Des méandres au creux des reins
    Et tout ira bien

    Le vent l’emportera

    Ton message à la grande ourse
    Et la trajectoire de la course
    A l’instantané de velours
    Même s’il ne sert à rien

    Le vent l’emportera
    Tout disparaîtra
    Le vent nous portera

    La caresse et la mitraille
    Cette plaie qui nous tiraille
    Le palais des autres jours
    D’hier et demain

    Le vent les portera

    Génétique en bandoulière
    Des chromosomes dans l’atmosphère
    Des taxis pour les galaxies
    Et mon tapis volant lui

    Le vent l’emportera
    Tout disparaîtra
    Le vent nous portera

    Ce parfum de nos années mortes
    Ceux qui peuvent frapper à ta porte
    Infinité de destin
    On en pose un, qu’est-ce qu’on en retient?

    Le vent l’emportera

    Pendant que la marée monte
    Et que chacun refait ses comptes
    J’emmène au creux de mon ombre
    Des poussières de toi

    Le vent les portera
    Tout disparaîtra
    Le vent nous portera

    anti

  76. ZAZA Post author

    Merci les filles pour vos commentaires qui me vont droit au coeur, il me semble que mes poésies sont ressenties d’une autre manière sur le blog d’Anna, que d’émotions en vous lisant.
    Boudufle j’ai les larmes aux yeux en lisant la chanson de Félix Leclerc, j’aime tellement les animaux que c’est un crève coeur quand je regarde à la télé les abandons et tout ce qui va avec.
    Bizouilleratatouille

  77. Slayeras Post author

    ZAZA ce poème « Que en viendrais-tu pas », j’ai ressenti une belle émotion tout comme Miss you j’ai retenu cette phrase :
    « De ses mains de nuage alors il éparpille
    Ces pétales ardents jusqu’au fond des cieux
    C’est de ce souffle-là que les astres scintillent,  »

    Je ne sais pas pourquoi… je trouve l’image tellement belle. Des mains de nuage c’est magnifique de personnifier la nature comme ça… Et fini par le mot « souffle »… tout est là, le souffle de la vie, de l’amour.

    Ah ! Zaza ! Je te découvre. Et je suis heureuse.

    Boud’, la chanson de Leclerc, oui, superble. Ca le rappelle « Baltique » de Renaud. Cette chanson, elle m’en donne des frissons……. grrrrrrr … p’t’ain j’ai froid.

  78. sampang Post author

    mais quel réveil !

    Zaza pfffffffffff alors moi et les mots , crotte et crotte !!!

    « Que ne viendrais-tu pas ?  »
    on ne peut venir, là où tu le dis, que quand la colère n est plus là … ^^. L orage peut être passera 😉
    merci toi !

  79. ZAZA Post author

    voidorée, ce sont des poèmes que j’ai écrit il y a un moment (vu mon grand âge)lol, ils seront dans mon recueil « poésies en liberté » les livres arrivent le 19 mars. Suis heureuse, un grand merci à Anna.

  80. ZAZA Post author

    Ce poème est le premier avec lequel j’ai concouru et gagné le tableau d’honneur et un diplome .

  81. ZAZA Post author

    Pas de problème, demande à Anna mon email, et je te le ferai parvenir quand j’aurai ton adresse et que les livres seront arrivés.

  82. Anna Galore Post author

    Zaza, je viens de transmettre ton email à Voie. Un bel échange qui va se faire là…

  83. ZAZA Post author

    La croix du chemin

    Pareille au chêne de cent ans,
    La vieille croix de bois sur les maisons sommeille.
    Des soirs bleus à l’aube merveille,
    Sous les neiges d’hiver, dans les fleurs du printemps.
    Elle est là, dans les chaumières.
    De l’orage annonce les chants, pour dire aux paysans :
    Soyez bons, aimez-vous comme des frères.
    C’est la vraie croix du chemin rêveuse et solitaire,
    Dans les fleurs du printemps et dans la paix du soir.
    A travers le sol beauceron, pas un arbre n’entend,
    Son feuillage immobile de l’or vert.
    C’est une île que l’on voit se dresser sur le grand horizon.
    L’alouette des champs se pose dans son ombre.
    Le vagabond s’abrite du soleil en mangeant le pain rond,
    Qu’un filet d’eau de source arrose.
    C’est la croix du chemin, qui parle au vent d’automne,
    Avec ces bras tendus qui creusent la terre.
    A travers les échos de l’angélus qui sonne.
    Dans les rumeurs du vent et de la paix du soir.
    Moi qui ne tremble devant rien,
    Incrédule, indécis, remué par la souffrance,
    Perdu parmi la plaine immense,
    J’ai dit: que fais-tu là, vieille croix du chemin?
    Sous la nuit étendant ses voiles,
    Tu te penches plus qu’il ne faut,
    C’est afin, dit la croix, qu’un de mes bras, là-haut,
    Vous montre encore les étoiles,
    C’est la croix du chemin dont la pitié pardonne,
    Toi qui ne crois en rien, tu crois peut-être en Dieu?

  84. Slayeras Post author

    Dans ton dernier poème Zaza « La croix du chemin », il y a l’ambiance campagne, cette chaleur paysanne du temps d’avant. J’aime. Tu as su retranscrire une atmosphère. Biz.

  85. boudufle Post author

    Zaza, je les aime les croix du chemin, elles sont à l’entrée des villages, des hameaux se fleurissent à l’annonce d’une nouvelle, se voilent de noir pour un adieu…

  86. voiedorée Post author

    oul naquit donc à Thévalles, tout petit village rassemblé autour d’une église blanche, assez inhabituelle dans la région et qui rappelait davantage les constructions en pierre de tuffeau de l’Anjou voisine. Ce village touchait presque Laval : après les dernières maisons marquant la limite de ville, quelques centaines de mètres de route bordée de prairies suffisaient à l’atteindre. Une fois passé un lieu-dit, appelé curieusement le « point du jour », bien qu’il se situait au sud, il suffisait de suivre, par la piste cyclable, les quelques champs bordant une route bien souvent déserte qui menait à Angers pour rejoindre le premier calvaire du village. Ces croix de bois ou de pierre constituaient les points d’acuponcture des bourgades. A certaines périodes de l’année, les cérémonies qui consistaient au cheminement de l’une à l’autre par les fidèles chantant des cantiques, suivant curé et enfants de chœur en habits de cérémonie, s’appelaient « les rogations », processions religieuses traditionnelles. Les croix, situées un peu partout aux carrefours des chemins de campagne, faisaient l’objet de stations plus ou moins prolongées, ponctuées de vibrants « ave maria ». Ces processions, agrémentées de bannières portées par les plus dévots, avaient en général pour objectif d’apporter des conditions climatiques idéales au bon épanouissement des cultures.

    (Le Don de Raoul)

    Ton poème et tes poèmes en général correspondent à ma sensibilité .

  87. ZAZA Post author

    Lao Tseu
    Dans le monde chacun décide du beau
    Et cela devient le laid.

    Par le monde chacun décide du bien
    Et cela devient le mal.

    L’être et le vide ‘s’engendrent
    L’un l’autre.
    Facile et difficile se complètent
    Long et court se définissent
    Haut et bas se rencontrent.

    L’un l’autre.
    Voix et sons s’accordent
    Avant et après se mêlent.

    Ainsi le sage, du non-agir.
    Pratique l’oeuvre
    Et enseigne sans paroles.

    Multitudes d’êtres apparaissent
    Qu’il ne rejette pas.
    Il crée sans posséder

    Agit sans rien attendre
    Ne s’attache pas à ses oeuvres

    Et dans cet abandon
    Ne demeure pas abandonné.

  88. anti Post author

    Waouh !!! Merci toi !

    Tout à fait dans l’ordre de la citation mise sur le fil « la Femme Primordiale ».

    Bisous

    anti

  89. boudufle Post author

    « Dans le monde chacun décide du beau
    Et cela devient le laid. » c’est étonnant , je venais de me faire la même reflexion, en passant devant qqs maisons de la région , qui sont à devenir laides car il faut être à la mode !!!
    Ce qui n’a pour ainsi dire presque pas grand chose à voir avec ce texte très simple mais beaucoup dans peu….

  90. ZAZA Post author

    Je cherchais sur le net quelque chose sur le bouddha joyeux , car je suis allée voir une exposition d’objets en cristal de chez Daum et je suis tombée sur Lao tseu et comme le dit Anna ses paroles sont un émerveillement.

  91. ZAZA Post author

    Juste pour se détendre après une journée de stress

    Le gong n’a pas sonné!

    Tu me crois au funerarium,
    Pauvre poulette tu vas être verte,
    Tu n’avais pas tes lunettes?
    C’est ton ami le dindon,
    Qui s’trouve dans le caisson,
    Il a fini de glousser ce con!

    Mon heure n’est point arrivée,
    Tu m’en vois désolé,
    Il va te falloir encore me supporter,
    pendant de longues journées,
    Et je vais te réveiller trés tot,
    Par mes doux cocorico, cocorico!

    Donc pour ce faux frère, pas de prière!
    Pas de fleurs, mais des choux-fleurs!
    Je lui ferai une plaque,
    A ce sale et obsédé macaque,
    Ici git le roi des toquards,
    Qui a oublié de remonter son falzard,
    Qui a voulu me piquer ma poule,
    Y a laissé ses deux boules.

    Je te redis donc:
    Entre le coq et la poule ça roule.
    A bientot ma poulette,
    Sur le net….
    ZAZA

  92. Lison Post author

    Salut ma belle zaza, c’est en te relisant ici que je m’aperçois du chemin parcouru. Comme tu le sais, je suis une de tes fidèles lectrices et ne me lassent jamais de tes écrits. Je viens de découvrir encore des petites merveilles. Bisous…

  93. Lison Post author

    Salut ma Miss, gros bisous à toi. Et oui je suis venue faire quelques petits lectures et maintenant j’ai décidé d’y laisser un petit mot. Heureuse que tu sois la première à m’accueillir avec autand de chaleur Miss.

  94. ZAZA Post author

    Coucou ma Lison, heureuse que tu viennes nous rendre un petite visite. Je sais que tu apprécies mes poèsies ici et ailleurs lol car j’ai toujours eu des petits commentaires de ta part qui me font chaud au coeur.
    Gros bisous Lisounette.
    ZAZA

  95. boudufle Post author

    j’arrive !!! ma Lison des neiges, de là bas !!! m’a -tcheum….
    qui vient avec le coq de Zaza !!!! bisous plein, beaucoup encore !!!

  96. Anna Galore Post author

    Ah la la, je viens de chatter en webcam avec notre Lisounette adorée pendant une dizaine de minutes, c’était génial! Ronron est venu participer à notre papotage, j’ai sauvegardé des copies d’écran, quel plaisir de revoir leurs beaux visages!

  97. Slayeras Post author

    Zaza j’adore ton dernier poème ça m’a fait marrer. Euh ? QUna j’ai lu ça : « Mon heure n’est point arrivée,
    Tu m’en vois désolé,
    Il va te falloir encore me supporter,
    pendant de longues journées,
    Et je vais te réveiller trés tot,
    Par mes doux cocorico, cocorico!  »

    J’dois dire que j’me suis comparée à la poule et à mon pauvre mari qui subit mes « cocorico ». LOL. Humour cynique bien entendu !!! En tout cas, lire ce poème de bon matin, ça fait du bien !

    LISON : COUCOU !!! Super de vous voir ici 😉

  98. ZAZA Post author

    Slayeras, coucou ma belle, j’espère que tu vas bien, je suis contente de te faire rire avec ce petit poème, de temps en temps j’aime bien changer de repertoire, c’est tellement bon l’humour……

  99. ZAZA Post author

    Comme je connais vos bonnes bouilles, c’est comme si je vous voyais tordues de rire.
    Zazarisouille

  100. ZAZA Post author

    Je me souviens
     
    Je me souviens de ces matins aux couleurs crépuscule, des jours
    gris-bleus aux couleurs de la brume, des roses de l’hiver, ô combien
    éphémères .

    J’ai vu les pluies d’été tombées et mes amours restés à quai.
    Je me souviens de ces désirs inassouvis à tout jamais enfouis.

    Je me rappelle la légère brise du vent emportant avec elle mes tourments
    sous un ciel bleu azur j’ai fini par cicatriser mes blessures.

    Désormais, je peux regarder la nuit qui tombe sans ombre aucune.
    ZAZA

  101. Lison Post author

    Plein d’espoir celui-ci ma belle. Le temps arrange les blessures de la vie. Merci à toi…

  102. Anna Galore Post author

    J’ai ressentil la même chose. Très doux réveil avec tes mots, en effet…

  103. sampang Post author

     » souvenirs, souvenirs, je t ai gardé dans mon coeur, et tu laisses refleurir, tous mes rêves de bonheur »

    Aller, twistez !!!
    Sampang plus vive que certains ce matin 😉

  104. Slayeras Post author

    Zaza je viens de relire les citations de Lao-Tseu, un philosophe que j’ai découvert qd j’étais ado. J’aime beaucoup. La non-dualité, tout est là. Je t’embrasse.

  105. ZAZA Post author

    Merci à tous et gros bisous.

    Je viens à l’instant de terminer celle-ci, je vous laisse la primeur de la découvrir.

    Corps à corps

    Ton corps se dessine, sur le drap que tu as remonté sur toi.
    Ton nom je crie dans la jouissance de tous nos enlacements.
    La nuit de nos étreintes se reflètent sur nos deux visages, nous ne faisons plus qu’un jusqu’à l’aube naissante.
    Ton chant d’amour a rempli mon être d’une sève abondante, coule alors sur nos corps enlacés une sueur luisante semblable à des perles de rosée.
    Amour diluvien chanté soir après soir fait que chaque fois mes sens s’éveillent à la douceur et à la fraicheur de la vie.
    ZAZA (16 mars2008)

  106. Anna Galore Post author

    Sensualité, érotisme, amour, fusion, éternité… la vie !

    Merci pour ce très beau cadeau.

  107. ZAZA Post author

    Nostalgie et souvenirs quand tu nous tiens

    Hier soir, dans la cuisine, je préparais le dîner,
    Quand mon petit garçon est entré.
    Il m’a tendu un morceau de papier griffonné,
    J’ai essuyé mes mains sur mon tablier,
    Je l’ai lu, et voici ce qu’il disait :
    Pour avoir fait mon lit toute la semaine : 2 €
    Pour avoir été aux commissions : 1 €
    Pour avoir surveillé le bébé pendant que toi
    Tu allais aux commissions : 0,5 €
    Pour avoir descendu la corbeille à papiers : 0,5 €
    Pour avoir remonté la corbeille à papiers : 1 €
    Pour avoir arrosé les fleurs sur le balcon : 1 €
    Total : 6 €
    Je l’ai regardé, il se tortillait en mâchant son crayon,
    Et une foule de souvenirs sont revenus à ma mémoire.
    Alors j’ai pris son crayon, j’ai retourné la feuille,
    Et voilà ce que j’ai écrit :
    Pour neuf mois de patience et douze heures d’accouchement : CADEAU,
    Pour tant de nuits de veille surveillant ton sommeil : CADEAU,
    Pour toutes les inquiétudes : CADEAU,
    Pour tes jouets, ta nourriture, tes vêtements : CADEAU,
    Pour tous les conseils, les connaissances transmises et le prix de tes études : CADEAU,
    Pour t’essuyer les larmes et te moucher : CADEAU,
    Et quand on fait le tour, le total de mon amour, c’est : CADEAU.

    Quand il a eu fini de lire,
    Il avait un gros chagrin dans les yeux.
    Il a levé la tête, il a dit :
    M’man, je t’aime beaucoup.
    Il a repris son papier, il l’a retourné,
    Et en grosses lettres, il a marqué :
    C’est CADEAU.

    Et quand on fait le tour, le total de l’Amour,
    c’est : CADEAU.

    Adapté d’une chanson de Marie Laforêt, 1974, Ed. Polydor

  108. anti Post author

    J’ai commencé par sourire avec le chant du coq et me voilà retournée comme une crêpe… et encore toute émue. Heureusement que j’ai a moitié la goutte au nez. Ca explique les sniffffffffff !

    Et puis, cerise sur le gâteau, lire Lison…

    Pfiiouuuu ! Eh oui, 3e de la journée.

    anti, Lunpfiou.

  109. sampang Post author

    « …et me voilà retournée comme une crêpe…  »
    Ecrit par : anti | 17 mars 2008
    euh comme nous sommes aussi Bretonnes, ceci explique peut être cela mdrrrr

  110. zaza Post author

    Petite tranche de vie.

    J’ai quitté mon pays, ma terre natale, un petit coin d’italie, ou ma mére m’a donné la vie. je suis partie de cette ile de beauté, à l’age de 6ans pour arriver dans un petit coin perdu de France, un petit village nommé Anderny.Je suis arrivée avec mes bagages dans ce pays bizarre et inconnu, perdue, écoutant ce drole de langage que je ne comprenais guére. Je suis tombée là comme un pauvre oiseau blessé avec toute ma pauvreté et autour de moi tous ces regards etrangers me regardaient avec pitié. J’aurais bien voulu dire bonjour la France, tu es gentille de m’accueillir toi que je ne connais pas, mais comment m’exprimer, je ne parlais que patois. Le temps à passé, plusieurs années s’ecoulèrent, j’ai pu suivre des études et je grandis vite au milieu de tous ces gens que je ne connaissais point, he bien croyez moi si vous voulez, je ne me sens plus une etrangère dans ce pays qu’est la France, leur langage, je le comprends, et je sais le parler couramment.Je puis vous le dire j’ai eu beaucoup de mal à m’habituer à cette nouvelle terre, si vous voulez à ce pays qui n’etait pas le mien, car j’etais une exilée, et une déracinée.Au début cela a ete trés difficile pour nous, on n’a rencontré pas mal de difficultés, on n’a subit des colibets, « sale macaroni retourne dans ton pays, tu viens manger le pain des français, » bien souvent j’ai pleuré, mais mes deux grands fréres etaient là pour me consoler en me disant tant fait pas avec le temps ça passera. Mon pére etait arrivé 2ans avant nous, il nous avait trouvé une miserable maison ou nous vivions tous les 5. Maison dépourvue de tout confort, ou nous étions livrés à notre triste sort. Mais petit à petit l’oiseau construit son nid, c’est ce qu’ a fait papa pour nous, il a sué sang et eau pour nous apporter quelque chose de plus beau.Nous avons énormément soufferts sans en avoir l’air car nous avions notre fierté et on ne voulait pas le montrer.Mon dieu que de temps écoulé, je me suis attachée à cette France, qui n’est pas le pays de mon enfance, mais quelque fois j’ai la nostalgie de mon petit coin d’Italie, celui qui m’a vu naitre ,celui de mes ancêtres.Depuis ma tendre enfance, j’ai connu pas mal de souffrances, mais j’ai toujours vécu avec le mot espèrance.Papa nous a quitté , pour un voyage sans retour ,mon grand frere Tony, lui aussi est parti le rejoindre au paradis, en pensant a eux , qui sont partis trop tôt, je me dis que notre destin est déja tracé depuis longtemps, je n’oublie jamais les bons moments. Je ne verse plus de larmes, ce n’est plus un drame, nous avons vécus de merveilleux moments, car nous étions trés soudés.

  111. anti Post author

    Que je t’admire Zaza ! Je t’admire pour une raison simple : celle de savoir dire les choses.

    anti, très émue.

  112. Slayeras Post author

    en lisant ton dernier texte, je te découvre un peu plus ZAZA. Tu oses dire, te confier et qu’ils sont beaux tes mots.

    Et oui ! l’espérance qui est éternelle, c’est un sentiment qui dure et il n’est jamais vain, contrairement à l’espoir. Non, tu as les mots qu’il faut, les vrais, les beaux, car tu écris simplement avec ton coeur.

  113. sampang Post author

    Merci Zaza pour ce bout de toi livré ici aussi simplement. Que j aime te lire ! ^^

    « Et oui ! l’espérance qui est éternelle, c’est un sentiment qui dure et il n’est jamais vain, contrairement à l’espoir »
    Ecrit par : Slayeras | 18 mars 2008

    euh c est pas la même chose l espoir et l espérance ?
    Quand on est plein d espérance c est pas que c est plein d espoir ?

  114. Slayeras Post author

    Mon point de vue, mais là c’est mon interprétation :

    l’espérance englobe un tout, c’est universel alors que l’espoir se ramène plus a un désir égoïste qui peut parfois même nous perdre quand on obtient pas ce qu’on désire.

    Est-ce plus limpide ?

  115. sampang Post author

    « Mon point de vue, mais là c’est mon interprétation : »

    je viens de voir dans ma boite un message d espoir pour un autre pays, je crois bien , mais peut être me trompe-je lool, qu il est un message Universel 😉

  116. Zaza Post author

    Amour trahi

    Amour béton, amour bidon, confiance trahie, meurtrie, par cette putain de vie. Vie alléatoire, avec trés peu d’espoir. l’amour est entré dans celle-ci, sans faire trop de bruit.
    Il a su murmurer les mots qu’il faut, pour chasser tous mes maux.
    Des mots d’amour, de tentresse. Il a su jouer de ma faiblesse, profiter de ma jeunesse…….
    Il y a eu des instants magiques, féeriques, partis en fumés, évaporés! Avec cette soudaine envie, cette folle frénésie, d’aller bruler ses ailes, auprès d’une autre plus rebelle.
    Cassure, blessure, dechirure, une belle imposture.
    Tous nos jeux subtiles ne tenaient qu’a un fil.
    Coupé, cassé, oubliée, celle que tu disais aimé.
    Amour foutu, amour perdu, comme un ange déchu.
    Amour trop sage, amour pas en cage.
    Tes ébats, dans d’autres bras, tu rejoues inlassablement le même scenario, avec tes mots sublimes, finalement tu n’es pas celui qu’on imagine, comme le dit si bien la chanson des mots rien que des mots ……
    une autre va souffrir de nouveau.
    Avec toi j’ai appris qu’amour ne rimait pas avec toujours.

  117. Zaza Post author

    Parfums

    Arôme verts des foins dans la combe mouillée,
    Riche senteur du sol ouvert par les labours,
    Odeur lourde des bois sous leur voûte rouillée
    Par les brumes d’automne et la fuite des jours.

    Vous m’entourez ce soir, parfums de mon enfance,
    Vous émanez en moi du fond de ma douleur,
    Vos effluves troublants avivent ma souffrance
    Et mêlent aux regrets l’amertume des pleurs.

    Je retrouve enfouis parmi les fleurs fanées
    Les étés rayonnants des lointaines années
    Et tous les rêves nés au seuil de l’avenir.

    Comme au chevet d’un mort on apporte des gerbes,
    Vous accourez chargés de frissonnantes herbes
    Entourer le cercueil où dort mon souvenir.

  118. Anna Galore Post author

    Une évocation d’un réalisme magique… on s’y voit ou plus exactement, on s’y sent.

  119. Slayeras Post author

    le temps qui passe, les rêves d’avenir et le présent à saisir. Ce présent qu’on ressent au contact direct de la nature. C’est ainsi que je ressens ton poème ZAZA. UN grand merci.

  120. anti Post author

    C’est bon de terminer sa journée par tes mots Zaza.

    Bisous à toutes, après le nerf de la guerre, je file me soigner le nerf… bloquée la fille.

  121. Zaza Post author

    La messagère

    Notre petite locataire
    Une hirondelle au coeur léger
    S’en est allée à tire d’ailes
    Vers la douceur d’un ciel d’été
    Pendant ces longs mois de froidure.
    Battu par le vent et la pluie
    Son tiède nid sous la toiture
    Ne retentira de ses cris.
    Mais au seuil d’un printemps précoce
    Toute vêtue de noir et blanc
    Elle reviendra pour ses noces
    Avec un moineau des champs.
    Ce jour-là leur gai tête-à-tête
    Nous dira fort joyeusement
     » Dame nature se met en fête,
    Soyez heureux, c’est le printemps !  »
    Zaza

  122. Zaza Post author

    Une que je viens de retrouver dans mes vieux cahiers d’écolière.

    La douce maison

    Il est normal que l’on se plaise, dans une douillette maison, en un seul ……je me sens à l’aise, c’est la notre évidemment.
    Notre maison est donc si belle, pour obtenir tant de faveurs? Je l’aime parceque c’est elle qui contient mon plus grand bonheur.
    A la maison comme il fait bon, quand chaque jour vous y voyez un bon sourire semblant vous dire:  » c’est pour toi que luit notre foyer « .
    A la maison comme il fait bon quand nous y attend l’affection.
    La journée enfin se termine, c’est un plaisir toujours nouveau, vers la maison je m’achemine.
    Même en été quand il fait beau, chez nous vite je m’empresse de pénetrer spontanément car j’y sais trouver la tendresse de ma bonne et chère maman.
    Dans sa maison……. comme il fait bon car chaque soir je sais trouver mon bon sourire semblant me dire:  » c’est pour toi que luit le foyer.  »
    Dans sa maison comme il fait bon parceque m’y attend l’affection.
    Et si plus tard un jour je fonde , à mon tour un autre foyer, ou si je reste seule au monde la gardienne de notre foyer, je veux que ma maison soit douce pour ceux qui n’en possèdent pas et que mon coeur ne repousse le malheureux qui me dira:
     » dans ta maison………comme il fait bon puisque toujours on peut trouver un bon sourire semblant me dire: » c’est pour toi que luit le foyer « !
    Dans ta maison comme il fait bon car m’y attend l’affection.
    Zaza

  123. Anna Galore Post author

    Dans un cahier d’écolière? Mais c’est merveilleux, Zaza! Toute ta douceur, toute ton humanité sont déjà là, depuis toujours.

  124. Zaza Post author

    A cette époque je devais avoir 14, 15ans je préparais le certificat d’études.
    D’ailleurs je suis à la recherche de mon ancien instit pour lui envoyer un recueil.

  125. Anna Galore Post author

    Ce serait merveilleux que tu le retrouves, il serait très fier de toi et très heureux d’un tel cadeau.

    Y a-t-il d’autres textes de cette époque que tu pourrais nous faire lire ici?

  126. Zaza Post author

    En voilà un autre dédié à ma fille, j’avais alors 19ans.

    Ma fille

    Je t’ai attendue presque toute une année et par un beau lundi, je t’ai donné la vie. J’ai tant souhaité ta présence, malgré ma souffrance.
    Tu m’as apporté le bonheur dans toute sa splendeur et dans ce monde bizarre tu es ma perle rare.
    Lorsque je t’entends gazouillé, je suis émerveillée.
    Tu n’es pas toujours sage avec celle qui t’aime, mais cela ne compte pas car tu es ma plus grande joie.
    Je te pardonne ce vilain caractère, tu es tout ce que j’ai de plus cher.
    Zaza

  127. Zaza Post author

    Pendant que mes deux ptits bouts dorment j’ai composé celle-ci :

    Des petits mots

    Des petits mots pour les soirées d’hiver, qui nous ferons penser au soleil et à la mer.
    Des petits mots qui me feront rêver des nuits entières, blottie aux creux des tes bras.
    Des petits mots, comme un jeu, tracés sur ta peau avec mon doigt, tu dois deviné quoi ?
    Des petits mots presque inaudibles que tu me murmures à l’oreille, une véritable merveille.
    Des petits mots qui dansent et qui chantent pour moi, que tu as écrit sur une serviette en papier un soir d’été et que j’ai conservé.
    Des petits mots d’amour que tu me répètes jour après jour, d’une voix pleine de douceur, c’est un petit bonheur.
    Des petits mots qui sont devenus mon havre de paix, qui m’aident à avancer pas à pas sur cette terre ici bas.
    Zaza

  128. anti Post author

    « Dans ta maison comme il fait bon car m’y attend l’affection. »

    Ton poème m’émeut aux larmes Zaza. Tu possèdes vraiment un don remarquable.

  129. Anna Galore Post author

    Ton très joli poême me rappelle ces autres vers de toi que j’ai mis sur mon site web:

    « Donner, partager, aimer,
    Trois petits mots,
    Qui eux ne s’envoleront pas,
    Et qui lui permettront de nouveau
    D’avancer pas à pas. « 

  130. Slayeras Post author

    pas mal de rapprochement Anna ! Finalement, Zaza, je comprends dans tes « petits mots » que le bonheur se résume à peu de choses. Ressentons.

    Je t’embrasse. ###>O### (bisous bruyant)

  131. Zaza Post author

    Jour de pluie

    Ce matin, en me levant,
    Le ciel était tourment
    Des nuages lourds et gris
    Annonciateurs de pluie.
    Soudain, elle s’est mise à tomber
    Diluvienne, pénétrant la terre
    Au couleur de Sienne.

    Sous mes yeux, un champ de boue
    Un paysan pleurait à genoux
    Son blé quelques heures auparavant
    Etait dréssé, fier et majestueux
    Qu’il avait remercié le bon Dieu.
    Mais cette pluie lui a rompu le cou
    Le blé s’est couché, pour ne plus se relever.

    Le paysan regarde avec désolation
    Foutue est sa moisson.
    Cette pluie a fait son malheur
    Une véritable douleur.
    Elle peut-être amie ou ennemie
    Selon l’endroit qu’elle sait choisie.
    Elle est cause de bien de soucis.

    Sols ravagés par la sécheresse
    La pluie sera accueillie comme une déesse
    Terres séchées, arides, crevassées
    La pluie annonciatrice sera salvatrice.
    Rivières, ruisseaux qui débordent
    Des sujets de discordes
    Innondations, corps disparus, eux ont tout perdu!

    Mais la pluie amie ou ennemie
    Fait partie de notre survie.
    Zaza

  132. sampang Post author

    … Il est des jours comme ça où tout va calmement ! Le jour se passe trankilou… on est en soirée… ça le fait…
    Et puis tout à coup c est l effet volcan !
    tu vas sur le blog et tu lis les messages de la journée et là… oups… t oses pas croire ce que tu lis alors t oses pas pleurer… et quand tu respires un grand coup… que tu es prête à faire la grande, y’a ton mec qui revient des courses et qui te dit « tiens y’a un paquet pour toi » et c est le livre de Zaza !!! alors là, trop c est trop et tu peux plus…
    Et tu pleures comme un p’tit poussin ( jaune ! ;)).
    Merci ! tes parents savent Zaza… ils sont fiers de toi !chez moi ça se fait 😉 :  » dans mes bras !!! » . Mmmmm

  133. Lison Post author

    Zaza!!! ma belle zaza, ton coeur est plein d’amour à partager et tu le fais à merveille avec tes petits mots qui me touchent tellement. Merci la poète…

  134. Zaza Post author

    Pluie de pétales de roses
    Sous le soleil resplendissant
    Draps de soie blanche froissés
    Chaleur de nos deux corps étreints
    Sur nos peaux mélées des perles de rosée
    Regards perdus entre ciel et terre
    Aurore du temps qui passe doucement
    Au rythme d’une musique langoureuse
    Celle de notre amour
    Zaza

  135. sampang Post author

    Zaza !!! ^^
    avant même que je lise le mot « rythme », je le lisais comme une douce mélodie ^^
    Bonjour à tous et bisous pleins !!!

  136. sampang Post author

    oh c est trop fort Voie je t entends le dire d ici ^^
    ( enlève ton accras trop chaud de ta bouche avant de parler, je t ai déjà dit ;))

  137. voiedorée Post author

    ce qui est difficile c’est de former les samoussas pour qu’ils tiennent et soient égaux, jolis quoi, ça ce sont des secrets à Fifi

    Merci Miss

  138. sampang Post author

    Fifi tes secrets ! Fifi tes secrets !

    merci Miss ! ^^ ( il fait faim là tout d un coup lool)

  139. sampang Post author

    ahhhhhhhhhhhhhh ! parce que tu peux même pô faire l intermédiaire ??? ( bisous à Fifi heinG ^^)

    via michelin :

    Rueil——-> la Réunion…

  140. Anna Galore Post author

    Oui, c’est direct. Faut juste prendre l’A4 dans le bon sens.

    * petit sifflotement dégagé *

  141. sampang Post author

    ahahah Anna ! ^^
    je suis sur la bonne Voie Miss ! 😉

    tiens donc, Fifi aime… Fifi ? SM ? lool

  142. Zaza Post author

    Sur les flots de mon coeur.

    Sur les flots de mon coeur, un soir d’été tu as accosté, alors que mes amours étaient à quai.
    Sur les flots de mon coeur, une vague déferlente est arrivée et a tout emporté.
    Tu as hissé la grand voile et largué les amarres sur une mer douce et passionnée.
    Sur les flots de mon coeur tu es entré, dans mon corps tu as navigué.
    Sur les flots de mon coeur, tangue, tangue, vogue, vogue , la brise est si douce et le ciel est si bleu.
    Sur les flots de mon coeur, tu as penétré , j’ai refermé la porte et jeté la clé, tu es mon prisonnier.
    Zaza

  143. Zaza Post author

    Parfums

    Arôme verts des foins dans la combe mouillée,
    Riche senteur du sol ouvert par les labours,
    Odeur lourde des bois sous leur voûte rouillée
    Par les brumes d’automne et la fuite des jours.

    Vous m’entourez ce soir, parfums de mon enfance,
    Vous émanez en moi du fond de ma douleur,
    Vos effluves troublants avivent ma souffrance
    Et mêlent aux regrets l’amertume des pleurs.

    Je retrouve enfouis parmi les fleurs fanées
    Les étés rayonnants des lointaines années
    Et tous les rêves nés au seuil de l’avenir.

    Comme au chevet d’un mort on apporte des gerbes,
    Vous accourez chargés de frissonnantes herbes
    Entourer le cercueil où dort mon souvenir.

  144. sampang Post author

    Zaza mais c est fou ! Là, juste à l instant, on vient de prendre une photo pour illustrer le texte de Feuilllle qui s appelle… parfums ! ^^

    Ils sont si beaux les tiens aussi ^^

  145. Zaza Post author

    L’automne

    L’automne est arrivé soudain sans crier gare,
    Il a laissé l’été dans un grand tourbillon,
    Recouvert la cité d’une écharpe bizarre,
    Et pâli le soleil dès son premier rayon.

    Il a jauni les feuilles et noirci le ciel lourd,
    Et l’aube qui se lève est chargée de tristesse,
    Car elle sait que rôde un janvier alentour,
    D’un automne morne et triste, dépourvu de noblesse.

    Le brouillard s’est dissout, laissant place à l’ondée
    Qui semble tant noyer et le ciel et la terre,
    Mais l’été se refuse à plonger dans l’éternité,
    Et juillet ne veut pas que si vite on l’enterre.

    Il vibre encore au fond de mon âme fidèle,
    Ressuscité sans cesse par d’autres souvenirs,
    Qui le rendent à mon coeur pour toujours éternel,
    Son règne ne s’éteindra qu’avec mes jours finis.

    Tu peux donc arriver, pauvre et sombre automne,
    Pour effacer les traces d’une si belle saison,
    Car ta flamme glacée ne réchauffe personne,
    Celle du souvenir te fera entendre raison.
    Zaza

  146. Slayeras Post author

    « Recouvert la cité d’une écharpe bizarre, » ZAZA, j’adore cette métaphore. Elle est vraiment belle.

    Ah ! L’automne, les souvenirs (bon ou mauvais) qu’on attribue à une saison, c’est difficile de s’en détacher. Je t’embrasse Zaza. >O

  147. Slayeras Post author

    Miss j’aime aussi toutes les saisons, il y a du charme dans chaque… Mais dans le poème de ZAZA, je l’ai interprété comme un automne triste qui rappelle de mauvais souvenirs.

    C’est juste mon interprétation. 😉

  148. monilet Post author

    La beauté de ce texte , chère zaza, est dans la grande l’harmonie des sonorités.
    J’ai cru relever trois toutes petites dissonances. Me permets-tu de te proposer :
    – se refuse à gagner l’éternité
    – son règne s’éteindra, voyant mes jours finir
    – te fait entendre raison ?

  149. Zaza Post author

    Merci Monilet.

    La mer

    La vague sur ses rocs, a des rumeurs sinistres.
    La vague par ses chaos, creuse les roches bistres.
    J’écoute anxieusement couchée sur la falaise, monter les hurlements qui jamais ne s’apaisent.
    Sans arrêt dans la nuit, le ressac sonne et gronde et ce sinistre bruit, c’est la rumeur de l’onde.
    Les tristes cormorans que la nuit épouvante ont fui le firmament et sa lueur manante, seul un vieux braconnier avance dans la crique emportant ses casiers.
    Son ombre famélique se dessine un instant sur la grève ou il passe et que son pas hésitant marque de place en place.

  150. Anna Galore Post author

    On entend la rumeur de l’océan, le ressac. Quel rythme dans tes mots et quelle ambiance à la fois sonore et visuelle, on sent presque l’odeur des embruns…

  151. Zaza Post author

    Il est

    Il est le soleil de ma vie, ma chaleur, ma poèsie et mon bonheur.
    Il est l’arbre de mon jardin, les racines profondes qui m’innonde.
    Il est la douceur des fruits murs, et les senteurs de mon pays lointain.
    Il est mes souvenirs d’enfance, mon espérance.
    Il est mon meilleur ami, mes rêves de la nuit.
    Il est ma vie.

  152. Zaza Post author

    Voidoree, tout dépend de mon humeur du jour et si quelque chose me branche, l’inspiration après vient toute seule.

  153. Slayeras Post author

    c’est marrant parce que je personnifie cet arbre, je le compare à mon homme, qui est aussi un ami d’enfant. Comme quoi on « s’approprie » les textes, parfois.

    Gros bisous ZAZA.

  154. Zaza Post author

    Je suis d’une humeur guillerette, un petit conte façon Zaza

    LA NYMPHETTE ET LA BELETTE,

    La belette, l’avait rencontrée,
    Par le biais de son clavier,
    Entre elles s’était nouée
    Croyait la belette, une solide amitié!
    Mais quel étrange mic-mac,
    C’était une bien triste réalité,
    Que je m’en vais vous conter!
    La nimphette ambigue,
    La langue bien pendue,
    Etait plutot sournoise,
    Mais la belette n’y voyait que du feu,
    Et la nymphette, continuait, son ptit jeu!
    La pauvre belette était la gentillesse meme,
    Mais la nymphette avait un bléme,
    Et la belette perdait les pédales,
    Dans tous ces dédales.
    Je vous raconte pas,
    Les relations par le net,
    Sont pas trés nettes.
    La nymphette lui jouait du pipeau a tue tete,
    Pauvre, pauvre ptite belette!
    Elle croyait que tout le monde était gentil,
    Que tout le monde était beau,
    Alors que de la bouche de la nimphette,
    Ne sortait que de la bave de crapaud.
    La nymphette mentait a la belette,
    Et son amie se faisait du soucis,
    Elle laissait alors couler ses larmes,
    Et baissait a chaque fois ses armes,
    La nymphette le savait, et elle en jouait!
    Elle avait depuis plus de deux ans, un amant,
    C’etait son etre de lumière,
    Mais il y avait bien longtemps,
    Que sur lui, elle avait eteint la lumière!!
    Alors tous ces écrits pour lui,
    N’étaient qu’un ramassis d’idioties!
    La belette y croyait dur comme du fer,
    A cette histoire, qui finalement,
    N’était qu’une chimère!!!!
    La pecheresse, la chasseresse,
    Rien ne l’interesse, si ce n’est pas une histoire de fesses!
    Et voilà notre Nymphette repartie,
    Au grand galop,
    Elle en a déjà repris un dans son lasso!
    C’est le troisième amen!!!!
    La voilà prete a tout lacher,
    Compagnon et enfants,
    Ca en devient dement et indéscent!
    Son avenir, une vraie partie de délire,
    Rien que des mensonges,
    Quels tristes songes!
    Elle ne veut rien dire a la belette,
    Ne veut pas lui dire ou il vit,
    Elle se dit son amie, quelle connerie oui!
    La nymphette ne pense qu’a sa petite personne,
    Ma parole se prendrait-elle pour la madonne?
    Je pense que si c’est ça, il aurait maldonne!
    Elle ne demande jamais a son amie,
    Comment elle va aujourd’hui?
    La belette est déçue de cette amitié,
    Tout n’a été que fausseté,
    Mais elle a enfin compris,
    Que la nymphette vivait sa vie,
    Sans s’occuper de son amie,
    La belette a enfin ouvert les yeux,
    Elle trouve tout ça dégueu!!!!!!
    Mais on l’y reprendra plus,
    A écouter les histoires de cul!
    Elle donnera son amitié,
    A quelqu’un qui saura l’écouter,
    Cette amitié là durera,
    Elle sera pure et dure
    Soyez en sur!!!!!!!
    Zaza

  155. Slayeras Post author

    Zaza ton conte me parle ! très très très juste. Fort. Goûtue oui Anti, c’est pas mal comme terme.

    Gros bisous ma zazie… (allez j’avais envie t’appeler zazie, mdr !)

  156. sampang Post author

    le mot « guillerette » viendrait-il comme pour moi après le mot déception ? mdr

    Zaza j espère que tu ne l as pas posté que là… 😉

    Vraiment… j ai adoré ce conte ! ^^

  157. Zaza Post author

    Le long chemin pour te retrouver

    Pour te retouver mon chemin a été long. A mes côtés des sentiers bordés d’épines, ou mon coeur s’y écorché maintes fois.
    Je te tends les bras , je t’appelle, mais je n’ai qu’en retour un lourd silence oppresant et pesant à la fois.
    Cette route n’en finit pas, je suis seule, des larmes brulantes ruissellent sur mes joues. Combien de fois suis-je tombée à genoux?
    Pourquoi es-tu si loin, je n’arrive pas à te rejoindre!
    Forte de mon amour, je continue d’avancer pas à pas, je ne veux qu’une chose me serrer trés fort tout contre toi. Coûte que coûte je dois y arriver, avant que tu ne disparaisses et que moi je reste là.
    Je suis comme un animal traquant sa proie, je te sens, mais ne te vois pas.
    Mon corps piqué par les ronces, je continue ma quête, les pieds et les mains en sang, quelques fois les bras en croix.
    Epuisée par ce long parcours, mes yeux entrevoient des milliers de roses fleurissant ici est là, je les reconnais ce sont les fleurs de l’amour, elles sont là devant moi. Tout mon être tréssaille, je suis en émoi. Ta silhouette se dessine, je t’aperçois enfin, tu avances doucement, c’est comme un rêve, tu prends ma main, tu murmures mon prénom, de nouveaux nos deux coeurs battent à l’unisson.
    Toi et moi nous nous sommes perdus en chemin, un maillon de la chaîne c’était rompu et avait réussi à nous séparer.
    Je l’ai enfin retrouvé, je l’ai scéllé à jamais et pour toujours à notre amour.
    Zaza (2 mai 2007)

  158. Zaza Post author

    Sampang, quelques fois notre coeur se perd en route, mais si l’amour est là on finit par se retrouver.

  159. Zaza Post author

    Le temps
    Fuguer tout doucement
    Au rythme d’une musique
    C’est presque magique.
    Le temps, lui, passe rapidement,
    Poussé par la vitesse du vent,
    Presque vertigineusement.
    Fuguer passagèrement
    Pour oublier tous nos tourments.
    Toutes les souffrances refoulées
    Ont elles aussi fugué .
    Le temps, lui, s’est envolé
    A des années lumières
    En changeant de stratosphère.
    Je cours après le temps,
    Mais il me file entre les doigts
    Depuis longtemps je vois !
    Temps perdu, temps qui passe
    Rien ne me délasse.
    Temps passé, temps présent,
    Oublier même mes amours d’antan.
    Se dire qu’avec le temps,
    On finira par se fondre dedans,
    Mais le temps s’en va, plus rien ne va.
    Zaza

  160. sampang Post author

    Le temps n efface rien… ne change rien… c est nous qui le faisons 😉
    Zaza, la première fois j ai pris conscience du temps passé, c était quand j ai fêté les 25 ans de ma fille…^^
    Il est beau le temps ! ^^

  161. Zaza Post author

    Les heures.

    D’abord c’est le matin
    ————————

    Dans un foyer heureux
    Les joies de mon enfance
    Et son insouciance
    Ma studieuse jeunesse
    Et la chère tendresse
    D’un avenir joyeux.

    Et quand sonne le midi
    ————————–

    L’heure du mariage
    Le cercle de famille
    La joie de notre fille
    De bons et mauvais jours
    Mais dans nos coeurs toujours
    La foi et le courage.

    Et c’est le crépuscule
    ————————

    Tout le poids des années
    C’est le temps des soucis
    Sur les cheveux du gris
    Les santés en déclin
    Et sur notre chemin
    Bien des roses fanées.

    Voilà venir le soir
    ——————–

    Notre chaîne est brisée
    J’ai de la joie quand même
    Avec tous ceux que j’aime
    Mes petits et mes grands
    Me chérissent vraiment
    Ma peine est apaisée.

    Et quand viendra la nuit
    —————————

    S’inscrira le mot  » fin  »
    Et l’heure de l’espoir
    Au céleste au revoir
    Car de l’autre côté
    En mon éternité
    Sera le clair matin.

    Zaza

  162. L_arbre Post author

    c’est trés beau Zaza, tu es un « alisée de fleurs ».je plagie en ces termes une de mes chansons mais je trouve que cela va bien a ce que je viens de decouvrir sur ton fil.

    Bonne journée:)

  163. Anna Galore Post author

    Je suis d’accord avec Anti: aussi beau et touchant que du Brel et en même temps, totalement toi, Rosaria.

  164. Slayeras Post author

    ZAZA ton poème « les heures », est très beau.

    « Car de l’autre côté
    En mon éternité
    Sera le clair matin.  »

    Le matin revient toujours.

    Gros bisous.

  165. Zaza Post author

    A Nicolas, un enfant pas comme les autres

    Il s’appelle Nicolas, c’est un petit gars
    On me l’avais confié provisoirement, juste pour quelque temps.
    C’était un enfant à problème, je m’étais dit quel dilemme.
    Il était diffèrent, mais c’était un enfant.
    Sa maman avait besoin de repos, pour soigner tous ces maux.
    Elle l’avait trop couvé, étouffé par son amour, pour cet enfant c’était trop lourd.
    Sa maman devançait tous ces gestes, elle croyait bien faire cette bonne mère.
    Il restait alors les bras ballants, s’en était désolant.
    Se balançant en avant en arrière, comme pour exprimer sa colère.
    C’était des appels au secours, mais qui sont restés sourds.
    Sa maman n’a pas compris, qu’elle bouleversait la vie de son petit.
    Chez lui, il était instable, ne restait jamais à table.
    Il parlait trés peu, il était anxieux.
    Il lui manquait cet air malicieux d’un enfant heureux.
    Pour ce petit garçon, j’ai eu énormément de compassion, lui ai apporté toute mon attention tout en le laissant se débrouiller dans les activités.
    Il n’acceptait pas les calins, ce pauvre gamin et pourtant un jour il a fini par me prendre la main et ce changement imprévu m’avait toute émue.
    Devenu plus sociable, il restait à table, il me souriait c’était un bienfait.
    Il avait même oublié le ballancement des premiers moments.
    Quelques mois se sont écoulés et ma garde est achevée.
    J’étais heureuse pour pour ce petit bonhomme, il me regardait, je savais qu’il avait compris tout ce qu’il avait appris.
    Il y avait enfin au fond de ces yeux cette petite flamme qui faisait danser la chanson de son âme, elle s’y était installée pour ne plus le quitter.
    Il était devenu lui, un petit garçon insouciant et plein de vie.
    Mon coeur a chaviré devant cette belle réalité.
    Zaza

  166. sampang Post author

    c est parce que toi ma Zaza tu les considères comme des personnes à part entière les enfants que tu as… Avec des règles et des limites mais toujours le regard responsable et bienveillant ^^
    Le regard que tu as sur eux est merveilleux ^^

  167. anti Post author

    « Il y avait enfin au fond de ces yeux cette petite flamme qui faisait danser la chanson de son âme, elle s’y était installée pour ne plus le quitter.
    Il était devenu lui, un petit garçon insouciant et plein de vie.
    Mon coeur a chaviré devant cette belle réalité.
    Zaza »

    Pfffiou Toi. Zaza. Tu sais, il y a quelque chose que je voulais te dire, à toi, à tous en fait. Sur le forum où nous étions avant, j’avais mes petites habitudes, je ne lisais pas la poésie, jamais, donc, ne te lisais pas en dehors des endroits où l’on se croisait ailleurs, rarement. Grâce à la naissance de ce blog, j’ai le plaisir immense, sincèrement, de découvrir tes écrits, de te rencontrer, un peu; j’en suis heu-reu-se ! Que c’est beau ! T’es belle m’dame Zaza !

    anti

  168. Anna Galore Post author

    Oui, ici tout le monde vient offrir ce qu’il a sans attendre quoi que ce soit en retour et chacun reçoit comme un cadeau précieux ce qui lui est offert. Ici, on ne vient pas pour se montrer mais pour être ensemble, à coeur ouvert.

  169. Slayeras Post author

    Zaza ton poème…….wouah…….. tu as un GRAND coeur ! Ton texte est très émouvant. Tu es vraiment très belle, Zaza. 😉

  170. Zaza Post author

    Le fleuve

    Etendue sur les bords ou fleurissent les mauves,
    Parmi l’herbe roussie, le trèfle et le sainfoin.
    Bercée par la chanson de l’onde qui se sauve
    Vers le pont de granit, tu passes plus loin.

    Je goûte ta douceur, ton calme reposant,
    Fleuve fécond aux ondes translucides.
    Et j’écoute la voix au son caressant
    Qui sort de son courant par ta course rapide.

    Tu es majestueux fier de ta force sûre :
    Insensible tu vas en portant les chalands
    Qui descendent ton cours dont ils souillent l’eau pure, Semblables aux joujoux que ferait un enfant.

    Les siècles s’écoulant comme les destinées
    N’ont pas d’effet sur toi, qui te moques du temps,
    Immuable flot arrose les cités
    Qu’il traversait déjà il y a si longtemps.

    Tu restes toujours ô fleuve symbolique
    Chaque saison qui vient ranime son essor,
    Apportant avec elle un charme poétique,
    L’hiver son manteau blanc et en été sa toison d’or.

    Qu’il est doux au printemps quand se lève l’aurore,
    Quand l’astre du matin déjà resplendissant,
    Efface les brouillards que tu traines encore,
    Souvenirs de la nuit qui vont en s’effaçant.

    D’assister au réveil de tes rives,
    Perlées par la rosée en cette première heure.
    Vision encore endormie que seul anime
    Le passage rapide D’un martin-pêcheur.

    Et par les soirs d’été, quelle mélancolie
    Dégagent tes abords baignés par le couchant
    Qui fuit vers l’horizon de la terre assoupie,
    Plongeant dans l’eau diaprée son disque rougeoyant.

    Des myriades d’insectes aux élytres dorés,
    Papillons de la nuit, lucioles minuscules
    Qui vivent de ta vie, par les beaux soirs d’été,
    Entonnent leur concert quand vient le crépuscule.

    Je reste éblouie devant tant de beautés,
    De mon coeur la foi monte vers Dieu
    Et la poètesse solitaire que je suis
    Regarde les cieux argentés
    Où la première étoile brille
    Au dessus de ma tête.

    J’écoute monter, haut vers le firmament
    Leur chant d’adoration dans le jour qui s’achève
    Et la nuit ouatée qui descend lentement,
    Me retrouve encore là, qui t’écoute et qui rêve.

  171. Slayeras Post author

    ZAZA quelle douceur dans « Le fleuve ». On a l’impression que tu parles d’une homme, d’un amour et d’une sérénité qu’on ressent quand on est amoureuse, de la nature, de la vie, de son homme, de… pleins d’autres choses encore.

  172. sampang Post author

    parce que c était d une telle beauté , un tel émerveillement que le blog a buggué Zaza ! 😉

    ( euh… tu parles de « ma » Loire là, heinG, dis le que c est d elle dont tu parles lool)

  173. Zaza Post author

    Mon ami le merle.

    Tous les matins je l’entends siffler,
    Et ma journée peut commencer,
    Cet un air comme la Traviata,
    Que je me suis dis, quelle drôle de bête
    Cet oiseau-là !
    Et puis, un jour, la fenêtre ouverte,
    Il venait d’apparaître.
    Il me siffle son petit refrain,
    Ce petit air que j’aime bien.
    Tout doucement, il se pose sur mon épaule,
    Comme un aigle majestueux,
    Mais c’est un merle amoureux…..
    Il picore quelques miettes de pain,
    Que je lui tends dans le creux de ma main,
    Il boit un petit peu d’eau,
    Et le voilà ensuite qui fait le beau !
    A tout moment il peut s’envoler,
    Je ne le retient pas prisonnier.
    Il s’envole à tire d’ailes
    Pour aller retrouver sa belle,
    Au milieu des champs
    Une oiselle de printemps.
    Au petit matin, il revient,
    Me siffler son petit refrain,
    Je me dis quel merle coquin.
    Zaza

  174. anti Post author

    Ah le merle malin ! C’est tellement bien décrit Zaza. Du matin au soir, il est toujours là et pas discret pour deux sous !

    anti, merle in.

  175. Slayeras Post author

    Oh Zaza, on s’imaginerait presque au printemps !!! :-)P merci ! je rêve du soleil, là, grâce à toi.

    J’aime aussi entendre les oiseaux chanter le matin. Encore merci, de nous transporter dans ton univers.

  176. Zaza Post author

    En cette nuit calme et ouatée,
    Je me suis prise à rêver,
    Regardant le ciel étoilé,
    Je songeais qu’il est doux de l’avoir à mes cotés!
    Même si quelquefois j’apprécie la solitude,
    Il m’apporte une certaine quiétude,
    Son calme serein, c’est comme un léger parfum,
    Que je hume à la nuit tombée, comme une perle de rosée.
    Nuit morose , peu de chose ……….
    Nuit blanche celle des décadences……
    La nuit est mon amie, elle porte conseil……..
    La nuit est mon alliée, je l’ai apprivoisée………
    Nuit d’insomnie quelle folie……
    Nuit de solitude ou nuit de plénitude,
    Tout est pour moi une question d’habitude.
    Nuit d’overdose ça explose!!!!! une vraie apothéose!
    Nuit magique, nuit féérique, quelle nuit fantastique
    Zaza

  177. Lison Post author

    Zaza, tes mots sont comme un fleuve tranquille dans lequel il est bon de s’abreuver, merci à toi.

  178. Zaza Post author

    En regardant tes yeux, qui sont si lumineux
    Comme le soleil quand il commence à briller.
    Un jour tu as pris ma main et depuis nous marchons tous les deux sur les chemins de la vie.
    Tu souris et tu chantes
    Tu souris et tu danses.
    Ton sourire m’a ensorcelé et tu as volé mon coeur.
    Long sera le chemin, mais nous marchons main dans la main.
    Nous refaisons le monde à notre façon.
    Tu souris et tu chantes
    Tu souris et tu danses.
    Le ciel et la mer seront à nos côtés, quand le soleil rayonnera.
    En souriant nous avons chanté
    En souriant nous avons dansé.
    Sans nous retourner sur le passé, nous avons continué d’avancer.
    Danser, chanter, vive la liberté !
    Tu m’as volé mon coeur et tu souris.
    Nous sommes heureux car nous sommes ensemble pour la vie.

  179. Zaza Post author

    La musique de la nuit

    J’écoute la musique de la nuit
    Une douce mélodie
    Qui m’entraine dans des rêves
    Sans aucune trêve.
    J’écoute la musique de la nuit
    Sans un mot, sans un bruit
    Je me laisse emporter
    Vers cette passion qui me déchaine
    Dont j’ai brisé les chaines.
    J’écoute la musique de la nuit
    A la faible lueur d’une bougie
    En regardant ces ombres chinoises
    Qui se croisent et se décroisent
    Comme un corps à corps
    Sans lutte, sans cris.
    J’écoute la musique de la nuit
    C’est comme l’envol d’un épervier gris
    Bruissement des ses ailes
    Vers le grand ciel.
    J’écoute la musique de la nuit
    Qui m’apporte la sérénité
    Dans cette nuit ouatée
    Douce musique qui vient de naitre
    Frémissant tout mon être
    Qui me tient compagnie
    Dans mes nuits d’insomnies.
    Zaza

  180. Anna Galore Post author

    Zaza, Anti a adoré avoir ton livre et lire la dédicace que tu lui as faite. Elle te remercie et t’enverra un petit mot un peu plus tard (dès qu’elle aura un accès au réseau!).

  181. Zaza Post author

    L’aube.

    L’aube surgit tout doucement,
    Sans faire de bruit,
    Elle est là blottie contre toi,
    Non tu ne rêves pas.
    Elle sourit dans son sommeil,
    Tes sens de nouveau en éveil,

    Tendrement il lui caresse le visage,
    Non ce n’est pas un mirage !
    Elle s’étire longuement,
    A son tour le regarde amoureusement.

    Passionnés par leur amour
    Ils n’ont pas vu la première lueur du jour !
    Corps en fusion et coeurs à l’unisson
    Vont s’aimer longtemps au rytme des saisons.
    Zaza

  182. Anna Galore Post author

    Mmmmhhh voilà des mots qui résonnent délicieusement… et encore plus quand on les lit au réveil…

    Bises à toi, Zaza

  183. Zaza Post author

    Les petites notes de musique.

    Ces petites notes de musique
    Me rendent nostalgique.
    Elles me ramènent vers un passé
    Que je pensais avoir effacé.

    Ils est des souvenirs,
    Des pleurs, des rires et des soupirs,
    Que j’avais tenté d’enfouir.
    Et ces petites notes-là,
    Font ressurgir tout ça !

    Elles se mettent à jouer, et me rappeler
    Cet air que j’ai tant aimé,
    Me ramenant en arrière,
    Alors que j’ai tout fait,
    Pour m’en défaire !

    Mais rien à faire. Même avec des prières,
    Ces petites notes sont là,
    Va savoir pourquoi,
    Ne me quittent pas.
    Elles me rappellent une présence,
    Mais je pleure désormais ton absence.

    Tu as tout oublié avec facilité,
    Tu as pris le chemin de la liberté,
    Et moi je reste là,
    Avec ces petites notes
    Que je fredonne tout bas!

    Elles ont résisté aux intempéries de la vie,
    Sans aucun souci,
    Sol do si, sol do si,
    Elles m’ont accompagnée partout,
    Ca me fait mal, mais c’est fou.

    Comme un ange, cette musique a des ailes,
    Je m’envole avec elle.
    Que des instants magiques
    Grâce à ces notes de musique.
    Elles ont pénétré mon âme
    Pour sécher toutes mes larmes.

    Elles sont en moi !
    Pour toujours je crois.
    Zaza

  184. antienvolavecL Post author

    Zaza, ton poème résonne en moi sur « trois petite notes de musique » et celui de ce matin, L’Aube… se passe de tout commentaire, puisque, « on le dirait écrit pour nous, viens… »

    anti, deux mains dans sa main.

  185. Zaza Post author

    Rencontre

    Nos chemins se sont croisés, une belle histoire est née.
    Notre romance d’amour est sans fin avec bonheur et chagrins.
    Un récit qui paraissait petit, mais avec le temps a grandi.
    Un jour d’été tout a basculé et mon amour pour toi c’est figé.
    Par une nuit silencieuse je regarde ta photo, et comme une pluie fine, glisse dessus le sang de mes larmes.
    Zaza

  186. Zaza Post author

    Sourire

    Sourire

    Le sourire de cette femme,
    Le condamne !
    A y penser sans cesse,
    Avec tendresse!
    Le sourire de cette inconnue,
    A de quoi le rendre fou,
    Elle lui offre son sourire,
    Avec un soupir,
    Rempli de désir,
    Sourire tantôt moqueur,
    Sourire tantôt enjôleur,
    Il nage dans le bonheur !
    Il la croise du regard,
    C’est le hasard,
    Elle lui adresse
    Un sourire coquin,
    C’est divin !
    Il chasse tous les maux,
    Un sourire que c’est beau !

  187. Zaza Post author

    Chanson pour un amour

    Ah! vous souvenez vous de cette nuit trop belle
    Ou vous êtes venu pour la première fois
    Vous avez oublié, mais moi je me rappelle
    J’entends encore vibrer le son de votre voix.

    Ah! vous souvenez vous de cette nuit trop tendre
    Ou je vous ai aimé pour mon plus grand malheur
    Quand vous m’avez charmé, je n’ai pu m’en défendre
    Et vous êtes parti en emportant mon coeur.

    Ah! vous souvenez vous de cette île lointaine
    Que la lune berçait de ses rayons allongés
    De la douce clarté du ciel et de la plaine
    Et de notre bonheur la divine beauté.

    Ah! vous souvenez vous de ce calme infini
    Qui berçait en chacun des rêves inconnus
    Et vous souvenez vous que vous m’avez menti?
    Que vous m’aviez aimée et que je vous ai cru.

    Mais vous souvenez vous des tourments de mon âme
    De mes gémissements, de votre trahison?
    Avez vous oublié mon amour et mes larmes
    Votre lâche sourire et vos fausses raisons?

    Le remord vous suivra jusque dans la mort même
    Pour vous rappeler et vous faire souffrir
    Je pourrais vous hair autant que je vous aime
    Et enfin la joie de vous maudire.

    Mais n’allez pas penser que je soupire encore
    Et que ces souvenirs m’arrache encore des pleurs
    Mes stupides espoirs et mes regrets sont morts
    Mort mon amour pour nous, et mort ma douleur.
    Zaza

  188. Zaza Post author

    En réponse à Jayshree

    Destin

    Regarde moi je suis là
    Tu ne peux pas m’ignorer
    Je suis ton ombre, tu es ma vie
    Mon univers tourne autour de toi.

    Tu ne dois pas m’oublier
    Me garder toujours dans tes pensées
    En moi à jamais tu es
    Mon amour est véritable.

    Ecris moi des mots d’amour
    Tu ne dois pas m’effacer de ta vie
    Pour moi c’est impensable
    Ma peau est marquée au fer rouge par toi.

    Serre moi trés fort, regarde moi en face
    Pas le droit de détourner ton regard
    Pour moi c’est infaisable
    Par des chaines invisibles je suis liée à toi.

    Je n’accepte pas tes silences
    Appelle moi, parle moi
    Pour moi c’est inconcevable
    Je suis présente, j’existe
    Jamais je ne pourrais t’ignorer
    J’en suis incapable tu es ma vie.

  189. anti Post author

    De passages furtifs aujourd’hui, entre Moni, Bloody et toi, vos mots semblent valser comme autant d’émotions diverses et variées… Ca donne des envies de guinguette !

    anti, et ça vaut de l’or.

  190. Zaza Post author

    Fenêtre ouverte sur chambre
    Lumière tamisée
    Draps de soie froissés
    Ombres en mouvements
    Douce musique.
    La nuit tombe doucement
    Le soleil a caché son manteau de rayons
    Et la lune attend les rêves.
    Au petit matin, l’aube renait
    Deux corps s’étirent et s’attirent de nouveau.

  191. Jayshree Post author

    « Je n’accepte pas tes silences
    Appelle moi, parle moi
    Pour moi c’est inconcevable
    Je suis présente, j’existe
    Jamais je ne pourrais t’ignorer
    J’en suis incapable tu es ma vie…. »

    Brawo Zaza…c’est beauuuuuuuuuu

  192. Zaza Post author

    Merci à toi mon amie de l’autre bout du monde. Tu sais que j’adore répondre à tes poèsies.
    Bizzzzzzzzzzzzz

  193. Anna Galore Post author

    Vous êtes belles, toutes les deux. C’est délicieux de voir ces rencontres d’âmes.

  194. Jayshree Post author

    C’est un honore pour mi Zaza d’avoir la réponse de ta part pour mes textes….

    Anna, wow quels beaux mots tu as utilisé pour nous apprécier, je dirai ton chaque mot est un poème…

  195. Zaza Post author

    Croire

    Sons de cloches, robe blanche
    Jour pluvieux, mariage heureux
    Union sacrée, elle a trop rêvé.
    Aujourd’hui vie dissolue
    Elle est dans le flou.
    Amours éparpillés,
    Vagabondages nocturnes
    Solitude inavouée, désirs inassouvis.
    Vie tourmentée au parfum d’inachevée.
    Plus aucun éclat de rire, vie sans plaisir.
    Doutes et incertitudes s’insinuent dans celle-ci.
    Vie trop monotone, ses pleurs qui résonnent.
    Triste vie banale et bancale
    Devenue presque marginale.
    Perdue dans ses rêves, elle voudrait une trêve,
    Ne veut pas succomber, décidée à lutter.
    La mélancolie l’appelle, mais elle se fait rebelle
    Car elle a compris qu’avec elle
    S’ouvre les portes vers la folie
    Et elle ne veut pas de cette vie.
    La voilà repartie pour un voyage au long cours
    A la recherche d’un nouvel amour
    Car elle y croit toujours.
    Zaza (11 juin 2008)

  196. Zaza Post author

    C’est vrai Miss quoi qu’il arrive il faut toujours garder espoir, ce petit mot nous aide à vivre et à continuer notre route.

  197. Zaza Post author

    Aujourd’hui l’inspiration est là !

    La mère et l’enfant

    Caressant soleil
    Lumière douce
    Allongée dort une femme
    A ses côtés un enfant
    Né de l’amour.
    Main dans la sienne
    Sourire aux lèvres
    Elle ouvre les yeux
    Le regarde et l’étreint trés fort.
    Cocon de tendresse
    Rose est sa peau
    Senteurs de lait maternel
    Son regard couleur de jade
    Pure est son âme.
    Sur son petit front
    Elle dépose délicatement
    Un baiser qui la comble de bonheur.

    ZAZA 54 (11 juin 2008)

  198. monilet Post author

    Très réussi zaza. La construction , rythmée par les inversions qui se marient avec les phrases nominales fait qu’on dirait des stances, rythmées, qui donnent à chaque affirmation un air d’absolu. Bravo, c’est ciselé.

  199. Zaza Post author

    Oubliez

    Ne plus me souvenir
    Effacez de ma mémoire
    Tous ces moments de désespoir.
    Ne plus jamais l’avoir en face
    Car mon sang se glace !
    Se souvenir pour moi c’est dépérir
    Rayez toutes ces journées glacées
    Passées dans une attente infinie
    Avec des pleurs toutes les nuits.
    Prendre certains plaisirs
    Ne plus avoir à souffrir.
    A bas ce fétu de paille.
    Cloitrée dans mon hiver
    En plein coeur des jours
    Je suis devenue un éclat terni
    Coeur meurtri, ventre vide.
    Mes paupières se sont fermées
    Sur ce monde aux couleurs de l’été.
    Il me faut sortir la tête de l’eau
    Et respirer à pleins poumons
    Endormie j’étais, pour tenter d’oublier.

    Zaza (12juin 2008)

  200. Zaza Post author

    Regard

    Le soleil brille sur une mer bleue
    La lumière s’éfface et des ombres surgissent
    Au mileu des massifs de nuages
    Dans le ciel des étoiles apparaissent
    Des coeurs s’apprivoisent.
    La nuit tombe, les amants s’adonnent à l’amour
    La grande ville sommeille et les étoiles s’étirent jusqu’au petit jour.
    Dans un silence pesant, les rêves arrivent
    Les mots se taisent, des lèvres se cherchent
    Des liens se tissent.
    Des secrets se forment, des mains s’effleurent
    Des corps se rapprochent et s’etreignent à n’en plus finir.
    Zaza (18 juin 2008)

  201. Anna Galore Post author

    Quelle sérénité, quelle sensualité, que c’est beau Zaza, ce que tu écris !

    Bravo, bella fata!

  202. Zaza Post author

    Vaine attente

    Depuis longtemps déjà, mon coeur est resté figé sur ce quai.
    J’ai eu peur que le courant ne l’entraine au loin.
    Je t’ai perdu !
    Mon corps risque de rouiller, car en aucun cas je veux hisser la voile.
    Je n’ai pas voulu partir, j’avais peur de l’eau et à rester là j’ai fini par veillir.
    Je t’ai perdu !
    Pourtant je me suis laissée caresser par les flôts, mais j’ai fini par comprendre que mon voyage était fini avant de commencer.
    Nous étions tellement liés que l’on a oublié comment se regarder.
    On a fini par ressembler à ces vieux cargots qui restent là à clapoter, pour être surs de ne pas se quitter.
    Nous avions affronter ensemble toutes les tempêtes en s’écorchant un peu, là ou nous menaient tous nos jeux.

    On s’est alors éloigné l’un de l’autre pensant que c’était pour mieux nous retrouver et comme tous ces marins qui rentrent au port, j’avais la certitude que tu reviendrais, meurtri de partout mais beaucoup plus fort.
    En vain je t’ai attendu, tu n’es jamais revenu car tu as choisi d’accoster ailleurs.
    Je ressemble à une statue de pierre, regard tourné vers l’océan, aujourd’hui sur ce port mon coeur se meurt.
    Je t’ai définitivement perdu !
    Zaza

  203. Anna Galore Post author

    Se jeter à l’eau, oui, tout est là. Sinon, la chance passe, la magie s’éteint et ne restent que les regrets…

  204. Zaza Post author

    Guitare

    Un soir d’automne
    Elle a pris sa guitare
    Un soir monotone
    Ou elle était bizarre.

    Là, sur la guitare
    Une larme est tombée
    Amère sans savoir
    Pourquoi, elle a glissée.

    Elle pinça les cordes
    Comme cela sans rien voir
    Pas un son monocorde
    N’a troublé le soir.

    Dans ces yeux brillaient
    Une petite flamme
    Qui faisait danser
    La chanson de son âme.

    Dans le soir d’automne
    Peuplés d’accords bizarres
    Un certain soir monotone
    Elle joua trés tard.

    Ell avait aimé………..
    Comme un triste brouillard
    Il ne lui restait
    Que cet air de guitare.
    Zaza

  205. Zaza Post author

    Quai de gare

    Sur un quai de gare, un jour je t’ai accompagné, tu m’as dit tu verras un an c’est vite passé, je reviendrai.
    Tu m’as embrassé, je t’ai regardé monter dans ce train, petit signe de la main, sourire coquin.
    Au revoir mon destin !
    Une année s’est écoulée, je me suis retrouvée, un lundi de brouillard sur ce même quai de gare et ce train ne t’a pas ramené vers moi.
    Mon coeur pleure ton absence, toi mon unique éspérance.
    Des années sont passées et je n’ai pas flanché. Sur ce quai de gare j’espère toujours ton retour, avec mes rides et cheveux gris oui j’ai veilli !
    Je n’ai jamais refait ma vie car dans mes pensées tu ne m’as jamais quitté.
    Dans cette salle des pas pas perdus mon attente continue.
    Je suis enfin récompensée, nos routes se sont de nouveau croisées, tu n’as pas tellement changé, quelques cheveux blancs, toujours ce même regard enjoleur.
    La vieillesse est là, mais nos deux coeurs sont débordants encore d’amour et de tendresse.
    Je remercie le destin de t’avoir remis entre mes mains, mon chemin de croix est loin.
    Notre histoire va continuer: vieillir ensemble est la plus belle des offrandes que Dieu m’a donnée pour avoir su patienter durant toutes ces années.
    Zaza

  206. Zaza Post author

    La dépression,

    La dépression, elle tape sur ton caisson
    Pour de certaines raisons
    Elle prend possession de ton corps
    Sans aucun remord
    Une drole de maladie
    Qui fini par bousiller ta vie.
    Une véritable saloperie.

    Il faut lutter, ne pas s’laisser couler
    Ne la laisse pas gagner
    Elle te guide vers le trou
    Mais ne t’laisse pas tomber à genoux
    Va au combat
    Bat toi comme un brave p’tit soldat
    Ne baisse jamais les bras.

    Des idées de mort, chasse-les avec efforts
    Tu n’es pas un boulet
    Elle t’a choisi comme un jouet
    Ne la laisse pas faire
    Fait tout pout t’en défaire.
    Tu dois réagir, retrouver du plaisir.
    Dans tes gestes de tous les jours
    Accompli les avec amour.

    Tu n’es pas inutile, ce n’est pas ton style
    Ton boulot t’a massacré
    Relève l’échine au lieu de la courber!
    Pense à ceux qui t’aime
    Dans leur esprit, le trouble tu sèmes!
    Eux n’ont qu’une seule pensée
    Te voir gagner, te voir guérir
    Et prendre la vie avec sourire!

    Redevient un fier conquérant
    Jette au feu tous tes tourments
    Regarde la vie est belle
    Débarrasse toi de cette sale pucelle.
    Zaza

  207. Zaza Post author

    Petite Maëlle

    Un matin ta maman
    T’a confiée à moi
    Elle t’a laissée chez nous
    Il te fallait une nounou
    Te laisser pour la journée
    Toi un si petit bébé
    Alors maman a pleuré.

    Au fil des jours, elle s’est aperçue
    Que tu étais choyée, câlinée
    Elle partait le coeur léger
    Pour aller travailler.
    Maëlle, petite Maëlle
    Rien qu’avec ton prénom
    On fredonnerait une chanson.

    Maëlle, petite Maëlle
    Vole l’hirondelle
    Comme elle tu es partie à tire d’ailes
    Vivre en Italie, mon si joli pays.
    Ce changement pour ton papa
    T’a éloignée de moi.
    Il a fallu te quitter.

    A mon tour j’ai pleuré
    Car dix mois en ta compagnie
    Ca été le paradis.
    Je t’écoutais gazouiller
    Et j’étais émerveillée.
    Tous tes éclats de rire
    Rien que de merveilleux souvenirs.

    Maman et papa verront tes premiers pas
    Ils entendront tes premiers mots
    Mon Dieu que ce sera beau.
    Tu souffleras ta première bougie
    Et ils seront ravis.
    Maëlle, petite Maëlle
    Chantonne l’hirondelle.

    Elle t’apporte mon serment
    De penser à toi souvent
    De ne jamais t’oublier
    Toi le si gentil bébé.
    Je te garde dans mon coeur.
    Pour moi c’est un grand bonheur.
    Zaza

  208. Anna Post author

    Charmant, touchant, tendre, ces mots c’est tout toi, Rosaria…

    Souvenir de chacune des nounous qui ont accompagné mes enfants avec cette même tendresse, plein de pensées pour elles…

  209. Zaza Post author

    Merci Anna. C’est la petite qui est venue me rendre visite la semaine dernière, elle a maintenant 5ans, c’est fou et étonnant la capacité d’adaptation que les enfants ont, elle parle aussi bien l’italien que le français et son petit frère de trois ans lui aussi. Elle m’a chanté l’ hymne italien que j’ai versé une tite larme.

  210. anti Post author

    Mmmmm. Très beau ce que tu as écrit là Zaza, une fois encore.

    Touchant ton témoignage.

    Très émouvant ce… je ne trouve pas le mot, cet amour que savent donner sans condition les personnes qui comme toi, s’occupent de veiller sur les enfants dont les parents sont absents.

    Vous êtes très précieuses.

    anti

  211. Adele Riner Post author

    C’est très beau Zaza… Je suis très touchée par tes mots qui me rappellent ma nounou chérie, et celle que Léonore a laissé à Paris. Tu évoques avec tendresse ce mélange de bonheur et de tristesse, quand on offre de l’amour a un enfant qui y répond, et qui finit toujours par partir car il n’est pas le nôtre. Bravo.

  212. Zaza Post author

    L’ancienne

    Ce métier, elle l’a choisi,
    L’a exercé toute sa vie.
    Elle a donné de l’amour,
    Sans détour.
    Prodigué des câlins,
    A tous ces bambins,
    Soigné tous les petits bobos,
    Avec de jolis mots.
    Combien de nez a-t-elle mouchés ?
    Combien de larmes a-t-elle séchées ?
    Combien en a-t-elle protégés,
    Sous son aile,
    Comme la maman hirondelle !
    Elle en a vu passer
    Des enfants, des petits et des plus grands,
    Pour elle, que de merveilleux moments…
    Combien d’histoires a t-elle racontées ?
    Combien de comptines a t-elle chantées ?
    Avec elle, ils ont fait un petit bout de chemin,
    Ils ont appris un peu la vie,
    El la voilà ravie!
    A leur tour, ils seront parents.
    A leurs enfants, ils pourront raconter
    Tout ce qu’ils ont vécu auprès d’elle,
    Les peines, les joies et les pleurs,
    Cela n’était qu’un mélange de douceur !
    Elle aurait peut-être voulu continuer ?
    Mais l’heure est arrivée pour elle,
    Le repos du guerrier, elle l’a bien mérité !
    Des nouvelles passions vont naître.
    Pour son bien-être, elle va voyager,
    Rêver, jardiner, que de belles journées !
    Elle va tirer sa révérence,
    A ce milieu de l’enfance.
    Ils ont promis de ne pas pleurer,
    Mais d’avoir au fond des yeux
    Un regard merveilleux.
    Ils seront présents ce jour,
    Et ils feront à leur tour,
    Un petit geste d’amour !
    Ils seront à son côté
    Pour lui dire ô combien ils l’aiment,
    Ils lui diront un grand merci
    Pour toutes ces choses de la vie.
    Elle n’oubliera jamais
    Ce grand moment de bonheur
    Qu’elle gardera pour toujours au fond de son coeur.
    Zaza

  213. anti Post author

    Aaah Zaza ! C’est beau !!! Ton texte me fait penser à ma grand-mère qui était gouvernante « chez les nobles » comme elle disait.

    Les derniers enfants dont elle s’est occupé lui ont écrit toute sa vie durant et la gardaient en haute estime dans leur coeur.

    Voici un extrait de la lettre reçue après son décès :

    « J’ai montré votre lettre si gentille à tous nos enfants et toute notre famille en a été émue, car « Mme M… » en faisait partie et en était même un élément important ! Si gentille, si dévouée, si compétente et gaie. C’était une amie pour moi à la maison et le rayon de soleil de la matinée. Nous riions quelques fois même aux éclats et je pourrais, si je vous voyais, vous raconter plusieurs souvenirs. »

    anti

  214. Zaza Post author

    C’est beau Anti, cette poésie je l’ai écrite à la demande d’une grande dont la nounou partait en retraite.

  215. anti Post author

    C’est beau Zaza d’avoir exaucé cette « grande » en lui offrant ce texte magnifique… qui… ne conviendrait pas à ma « tata » par la quantité – elle s’est occupée presque que de moi – mais par l’amour déversé oh oui alors !!!

    Pour que ça aille, ça donnerait

    Ce bébé, elle l’a pas choisi
    Elle l’a quand même accueilli
    A assuré ses dix premières années de vie
    Elle lui a donné de l’amour,
    Sans détour.
    Prodigué des câlins,
    Elle qui ne devait jamais avoir aucun bambin,
    Soigné tous ses petits bobos,
    Avec de jolis mots.
    Combien de tisanes ont-elles bues le soir à la veillée
    Les pieds dans la cheminée ?
    Combien de larmes a-t-elle séchées ?
    Combien de fois l’a-t-elle protégée,
    Sous son aile,
    Comme la maman hirondelle !
    Combien de fou-rire ?
    Combien de discussions tardives pour une petite fille trop sérieuse ?
    Elles en ont vu passer des gens,
    Des enfants, des petits et des plus grands,
    Au café, elles étaient heureuses
    Pour elles, que de merveilleux moments…
    Combien d’histoires a t-elle racontées ?
    Une. Toujours la même.
    Une seule. Les petites filles modèles.
    Combien de comptines a t-elle chantées ?
    Des centaines. Des milliers. Dès le matin !
    Avec elle, j’ai fait un petit bout de chemin,
    J’ai appris un peu la vie,
    El la voilà ravie !
    A mon tour, je suis maman.
    A mes enfants, parfois je raconte
    Les tours de chants, les bains dans une bassine
    Des bribes de ce que j’ai vécu bambine
    Les peines, les joies et les pleurs,
    Cela n’était qu’un mélange de douceur !

    anti, copieuse émue

  216. Zaza Post author

    Merci Anti, la tienne est aussi belle que la mienne car toutes les émotions et sentiments sont là.

  217. Zaza Post author

    Ah ! vous souvenez-vous de cette nuit trop belle
    Où vous êtes venu pour la première fois ?
    Vous avez oublié, mais moi je me la rappelle.
    J’entends encore vibrer le son de votre voix.

    Ah ! vous souvenez-vous de cette nuit trop tendre
    Où je vous ai aimé, pour mon plus grand malheur ?
    Quand vous m’avez charmée, je n’ai pu m’en défendre
    Et vous êtes parti en emportant mon coeur.

    Ah ! vous souvenez-vous de cette île lointaine
    Que la lune berçait de ses rayons allongés,
    De la douce clarté du ciel et de la plaine,
    Et de notre bonheur la divine beauté.

    Ah ! vous souvenez-vous de ce calme infini
    Qui berçait en chacun des rêves inconnus,
    Et vous souvenez-vous que vous m’avez menti,
    Que vous m’aviez aimée et que je vous ai cru ?

    Mais vous souvenez-vous des tourments de mon âme
    De mes gémissements, de votre trahison ?
    Avez-vous oublié mon amour et mes larmes,
    Votre lâche sourire et vos fausses raisons ?

    Le remords vous suivra jusque dans la mort même
    Pour vous rappeler et vous faire souffrir.
    Je pourrai vous haïr autant que je vous aime,
    Et enfin la joie de vous maudire.

    Mais n’allez pas penser que je soupire encore,
    Et que ces souvenirs m’arrachent encore des pleurs.
    Mes stupides espoirs et mes regrets sont morts,
    Mort mon amour pour nous, et morte ma douleur.
    Zaza

  218. Zaza Post author

    Ma douce grand-mère

    J’ai cueilli pour toi dans mon enfance
    Tout un bouquet de fleurs éternelles.
    Chaque seconde il te rappelle ma présence,
    Il me ramènera toujours sous ton aile.

    Bien que les saisons se soient égrenées,
    Elles n’ont pas terni la beauté de ton visage
    Ton regard profond rempli de gaieté
    Ta voix limpide qui sait me rendre sage.

    Parfois la vie m’emporte au-delà des mers,
    Alors mes yeux se tournent vers ta ville,
    Là où je trouve un bonheur paisible, sans goût amer.
    Je sais que tes pensées viennent vers ta petite-fille.

    Comme j’aime les petits plats que tu prépares,
    La douceur et la chaleur de ton foyer,
    Je te regarde et j’adore t’écouter parler.
    Dans mon petit monde tu es ma perle rare.

    Quand le soir s’épanouit à l’horizon,
    Tu déposes sur mon front, un tendre baiser,
    Alors tout doucement, je passe mes bras autour de ton cou .
    Oh ! toi que j’aime, ma douce grand-mère.
    Zaza

  219. Zaza Post author

    Merci Anti.

    Ecoute le vent !

    Le vent souffle
    Des petites notes de musique
    Elles sont magiques
    Jouées du bout des doigts
    Sur les touches d’un piano
    Le vent chante modérato.
    La chanson de notre vie
    C’est ici qu’elle nous réunit
    Par toutes ces petites poèsies.
    Le vent apporte aux autres
    Des mots d’espoir et d’amitié
    En balayant sur son passage
    Tous ces vilains maux
    Qui grâce à lui s’envolent plus haut.
    Vers le firmament,
    Chassant ainsi tous nos tourments.
    Zaza( 11août2008)

  220. Zaza Post author

    Grâce à toi

    Mon coeur s’est ouvert
    Et tu m’as fait le plein de bonheur.
    Mes yeux qui étaient si vides
    Sont devenus lumineux
    Car ils brillent d’amour pour toi.
    Tu as su m’écouter jour après jour
    Car toutes mes paroles
    Ne parlaient que de toi.
    Tu es devenu la fontaine
    Ou mes lèvres viennent se désaltérer.
    Tu es ma source d’eau claire
    Car toi seul sait étancher ma soif.
    Enchainée à toi, mon corps se réchauffe de ta présence.
    Mon amour est si grand que parfois il me fait peur.
    Je ressens une sorte de souffrance
    Tant mes sentiments sont immenses.
    Soir après soir, la danse de la vie vibre sous notre peau.
    Zaza (11 août 2008)

  221. anti Post author

    Pfiouuuuuuuu !!! Zaza ! Que c’est beau ! Ce jour de la Sainte patronne des Clarisses t’inspire !

    J’ai envie de chanter ton dernier poème sur un air de Cabrel :

    « Petite Marie, je parle de toi
    Parce qu’avec ta petite voix
    Tes petites manies, tu as versé sur ma vie
    Des milliers de roses
    Petite furie, je me bats pour toi
    Pour que dans dix mille ans de ça
    On se retrouve à l’abri, sous un ciel aussi joli
    Que des milliers de roses
    Je viens du ciel et les étoiles entre elles
    Ne parlent que de toi
    D’un musicien qui fait jouer ses mains
    Sur un morceau de bois
    De leur amour plus bleu que le ciel autour… »

    anti, petit cabri.

  222. Zaza Post author

    A Laurie (assistante familiale)

    Laurie, il te dit un grand merci ce Dieu d’amour éternel, pour tous les enfants que tu as accueillis et protégés de tes ailes.
    Auprés de toi ils ont connus la douce chaleur d’un foyer et ont appris ce que veut dire être aimés.
    Un jour ils te remercieront à leurs façons, petits et grands ont bien retenus la leçon.
    Tu leur as tracé un chemin fait d’amour, d’espoir et de liberté et seuls ils continueront d’avancer.
    Ils oublieront pourquoi la vie a été si méchante avec eux, car aujourd’hui grâce à toi ils ne sont plus si malheureux.
    Tu seras à jamais dans leur coeur, car avec toi ils ont apprivoisés le bonheur.
    Zaza (17 août 2008)

  223. Anti Post author

    Pfiou !!! Comment dis-tu déjà ? « Le bonheur est là juste sous nos yeux, il suffit de vous lire ». Tout pareil.

    Anti

  224. Zaza Post author

    Crois-moi

    Toutes mes paroles sont pour toi,
    Et tu pourras te délecter de ces mots.
    Toutes mes pensées sont pour toi,
    Et je crierai ton nom chaque jour.
    Je me maquille de tes rêves,
    Et je sais que tu ne verras que moi.
    Je respire ton souffle
    Qui me caresse le visage.
    Tu es mon univers dont je suis un point.
    Tu sais que mon coeur est immense,
    Mon babillage est seulement pour toi,
    Je sais que tu prendras le temps de m’écouter.
    Je suis un amour et tu es le maître
    Partout où je serai, tu me reconnaîtras.
    Zaza

    Un petit échange en réponse à une poésie de Jayshree.

  225. Anna Post author

    C’est exactement ce que j’allais dire!!! Un écho parfait avec les poèmes de Jayshree !!!

    Quel dialogue magnifique, merci à vous deux.

  226. Zaza Post author

    Allez viens ! !

    Allez viens entre dans ma danse
    Danse langoureuse de nos deux corps étreints
    Etreints au rythme de cette musique
    Musique qui nous déchaine et nous entraine
    Nous entraine vers des rêves irréels
    Irréls peu importe, car je vois dans tes yeux nos lendemains
    Lendemains remplis d’amour
    Amour le tien et le mien ne font plus qu’un.
    Allez viens c’est ton jour de chance
    Allez viens entre dans ma danse
    Danse qui nous réunit
    Union, fusion, passion telle sera notre histoire
    Notre histoire est le début du chemin
    Chemin dont tu fais parti
    Partie qui se joue à deux dans nos ébats amoureux
    Amoureux nous le sommes ça ne trompe personne
    Personne ne s’imiscera entre nous
    Nous deux c’est l’amour fou ! !
    Allez viens, reste avec moi
    Ton regard brille déjà dans tes yeux noirs
    Allez viens tu es entré dans ma danse
    Danse, danse maintenant avec moi
    Moi et toi pour toujours
    Toujours ensemble nous resterons
    Resteront nos deux corps en fusion.
    Zaza (10 septembre 2008)

  227. sampang Post author

    au-delà du glissement très beau des mots, de la recherche de la limpidité de la lecture et des reprise de mots pour finir et commencer les phrases…

    ça me gêne le  » Personne ne s’imiscera entre nous  » parce que s ils s aiment, ils ne devraient pas avoir peur de cela dans cette relation de confiance qu il doit y avoir… bien au contraire, « venez, soyez avec nous, cela ne changera rien pour nous !  » parce que personne ne peut défaire ce qu il y a entre nous … j ai eu l impression d une auto-suggestion plutôt que d un état d être… de faits…

  228. Zaza Post author

    Sampang même s’ils s’aiment il peut toujours y avoir un petit grain de sable qui peut chambouler tout malgré l’amour et la confiance, une tièrce personne peut détruire tout ça par des mots, des gestes ou que sais-je ? une certaine rumeur peut-être le début de la fin qu’en penses-tu ?
    Merci d’être passée me voir.
    Bizzzzzzzzzzzz

  229. sampang Post author

    voui… 😉 mais non ! mais bon… c est peut être parce que l on ne serait pas sûr de soi que l on ne serait pas sûr de l autre, non ?

    m enfin c est très joliment dit et formulé cet amour ^^

    j aime tes mots Zaza et le passage fut un plaisir 😉

  230. Anna Galore Post author

    Moi j’aime vraiment beaucoup beaucoup !

    (et je ne connais aucun couple qui aurait dit « et vivement que quelqu’un s’immisce entre nous » mdrrrrrrrrrrr)

  231. sampang Post author

     » Amoureux nous le sommes ça ne trompe personne
    Personne ne s’imiscera entre nous
    Nous deux c’est l’amour fou ! ! »

    alors c est peut être placé a cet endroit précis que ça me gène…

    et je n ai pas dit que « vivement …etc… » j ai dit que si ça arrivait, je n arrêterais pas cette personne, au moins on peut en débattre plutôt que d être convaincus de quelque chose sur lequel on aurait pu se tromper par exemple… et puis si elle  » s immisce » c est qu elle sait des choses qu elle ne devrait pas alors… et là c est la confiance qui est engagée…

    exemple : on est venu s immiscer dans ma vie dernièrement, sur mon comportement… je ne jete pas ce que l on vient me dire, j écoute, j entends, je prends le temps, je relativise même si j ai du mal à contenir ma colère, et puis je termine par dire que si je suis différente de ce que l on avait cru bah c est que l on devait mal me connaitre… mais je n empêche personne de continuer ma relation avec l autre, en l occurence avec celui qui partage ma vie. Parce que je suis convaincue qu aimer l autre c est le laisser aussi libre d avoir des relations différentes des notres et ça quelques soient les raisons… autrement ça s appelle de la possession. Parce que l on s est immiscé dans ma vie, ça me permet aussi de voir ou constater où nous en sommes… et c est bien ! ^^
    mais ce n est que mon avis 😉

  232. Anna Galore Post author

    Voui voui, je te comprends bien et bien sûr que tu as raison. Je voulais juste dire que ce n’est pas ce que dit le poème de Zaza. Il s’agit d’une personne amoureuse qui parle de son amour et qui exprime le voeu que rien ne détruira son couple – ce qui est on ne peut plus normal. Le reste (ce dont tu parles), ça peut bien sûr arriver, plus tard, parce que la vie quotidienne et tout ce qu’elle comporte implique que les choses évoluent et que des tas d’évènements peuvent se produire et que suivant les gens on y réagit bien ou pas et tout et tout… mais ce n’est simplement pas le sujet de ce poème, qui ne peut pas parler de tout à la fois.

    D’ailleurs, ça ne parle pas non plus des enfants qu’ils auront ou pas, de la maison de leur rêve, du crédit qu’ils prendront pour l’acheter, des voyages qu’ils feront, des films qu’ils iront voir, de l’âge qui avancera, des chiens et des chats qu’ils auront, de la fête pour leurs 3 ans/10 ans/50 ans de mariage (rayer les mentions inutiles) et de tas d’autres choses qui leur arriveront.

    Le sujet, c’est tout simplement la rencontre passionnelle et l’espoir que ça durera toujours. Et tel qu’il est traité, je le trouve très joliment écrit. Tout le reste, comme dirait Kipling, est une autre histoire… 😉

  233. sampang Post author

    Anna mdr dans quoi on s en va !

    bon je la refais et après je me tais 😉

    quand Zaza écrit  » Personne ne s’imiscera entre nous « , je pense qu elle l a écrit comme un avertissement :  » ne venez pas toucher à ce que j ai de si précieux. Dans la plupart des lectures on verra le mot « immiscer » comme quelque chose de malsain et c est pour cette raison que je l ai souligné. Parce que j ai trouvé que ça ne collait justement pas avec le reste qui se veut bonheur étourdissant !

    et donc, sens de s immiscer :  » Se mêler de quelque chose de manière indiscrète »… je ne pense pas qu il faille oublier parfois que si d autres s immiscent ce n est pas dans le but de faire mal ou de détruire, bien au contraire… ou alors t as la mémoire courte mdr

  234. Anna Galore Post author

    J’avais très bien compris ce que tu voulais dire dès la première fois et j’ai même dit que tu avais raison, lol. Je disais juste que ce n’était pas le sujet du poème, rien de plus.

  235. Zaza Post author

    J’aime !!!

    J’aime regarder la nuit qui tombe, quand l’obscurité argentée a déchiré les voiles, sous un ciel lourd étoilé.
    Au petit matin sortant des limbes, surgit la rosée qui a déposé sur les fleurs des perles de diamants qui brillent de leurs éclats au soleil naissant.
    J’aime voir les grands tournesols, ployants leurs grands corps frêles sous une brise légère et semblant me dire bonjour sur mon passage.
    J’aime la forêt dense qui s’endort doucement au rythme du soir qui tombe en assombrissant ses clairières.
    J’aime entendre le chant mélodieux du petit rossignol furtif.
    J’aime rêver la nuit sous le grand peuplier majestueux enlacé amoureusement par une immense tige de lierre.
    J’aime revenir seule jusqu’au vieux banc de pierre ou autrefois, souvent nos pas nous y conduisaient.
    Je te vois assis à mes côtés, mais ce ne sont que deux ombres, car je suis seule aujourd’hui. Tu es parti pour toujours mon cher amour et la nuit est là près de moi berçant mes souvenirs.
    Zaza( 19septembre 2008)

  236. sampang Post author

    après  » les beignets de tomates vertes » voilà zaza et ce sublime partage de mots et d émotions . On a à de la chance ici ! ^^

  237. Zaza Post author

    Elle n’arrive pas à mettre fin à son histoire
    Elle a pourtant déchiré tous ces écrits.
    De lui, un jour elle sait qu’il ne lui restera rien
    Elle sera calme et sereine, car aucun souvenir
    Ne viendra raviver tout le mal qu’il lui a fait
    Et qu’elle a toujours pardonné.
    Ses sentiments sont si forts, ils ne peuvent s’éteindre comme ça.
    Elle n’arrive pas à mettre fin à son histoire.

    La pluie, l’hiver pourront pleurer à sa fenêtre
    Celle-ci demeurera close à jamais.
    Elle a regardé les petits morceaux de papier
    Un à un tombés de ses doigts.
    Une flamme nouvelle un jour viendra
    Et pour elle un nouveau foyer renaîtra.

    Il ne lui restera qu’un petit tas de cendres
    De tout ce grand amour qu’il lui avait juré
    Et elle reste là songeuse, cherchant à comprendre
    Pourquoi elle en a tant souffert ? pourquoi elle en a tant pleuré ?
    Remplie d’espoir et de courage
    Elle a mis fin à son histoire
    Par ce bel après-midi d’été.
    Zaza ( 23 septembre 2008)

  238. Zaza Post author

    Matin

    Odeur du café bien chaud
    Qui s’écoule goutte à goutte.
    Senteur du linge fraichement lavé.
    Piaillement des oiseaux
    Qui brisent le silence matinal.
    Fenêtre ouverte,
    Je vois les feuilles danser doucement
    Ce sont les branches des arbres qui tanguent au vent.
    Je regarde le ciel ou le soleil essaye de prendre sa place.
    Mais un méchant nuage le dissimule aussitôt.
    Malgré cela mon coeur aujourd’hui est bleu
    Et pourtant maintes fois il s’est écorché aux épines.
    Debout devant la fenêtre, je savoure mon café
    Derrière moi, des mains m’ensserent la taille amoureusement.
    Je suis bien, de nouveau je revis
    Une journée prometteuse s’annonce.
    Zaza (25 septembre 2008)

  239. anti Post author

    Voie ? Pourquoi la nuit ?

    Comme dit l’auteur, longtemps, je me suis couché de bonheur…

    anti, y’a pas d’heure pour le bonheur et de te lire Zaza, ce fût un moment de bonheur.

  240. voiedoree Post author

    Bon c’est pas la peine de me le dire deux fois….

    La nuit car à l’heure ou ce joli poème est apparu sur mon ordi il était l’heure d’aller se coucher…. voili voila

  241. Zaza Post author

    Petite Anna

    Anna, petite Anna
    Au doux prénom italien
    Comme il te sied si bien !
    Anna, petite Anna
    En t’appelant je penserai à maman
    Elle nous a quitté
    Pour un ciel étoilé.
    Anna, petite Anna
    Toi tu entres dans la vie
    Mon petit ange bêni.
    Tu es trés entourée
    Et tu seras beaucoup aimée.
    Un coeur chéri s’en va
    un autre petit arrive et bat.
    Ainsi va le monde
    Il tourne comme une ronde.
    Anna, petite Anna
    Bienvenue ici-bas
    Pour ton papa et ta maman
    Tu vas devenir leur plus grande joie.
    Zaza (27 septembre 2008)

  242. Anna Galore Post author

    Un petit bijou de tendresse, ce poème…

    (et c’est vrai qu’en plus, Anna, c’est un très joli prénom 😉

  243. Zaza Post author

    Aime-moi !

    Aime-moi dit le flot en caressant le rivage.
    Aime-moi dit le vent houleux au feuillage.
    Aime-moi dit le soleil, je réchauffe ton corps.
    Aime-moi dit la rose même si j’ai des épines.
    Il est des mots trés doux qu’elle aimerait qu’on lui dise à l’oreille
    Mais on lui dit pas.
    Il est des mots calins qu’elle aimerait qu’on lui dise tout bas
    Mais il n’y pense pas.
    Il est des mots charmeurs dont le ton est un enchantement
    Mais qu’il ne lui dira pas.
    Elle, elle n’a qu’une seule envie, c’est de lui crier en un fol émoi :
    AIME-MOI ! ! !
    Zaza (2 octobre 2008)

  244. Zaza Post author

    Voila ma réponse à trois abrutis qui sont venus mettre des commentaires sur cette poèsie sur un autre forum litteraire avec des pseudos à la noix.

    1ere réponse:

    Lui
    Tu dis
    Que des conneries
    Mon pov ami
    Il est temps
    D’aller au lit.
    Lui
    A capitulé
    Il est tout retourné
    Ses rotules ont lachées
    Le vla ratatiné.
    Mat late
    Va r’faire
    Les lattes
    De ton lit
    A force de faire pipi
    Elles sont toutes pourries.
    Mat late
    Sale blatte
    Je t’écrase
    D’un coup de savate
    Je te dis même pas bonsoir
    Tu n’es qu’un sale cafard.
    Le cachalot il a bon dos
    Et son sperme
    Vous pose un problème ?
    Brossez vos dents avec
    Vous êtes infectes
    Hi hi hi j’ai bien ri
    Sur ce je vous souhaite
    une bonne nuit.
    C’est facile de jouer
    Avec les mots
    Je vais faire un ro dodo
    Votre Cache allo.

    2eme réponse

    Rat Crochet
    Va jouer
    Avec ton hochet.
    Je n’t’aime pas non plus
    Rat poilu
    Va voir ailleurs
    Si j’y suis
    Rat bougris
    Rat Crochet
    Va rejoindre
    Tes deux amis
    Ces abrutis.
    Le trio se forma
    Avec ces trois Rats.
    Qui se firent prendre
    Par des tapettes
    Ces trois sales bêtes
    Leurs yeux exorbités
    Et leurs museaux
    Complétement ratatinés.
    Applatis comme le gruyère
    Quelle misère
    Le Cache allo se marre
    De tout ce tintamarre.
    Le Cache allo
    Adore jouer avec les mots.
    Il n’aime pas les rats puants
    Il fait pas dans les sentiments.
    Cache allo

    Non mais je ne vais pas me laisser faire heing ?

  245. anti Post author

    Mdrrr Zaza ! J’adore les réponses ! On dirait un combat de composition version Eminem, comme dans « 8 miles » : video.google.fr/videosearch?q=8+miles&hl=fr&emb=0&aq=f#

    trop fort !

    anti

  246. Zaza Post author

    Espérance

    Tout passe avec le temps, le temps lui même s’en va.
    Mais mon amour pour toi sera toujours le même.
    Au travers de ce magnifique rayon, ou mon amour se pâme
    Rien ne doit plus compter si ce n’est que nos deux âmes
    Unies dans un baiser qui comblerait l’univers.
    Tu seras mon avenir, car toujours il me restera un merveilleux et ardent souvenir.
    Quand le présent fout le camp et que l’espoir devient sombre
    Lorsque le ciel se fend et semble se flétrir
    Le passé alors m’apparait et me sourit.
    Zaza (3 octobre 2008)

  247. Zaza Post author

    La nature

    Soleil déjà matinal
    Pas de journée
    Encore hivernale
    Il reste encore
    Des petits merles rieurs
    Et des rossignols enchanteurs
    La nature ne s’est pas endormie
    Elle nous parle de ses envies
    Encore s’eveiller avec nous
    Pour nous faire un bien fou !
    Elle n’aime pas les temps de froidure
    Pour elle c’est trop dur.
    Pourtant elle s’endormira
    Quand l’hiver sera là !
    Mais nous la retrouverons en été
    Belle et pleine de beauté !
    Zaza(12 septembre 2008)

  248. Anna Galore Post author

    Tu décris exactement tout ce qu’on ressent ici en voyant ce début d’automne qui ressemble à un début de printemps. Impossible d’imaginer que l’hiver va venir alors que le chèvrefeuille s’apprête à sortir des fleurs pour la troisième fois cette année.

  249. Zaza Post author

    Liberté

    Heureuse, un bien- être fou l’envahit malgré la fatigue, elle continue de fouler le sable, elle sait qu’elle va vers son chemin de liberté.
    Elle a souffert sans en avoir l’air et pourtant elle ne connait pas la haine, elle avait beaucoup d’amour à donner mais un jour il a fini par s’envoler, car aveuglé par la méchanceté il n’a pas vu qui elle était: une grande dame avec un coeur immense. Il va pouvoir méditer et constater qu’il avait fait de sa vie un enfer, alors que tout aurait pu être différent. Des années de gachis pour qui, pour quoi ? Lui seul détient la réponse.
    Elle sait désormais que son nouveau destin est en marche pour son plus grand bonheur.
    Elle a donné beaucoup de sa personne, maintenant elle doit songer un peu à elle, et vivre pleinement sa vie de femme entourée de tous les gens qu’elle aime.
    Zaza (15octobre 2008)

  250. anti Post author

    C’est toujours un plaisir de te lire, même si je ne laisse pas toujours de commentaire tu sais. Très belle journée à toi Zaza.

    anti

  251. Zaza Post author

    Sentiments, sensations, émotions énivrantes
    De chaleur corporelle.
    Pouvoir, possession, intensément croire
    A deux corps en fusion.
    Etre en émoi
    De toutes ces caresses sensuelles
    Rêver de douceur dans cette nuit démentielle
    Nuit magique, nuit de folie
    Deux corps enlacés dans un réel bonheur.
    Zaza (17 octobre 2008)

  252. Anna Galore Post author

    lol ! Mais Zaza, des poésies tu ne vas jamais arrêter d’en écrire 🙂

    Fais comme moi: au bout de tant de pages, tu passes au tome suivant. ^^

  253. Zaza Post author

    Tu m’as embrassé !

    Tu m’as embrassé: baiser ardent
    Il m’a rappellé celui de notre jeunesse
    Celui de nos vingt ans.
    Tu m’as embrassé: baiser tendresse
    Déposé sur mes lèvres
    Il est devenu caresse.
    Tu m’as embrassé: baiser douceur
    Qui a su ouvrir la porte de mon coeur.
    Tu m’as embrassé: baiser amoureux
    J’ai vu des diamants dans le fond de tes yeux.
    Tu m’as embrassé ce soir: baiser rempli d’espoir.
    A mon tour je t’ai embrassé: baiser d’amour
    Dont je garde la saveur pour toujours.
    Zaza(17 octobre 2008)

  254. Zaza Post author

    Mes méninges commencent à fatiguer, 2 poésies aujourd’hui pendant que ma louloute faisait la sieste c’est pas mal.
    Allez repos zaza !

  255. Zaza Post author

    Suis moi !

    Quand la voix de l’amour t’appelle
    Tu ne peux pas jouer les rebelles
    Tu es devenu mon sortilège, ma magie
    Je me tourmente sans cesse
    Quand tu n’es pas près de moi.
    Alors suis moi sur les fleuves des parfums !
    Un sentiment si fort incontrolable
    Te crie toute la passion qui bouillonne dans mes veines.
    En rêvant je me perd dans un sourire absent
    Je devine les couleurs du vent.
    S’en aller tous les deux, vers une vie en bleue.
    Alors suis moi sur les fleuves des parfums.
    Tu verras qu’il est doux ce chemin.
    C’est là que commencent nos souvenirs
    Ceux de tous nos plaisirs.
    Tu es le reflet de mon âme, pour toi je me damne
    Tu es mon espoir dans cette vie
    Sans toi il n’y a pas de poèsie.
    Zaza (27 octobre 2008)

  256. Zaza Post author

    Songes d’été

    Il y avait la lune, il y avait les étoiles
    Emotions nouvelles à fleur de peau
    Nuits de plein été, amours improvisés
    Gestes qui s’estompent et qui s’esquivent.
    Ecouter le silence qui fait parler le ciel
    Il pleut des mots de toutes sortes
    Ce sont des larmes de pluie
    Rompant les berges des coeurs et des esprits.
    Un jour le vent tournera
    Il revêtira des sourires, une joie magique
    Prendra place au milieu de ces ruines et des ombres de nuages.
    Une légère poussière de lune viendra se poser sur ces visages
    Comme une musique qui n’a pas de mot, mais qui pénètre tous les coeurs de son air mélodieux
    Faisant ressurgir la senteur d’un parfum et mille couleurs.
    Zaza (27 octobre 2008)

  257. Anna Galore Post author

    Délicatesse de tes mots, comme une dentelle…

    J’ai lu il y a quelques jours d’où venait l’expression « lune de miel ». Je crois qu’elle va te plaire.

    A Babylone, pendant le premier mois de mariage, le père de la jeune épouse devait offrir de la bière à son gendre, autant que celui-ci en demandait.

    Cette bière était fabriquée à base de miel. On appelait alors ce premier mois de mariage le « mois de miel ». Le calendrier à cette époque était un calendrier lunaire.

    Par extension, l’expression est devenue « lune de miel ».

  258. Zaza Post author

    Nuits d’été

    Nuits d’été, jeux interdits
    Noces et fêtes improvisées
    Démons à l’accordéon
    Mais anges sous le ciel étoilé.
    Je rêve de ces nuits d’été
    Les amoureux entrez
    Dans la cour des miracles et trahisons.
    Il y a dans l’air de ces soirées
    Quelque chose de mystérieux et de sacré.
    Nuits d’été
    Couples formés en marge de la société
    Se cachent pour s’aimer.
    Démons dansants leur sarabande sur la rive
    Baignée par une lune blafarde
    Anges veillants de l’autre côté
    Car il y a dans l’air de ces soirées
    Un rythme effréné de corps en mouvements
    Un vrai vent de folie souffle sur ces nuits.
    Zaza (29 octobre 2008)

  259. Zaza Post author

    Un autre monde

    Comme le soleil de septembre
    Quand déjà l’été s’en va
    Encore une nuit d’illusions
    Arrivent les spectres des jours sombres
    S’installent alors les faux semblants.
    Il n’y a plus de ciel limpide
    Mais un jour ça changera.
    Mélanger sons et magies
    Pour faire monter les émotions.
    Regarder se lever l’aurore
    Respirer un air nouveau
    Sentir l’esprit des arbres
    Qui se déplacent au rythme des nuages.
    Savourer un instant de paix.
    Les rêves atterissent un jour
    Et refermeront leurs ailes
    Il est temps de se poser
    Ames errantes et coeurs prisonniers
    Elle est là, elle vous tend les bras
    La liberté !
    Dans les pages restées blanches
    Donnez libre court à vos rêves
    Un autre monde possible existe
    Il suffit de l’immaginer.
    Zaza (29 octobre 2008)

  260. Zaza Post author

    Pensées

    C’est une nuit sombre, profonde
    Pas de lune à l’horizon.
    Dans un silence je me consume
    Le temps passe rapidement
    Tout s’en va, que reste t-il ?
    Des larmes, de la douleur
    Des mots vains dans le vent.
    Les parfums d’amour se sont consumés
    Le calme plat de l’hiver a endormi mes sens
    Je reste là avec ma mélancolie.
    J’écris ma nostalgie sur les feuilles des pensées
    Pour laisser une trace de mes amours partis en fumée.
    Zaza(30 octobre 2008)

  261. Zaza Post author

    Goût amer

    J’ai combattu le silence, en le couvrant de mes mots
    J’ai apaisé ton absence, en regardant tes photos.
    Il y aura sans doute des sombres soirs
    Des jours ou il faudra que je lutte.
    Je voudrais tant que ces nuits passent vite
    Car la joie et la douleur ont la même saveur.
    Il y a quelque chose au fond de l’air
    Et pourtant ce n’est pas encore l’hiver.
    Même les oiseaux ne chantent plus, ils ont tous disparus.
    Quel est donc ce goût amer que je garde au fond de moi ?
    De mon coeur je rallume quelques souvenirs
    Ou embaument tièdes et suaves nos etreintes passionnées.
    C’est ce passé qui fait ressurgir tout ça !
    Tous ces moment sont perdus désormais
    Ils naviguent dans mes rêves, il ne me reste plus que ça !
    Zaza (30 octobre 2008)

  262. Zaza Post author

    Ou que tu sois !

    Dans cette ronde d’âmes
    Je suis comme le faucon
    Qui vole sans ses chaines.
    Ou que tu sois je te retrouverai !
    Tu m’as enseigné les rêves et l’art de l’aventure
    Le courage et aussi la peur.
    Et puis un matin tu as pris un aller simple sans retour
    Mais ou que tu sois je te retrouverai !
    Mon amour pour toi est comme une musique qui ne finira jamais.
    Chaque minute est remplie de ta présence malgrés ton absence.
    J’ai gardé cette lumière dans l’âme que personne ne pouvait
    comprendre mieux que toi.
    Un jour on se retrouvera !
    Aujourd’hui je m’habille de mes souvenirs pour affronter le présent.
    J’écris la tendresse, la nostalgie, la poésie même si tu n’es plus là, quelque part tu es toujours avec moi.
    Zaza (2 novembre 2008)

  263. Zaza Post author

    En noir et blanc

    Des étoiles dans le firmament brillent
    Laissant dans leur sillage, un souffle, un voile.
    Dans l’obscurité qui avance
    Mes rêves viennent éclaircir ma soirée.
    Comme par magie, ma mélancolie s’est envolée.
    De nouveau l’aube se lévera, la nuit s’achèvera.
    Un coup de tonnerre ouvrira le ciel
    Une rose fleurira, une vie s’en ira, une autre naitra
    La terre continue ainsi sa perpetuelle ronde.
    Surgissent soudain des désirs extrêmes, une immagination de folies.
    Un coeur unique d’amants diaboliques.
    Ce matin je vois tout en noir et blanc
    J’ai peur, je ne me reconnais plus
    Car tu as peint mon coeur aux couleurs de la trahison
    Et déjà le destin avait écrit pour nous le mot FIN.
    Zaza(5 novembre 2008)

  264. Zaza Post author

    Ca va viendre la cops a repris les corrections.
    Au fait une tite faute imagination un seul M lol je tape trop vite

  265. monilet Post author

    Tes derniers textes sont bien sombres, Zaza.

    Marrant, les mots noir et blanc viennent en titre dans chacun de nos poèmes du jour.

    Bises

  266. anti Post author

    Ah ben ça n’s’arrange pas moi ! A lire trop vite, je fais des erreurs de lectures, parfois drôle, aprfois poétiques comme celle-ci :

    « Ca va viendre la cops a repris les corrections. »

    J’ai lu,  » ça va viendre, le corps a repris résurrection »

    « Un coeur unique d’amants diaboliques »

    C’est ton coeur unique Zaza qui est un aimant diabolique !

    anti

  267. Zaza Post author

    Je n’ai jamais su te dire

    Je voudrais tant dire je t’aime, mais l’émotion me laisse sans voix.
    Mon âme se répand comme une musique d’été, l’envie me prend de te couvrir de baisers, mais je n’ose pas.
    Je n’ai jamais su te dire les mots que tu attendais.
    Pourtant je t’aime infiniment.
    Tu es comme les saisons qui arrivent et s’en vont.
    Tu es mon hiver qui me fait tomber au plus bas.
    Tu deviens ensuite mon printemps aux couleurs teintes lilas.
    Je voudrais tant te dire ces mots prisonniers au fond de moi.
    Dresser un pont au milieu du temps, te parler, mettre à jour mes pensées, te dire tout ce que je ressens.
    Mais tous ces mots que tu attends restent au dedans.
    Pendant que le ciel s’éclaircit, je regarde la nuit qui finit.
    Lis cette poèsie et tu comprendras, tous ces mots sont écrits ici pour toi.
    Zaza(12 novembre 2008)

  268. Zaza Post author

    Amies pour la vie

    Un matin tu es arrivée
    Comme cela sans crier gare
    J’ai compris à ton regard
    Que tu étais au bord du désespoir.
    Tu as eu envie de me parler,
    Silencieusement je t’ai écoutée.
    Tu broyais du noir, triste ton histoire.
    Tu es devenue ma grande amie
    Tu me confies les petits secrets de ta vie.

    Pour toi je serai toujours présente
    Pour t’aider à remonter la pente.
    Dans tes moments de cafard
    Pense au petit mot espoir !
    Ouvre grands tes yeux, vers ce coin de ciel bleu.
    Il rendra ton coeur heureux
    Il chassera tes sombres pensées
    Tu connaitras la sérénité.

    Au bout de ta souffrance
    Brillera une lumière d’ésperance
    Qui réchauffera ton coeur
    Et tu pourras enfin entrevoir le bonheur.
    Zaza( pas de date à mettre car cette poésie est trés ancienne, cette amitié dure depuis plus de 20ans)

  269. Zaza Post author

    Poésie qui m’est venu ce matin dans la voiture en rentrant de la balade de Cybelle en écoutant une chanson dont j’ai pris les premières paroles.

    Le train de ma vie

    Je n’ai pas eu envie de choisir entre le passé et l’avenir
    Le train de ma vie ne s’arrête pas souvent
    Et un jour je t’ai laissé à la croisée des chemins
    Avec mon nom gravé sur les signes de ta main.
    Le train de ma vie ne s’arrête pas souvent
    Il fait escale aujourd’hui, mais tu n’es pas présent
    J’ai beau crier : reviens je t’attend ! tu es aux abonnés absents.
    Le quai reste désormais vide, mais ou es-tu maintenant ?
    Je regarde les lignes de ma main, c’est effrayant, ton nom n’est plus apparent.
    Je me suis perdue en chemin en espèrant te retrouver
    Mais déjà tu étais parti vers une autre destinée.
    Le train de ma vie ne s’arrête pas souvent
    Un court instant je te vois à mes côtés, hélas je rêve toute éveillée.
    Le train de ma vie repart en s’ébranlant
    Il ne reste au fond de mes yeux que des larmes de sang.
    Je suis maudite de mes pas hésitants
    Je n’ai pas voulu choisir entre le passé et l’avenir
    Et le train de ma vie va s’arrêter brusquement
    Car mon coeur s’éteint tout doucement.
    Zaza (21 novembre 2008)

  270. Zaza Post author

    T’aimer plus fort encore

    En réponse à une poésie de Jahisree

    Pas un jour ne se passe, sans que je pense à tous les mots que tu me murmures tout bas.
    Tu m’es fidèle comment pourrais-je l’oublier ?
    Tu es mon soleil brulant, tu rayonnes dans ma vie.
    Tu es le maitre de mon foyer, je t’ai accueilli comme ces gouttes de pluie ruissellantes sur mon visage.
    Tu m’as innondé de bonheur.
    Dans tes yeux se reflètent mon regard, tu n’as aucun secret pour moi.
    Je suis tienne grâce à la force de ton amour.
    Tu as trouvé la clé de la porte de mon coeur, tu y as pénétré pour toujours.
    Ma vie entière je la passerai à tes côtés.
    Zaza (24 novembre 2008)

  271. Zaza Post author

    Cette poésie qui parle avec humour de la maladie de Parkinson et Alzheimer je l’avais promise au petit fils de mon mari qui avait écorché le nom harley- Davidson en Parkinson lol à ma manière je lui ai fait comprendre ce qu’était cette maladie ainsi qu’Alzheimer.
    Il va être heureux ce petit bonhomme de figurer dans mon prochain recueil.

    A Enzo

    Petit garçon aux yeux rieurs, regard charmeur
    Tu es plein de malice, t’avoir à nos côtés, un vrai délice.
    Le soir Cybelle te tenait compagnie, car tu avais peur la nuit.
    Elle couchait à tes pieds et dans un profond sommeil tu t’endormais rassuré.
    En venant chez nous, j’avais peur que tu t’ennuies, mais toi et moi en s’est bien marré, en imitant papy marcher.
    De belles soirées on a passés, à rire et à bavarder.
    Te rappelles-tu de la Harley-Parkinson ?
    Quelle pétarade une vraie rigolade, elle tremblait de tous les côtés.
    Cette moto complétement déjantée.
    Il y a eu aussi la Harley-Alzheimer, celle qui avait le feu au derrière.
    La moto en folie qui cherchait son chemin, car sa mémoire ne valait plus rien.
    Petit Enzo garde toujours ta bonne humeur, tu es pour la famille un véritable bonheur.
    Zaza( Juillet 2008)

  272. Zaza Post author

    Pensées

    Combien de gouttes de rosées perlent sur les pétales de rose de mon jardin ?
    Mes yeux cherchent le soleil, mais il n’est pas encore là.
    La campagne semble endormie, mais je sens monter doucement vers moi l’odeur de la terre, l’odeur du grain.
    La vie dans ma poitrine bat son plein.
    J’avance dans la brume et je pense à toi.
    Tout autour de moi, les près sont encore verts, ils ressemblent à une mer d’herbes.
    Légère, vagabonde, ma pensée vole et va, j’ai presque peur de la perdre.
    Seul, dans le silence résonne le bruit de mes pas.
    J’avance dans la brume et je pense à toi.
    Petit à petit le brouillard s’en va, les perles de rosée continuent de briller.
    J’avance pas à pas, jusqu’à sentir ton odeur et celle de ton tabac, car maintenant tu es là tout prés de moi.
    Nous marchons tous les deux dans cette campagne qui s’éveille, main dans la main nous courons comme des enfants, le bonheur s’est emparé de nous ça fait un bien fou.
    Zaza(10 décembre 2008)

  273. Zaza Post author

    Afin que vous compreniez de quoi il retourne : Diane a ecrit sur un autre forum ou je vais de temps à autre.

    Je déclarais à tout venant :
    Une maison devient un foyer lorsqu’on peut écrire « je t’aime sur les meubles » ou encore lorsqu’on peut déposer du rouge à lèvres en forme de baiser sur le miroir de l’entrée. C’était le paravent qui cachait mon peu d’empressement à épousseter .Par chance, l’homme qui partage ma vie semblait souscrire à cette forme de poésie qu’il trouvait assez jolie
    Puis un jour, comme en un songe je l’entendis dire « Rien n’est plus beau qu’une main douce et légère qui agite le plumeau » je croyais à une provocation, une tocade ou un mensonge.
    Cela devint évident lorsqu’une étrangère dans une tenue de folies bergères se présenta élégamment pour nettoyer l’appartement.
    J’en suis encore toute étourdie , que dois-je penser de cette folie subite et que vient faire cette petite ? Vous qui n’êtes pas de parti-pris, dites-moi ce que fait là cette souris ?

    Ma réponse humoristique bien sûr :

    Cette souris comme tu dis
    Elle vient s’occuper de ton mari
    Elle n’a pas besoin de mots
    Et va s’occuper de son plumeau.

    En tenue légère elle a tout pour plaire
    Alors que toi tu n’laches plus ton stylo
    Elle agitera trois ou quatre fois son plumeau
    Qu’il chantera cocorico à plein pot.

    Tu pensais qu’un léger voile de poussière
    Ou encore une trace de rouge à lèvres
    Sur une glace avait toute sa place
    Tu t’es trompée sur toute la ligne
    Toi qui te croyait si maligne.

    Et maintenant vlà que cette fille
    En tenue des folies bergères, quelle misère
    Va astiquer ses bijoux et son plumeau
    Ben toi il ne te restera que la plume
    Pour écrire toute ton amertume.

    Lâche de temps en temps les mots
    Pense au plumeau
    Et occupe toi de ton Justin Bridou
    Celui qui n’est pas tout mou.
    Zaza
    Hi hi hi je me bidonne.

  274. anti Post author

    Zaza, ta réponse est excellente et les mots de Diane « Une maison devient un foyer lorsqu’on peut écrire « je t’aime sur les meubles » ou encore lorsqu’on peut déposer du rouge à lèvres en forme de baiser sur le miroir de l’entrée.  » troublants.

    A vous lire toutes les deux, on se dit que l’Amour c’est un foyer dans lequel ça déménage !

    anti, mais nage bon sang !

  275. anti Post author

    « Anti? Tu écrit ce que tu veux où tu veux. »

    sur un air de Cabrel ?

    Puisqu’on vivra toujours tous les deux ,
    Puisqu’on est fous, puisqu’on est seuls ,
    Puisqu’on est si heureux,
    Même la mort ne pourra nous désunir ,
    Je voudrais juste te le dire ,
    Tout ce que vais écrire ,
    Je le lis déjà dans la lueur de tes yeux…
    C’est ton sourire qui me le dictera
    Tu marches pour longtemps dans mes rêves,
    Tu te tiens toujours du côté où le soleil se lève
    Mon Adam, mon Eve, toute ma Genèse.

    anti, il faut bien que genèse se fasse 😉

  276. LilieSlay Post author

    makalélé ! w’éternel genèseeeeee…

    « Na ! na ! Nèreuh ! » W’annanti et Voie

    Ca vous va ? j’avais une chanson zouk dans la tête. Ca rappelait trop ça le ryhtme « chanson à moi ça ! et na ! na ! néreuh »… du coup une musique est venue habiter mon p’tit cerveau et voilà quoi… Bon, moi manquer de dodo..

  277. Anna Galore Post author

    Zaza m’a fait parvenir l’information suivante:

    « Une des gagnantes de l’an passé a ouvert un blog pour les poètes lorrains. J’y suis inscrite avec une tite présentation et un poème que tu connais puisqu’ils ont la primeur d’être chez toi. »

    Je vous encourage tous à aller déposer un petit mot sur le blog en question:

    http://spafenlorraine.unblog.fr/

  278. Zaza Post author

    Un grand merci à tous pour votre geste, ce blog vient d’être crée pour la Lorraine et j’espère qu’il va continuer à grandir.
    Je lui souhaite longue vie. De temps en temps j’irai poster un texte.
    Vous êtes des êtres exceptionnels et vous avez une place privilegiée dans mon coeur.

  279. Zaza Post author

    Miss je l’entend il résonne sur mes joues lol

    LilieSlay, je vois pas ton commentaire, peut-être qu’il passera plus tard.

  280. Zaza Post author

    Manque les deux derniers commentaires celui de Slay et Anti, ils attendent peut-être d’être modérés lol en tout cas merci merci encore
    Bises

  281. Zaza Post author

    Merci Anna, ça y est le commentaire d’Anti est passé lol celui de Slay y est aussi, mais pas sur ma poésie mdr, po grave.
    Bonne nuit à tous.

  282. Zaza Post author

    Grand (lol)

    Nuit de folie passagère

    Deux corps inconnus se cherchent et se désirent
    Sublime moment de folie désiré
    Ils se découvrent, étreinte passionnée
    Serrés l’un contre l’autre soudain
    Les mains se font pressantes, caressantes,
    Les lévres s’entrouvent dans l’ attente d’être effleurées
    Les deux corps alors s’embrasent
    Leur désir est tellement fort, moment d’extase intense
    Les deux corps s’animent pour ne former plus qu’un
    Ils s’aimeront jusqu’a l’aube et se quitteront au petit matin.
    Ce n’était qu’une nuit de folie passagère.
    Zaza (janvier 2009)

  283. Zaza Post author

    Ou es-tu ?

    Seule la rumeur de l’onde brise le silence
    Je marche sur la jetée perdue dans mes pensées
    J’ai écrit ton nom sur le sable doré
    Mais une vague l’a emporté.
    J’ai emprunté tant de routes
    Qui sont devenus des labyrintes sans issues.
    Je ressemble à ces chateaux de sable
    Que des enfants ont construits
    Fragile et éphémère.
    Si une vague apparaitrait, je disparaitrais.
    Je songe à toi, à tous ce que nous avons vécus.
    A cette force qui nous animait et qui nous rendait toujours plus fort.
    Ces instants ou tu t’endormais contre mon épaule.
    A ton sourire quand je prenais ton visage entre mes mains
    Ton regard était une véritable caresse.
    Que nous est-ils arrivés ? ou sont passés ces heureux moments ?
    Reviendront-ils un jour ?
    Pouvoir au moins encore une fois te regarder dans les yeux me remplirait de bonheur.
    Mais ou es-tu ? a quoi rêves tu ? penses-tu à moi ?
    Je marche seule sur la jetée avec toi dans mes pensées !
    Zaza( janvier 2009)

  284. Zaza Post author

    Voilà le texte dont je parlais ce matin, je vais le présenter au concours de poésies 2009 qui aura lieu ici chez moi.

    Au coeur de la nature

    Six heures trente. La campagne doucement s’éveille, une brume légère enveloppe telle une grande écharpe le paysage qui s’étire à perte de vue. Les herbes, dont les extrémités sont perlées par la rosée matinale, ressemblent à une myriade de diamants.
    J’emprunte un sentier que longe une petite rivière, un couple de colverts au plumage chatoyant glisse amoureusement sur l’eau translucide.
    La lune blafarde commence à baisser sa garde en jetant un dernier regard sur ce paysage éternel, laissant alors le champ libre aux premiers pâles rayons du soleil qui perce timidement derrière une rangée de peupliers gigantesques semblant se tenir au garde à vous. Je continue ma marche silencieuse sur un étroit sentier qui serpente la colline. Au loin se font entendre les sept coups de l’angélus.
    Sur ma gauche, à peine apparente, recouverte de mousse, une voie de chemin de fer aux traverses de bois rongées par les intempéries, usées par le temps et abandonnées depuis de nombreuses années.
    Pourtant, en la regardant, dans mes oreilles résonnent le grondement sourd du train ainsi que son sifflement, c’est une image du passé qui ravive mes souvenirs car la modernité a pris le pas sur l’ancienneté.
    Entre de petits îlots verdoyants, des arbres dénudés conjuguent vie et mort à l’image de nos vies.
    Un champ labouré me rappelle la présence du paysan vivant pour sa terre au sein même de cette nature généreuse et magnifique.
    Habitations en vue, des tas de bois adossés aux maisons annoncent un hiver rude, mais évoquent aussi des veillées joyeuses au coin du feu entre voisins, soirées faites de rencontres, d’échanges et de partage.
    Mes pas me conduisent ensuite près d’un enclos où des vaches ruminent paisiblement.
    A l’écart en contre-bas un poulain tête sa mère. Fascinée par ce charmant tableau, je me dis que Dame Nature est bien belle.
    Chemin faisant ici et là, des petits monticules de feuilles desséchées, palette de couleurs variées qui vont du rouge vif en passant par le brun et l’ocre, une merveille pour les yeux. Merci à toi le vent qui n’as pas encore accompli ton oeuvre.
    Nudité presque indécente des arbres qui ont perdu leurs habits de verdure, qui agitent leurs branches comme des spectres formant des ombres inquiétantes sur le sol.
    Une buse vient de faire une halte sur un câble à haute tension avant de reprendre son envol vers une mystérieuse destination.
    Je m’assois sur un tronc d’arbre, je respire l’air si vivifiant, je fais le plein de mes poumons.
    J’apprécie ce silence qui se dégage de la nature, il me ramène plusieurs années en arrière du temps où je n’étais qu’une petite fille vivant à la campagne.
    La beauté de ce paysage m’émeut profondément, elle pénètre mon âme pour me faire oublier le quotidien de ma vie à la ville.
    Zaza

  285. Zaza Post author

    Endormie sur mes chagrins

    Je me suis endormie sur mes chagrins, avec mes souvenirs qui ont pris le même chemin.
    Petite fille je me revois avec mon père main dans la main et ma mère sur le pas de la porte nous souriait.
    Un jour ils sont partis tous les deux vers un ciel plus serein, je suis restée seule endormie sur mes chagrins.
    Chaque soir je vous ai offert ma dernière pensée comme chaque matin mon premier souvenir.
    J’aurais voulu que chaque heure passée ensemble se prolonge et renaîsse et soit tout l’avenir.
    Mais le monde est ainsi fait, loi suprême et funeste, comme l’ombre d’un songe au bout de peu d’instants.
    Ceux que l’on aime s’en vont……. et ce qui peine…… reste.
    Endormie sur mes chagrins par tous ces départs , je n’ai pas vu le temps passer.
    Je me suis réveillée enfin un beau matin car j’ai compris que rêver de vous, c’est oublier la minute présente et voler vers un horizon bleu.
    Rêver de vous c’est m’énivrer de souvenirs heureux et chasser tous les tourments qui me hante.
    La vie est belle, de nouveau elle m’enchante car l’hiver qui s’était installé dans mon coeur a laissé la place au soleil. Mes chagrins enfermés à double tours bonjour amour……
    Zaza (12 février 2009)

  286. Zaza Post author

    Conte pour enfants tirée d’une histoire vraie.

    La petite chatte Emilie,

    Je m’en vais vous conter, l’histoire de la petite Emilie, une chatte qui voulait voir du pays, et surtout connaitre les Frenchies.
    Elle vivait a New-York, elle avait de gentils maitres, mais assoiffée d’aventures, un matin elle fit le mur.
    Elle marcha longtemps, et ne s’en faisait nullement, elle arriva comme par hazard devant les docks, et sur les plancher, ses petites papattes, faisaient toc toc.
    Son regard fut attiré par un camion, un homme fermait des cartons, elle sauta dans le dernier, et la voilà enfermée.
    Le camion se mit à rouler , entra dans la gueule béante du cargo, qui s’appretait à prendre les flots, fatiguée, Emilie faisait dodo.
    Elle se réveilla trés tôt le matin, elle avait soif, elle avait faim, c’est une belle aventure, mais la voilà privée de nourriture.
    Elle voyagea longtemps, elle compta les jours, les nuits, pauvre, pauvre Emilie.
    Elle songea, je vais mourir ici, ce n’est pas ce que j’avais choisi!
    Et puis miracle, elle entendit le camion stopper, ouf se dit-elle, je suis sauvée. Le carton on l’ouvrit, ils virent Emilie la petite chatte était toute amaigrie.
    Elle ronronnait faiblement, quand une gentille dame, la pris dans ses bras, et lui offrit son premier repas.
    Elle compris qu’elle était en France, le pays dont elle voulait faire connaissance.
    Plus exactement à Nancy, hé oui chez les Frenchies!
    Elle fut mise en quarantaine, à la SPA de Velaine, se fit de nouveaux amis, sans aucun soucis. Elle resta chez nous plus d’un mois, repris du poids,on lui prodigua soins et caresses, à ce petit animal en detresse.
    Son histoire s’achève ici, elle doit repartir dans son pays, ses maitres l’attendent tout attendris de la savoir en vie.
    Elle fera cette fois le voyage, dans la soute à bagages, d’un avion qui va prendre le large.
    Petite chatte de gouttière, petite aventurière, tu voles déjà dans les airs,
    Mais tu n’oubliras jamais les Frenchies qui t’on si bien accueillie.
    Zaza (23mars2006)

  287. Zaza Post author

    Attente

    Tu dis ne plus m’aimer, mais je te pardonne
    Mon coeur est meurtri, bléssé, mais jamais il ne cessera de battre pour toi.
    Ton regard fuyant qui ne veut plus de moi, je vais tenter d’oublier, toi qui m’abandonne.
    Je ne veux plus croire en rien, ni en personne
    Dans ma tête résonne toutes ces paroles qui m’empoisonnent.
    Pourtant je te pardonne.

    Ton adieu est un mot qui me désarme, j’ai fini par baisser les armes
    Avec lui, j’ai versé beaucoup trop de larmes.
    Ce mot qui m’a fait tant souffrir, que quelques fois, j’ai voulu mourir.
    Tu n’es plus mon papillon, mais je resterai la fleur tendre qui espère en silence, au fond du jardin.
    Que tu reviennes m’effleurer de tes ailes si douces et délicates
    Afin de continuer à fleurir sans briser mon destin.

    J’avais tant rêvé pour toi de tendresse, d’ivresses, de plaisirs infinis,
    j’avais pas compris que pour toi tout était déjà fini.
    Zaza (9 mars 2009)

  288. Zaza Post author

    Trouver un sens

    Chaque fois que le jour se lève
    Les étoiles se taisent
    Et donne un sens au ciel.
    Chaque fois que je marche
    Tu es à mes côtés
    Mais vers qui vont tes pensées ?
    Chaque fois que le soir tombe
    La peur soudain me saisit
    Je te regarde dormir et je me demande
    A qui tu souris ?
    Ma tête entre mes mains
    Je me demande si c’est ça mon destin ?
    Je veux trouver un autre sens à cette vie
    Trouver un sens à cette envie
    Trouver un sens à tant de choses
    Mais la porte demeure close.
    Tu es là mais je me sens seule
    Tu es là mais tu ne me parles pas.
    J’écoute en boucle une musique
    Ou les paroles sont comme des fleurs
    Elles naissent toutes seules, sur le bord de mes lévres
    Elles sont comme mes rêves
    Je dois les écrire rapidement avant qu’elles ne s’évaporent.
    Certains soirs je tremble si fort
    Pourquoi ne veux-tu plus me réchauffer de ton corps ?
    Je vais me cacher des nuages, de cet hiver qui me fait mal.
    Ouvrir la cage et m’envoler pour un autre voyage.
    Zaza (12 mars 2009)

  289. anti Post author

    Etoiles. Solitude. Tes mots me font me souvenir de ceux de Michel Berger :

    Il manque quelqu’un près de moi
    Je me retourne tout le monde est là
    D’où vient ce sentiment bizarre que je suis seul
    Parmi tous ces amis et ces filles qui ne veulent
    Que quelques mots d’amour

    De mon village capital
    Où l’air chaud peut être glacial
    Où des millions de gens se connaissent si mal
    Je t’envoie comme un papillon à une étoile
    Quelques mots d’amour

    Je t’envoie mes images
    Je t’envoie mon décor
    Je t’envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
    Je t’envoie mes voyages
    Mes jours d’aéroport
    Je t’envoie mes plus belles victoires sur l’ironie du sort

    Et dans ces boîtes pour danser
    Les nuits passent inhabitées
    J’écoute les battements de mon cœur répéter
    Qu’aucune musique au monde ne saura remplacer
    Quelques mots d’amour

    Je t’envoie mes images
    Je t’envoie mon décor
    Je t’envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
    Je t’envoie mes voyages
    Mes jours d’aéroport
    Je t’envoie mes plus belles victoires sur l’ironie du sort

    De mon village à cent à l’heure
    Où les docteurs greffent les cœurs
    Où les millions de gens se connaissent si mal
    Je t’envoie comme un papillon à une étoile
    Quelques mots d’amour

    Lyrics: Quelques mots d’amour, Michel Berger

    http://www.youtube.com/watch?v=zUcziO9jxfs

    anti

  290. Zaza Post author

    En retour à une poésie de Jashiree

    Jardin secret

    Je t’invite dans mon jardin secret
    Mon arbre fleuri te fera perdre la tête
    Tu pourras t’abriter dans mon feuillage
    Qui sera le refuge de ton âme divine.

    Tout en douceur, tu sentiras l’arome de mes fleurs
    Dont la brise légère du vent le dépose sur mon arbre magique.
    Tu pourras goûter mes fruits frais que tu convoitises
    Boire mon nectar divin jusqu’à la lie.

    Donner libre cours à tes désirs et à tes envies
    Assouvir, caresser pour donner du plaisir
    Mélanger ton odeur à ma fragrance
    Une belle et magnifique alliance.

    Tu seras le souffle sur mes lèvres
    Tu apporteras du goût à mes fruits
    Nos étreintes seront comme l’arbre et le lierre
    Amoureuses, longues à l’infini.

    Tu es devenu le maître de mes rêves
    Celui qui hantait mes jours et mes nuits
    Entre nous plus aucune trêve
    Nos deux corps se sont trouvés
    Et nos deux âmes sont réunies.
    Zaza (13 mars 2009)

  291. Zaza Post author

    Juste un jazz !

    Quand tu me déshabilles
    Que tu dégraffes mon corsage
    C’est comme un jazz
    Quand tu me souries
    Que tu caresses mon visage
    C’est comme un jazz
    Quand tes mains se font pressantes
    C’est comme un jazz
    Tu te mets à jouer avec mon corps quelques accords
    C’est comme un jazz
    Toi et moi on le joue à quatre mains.
    Cette musique ouvre la nuit
    Sur nos deux ombres éclatées
    Avec une douce lumière, qui les fait vibrer.
    Le regard de l’amour baigne alors tes yeux.
    Un petit air qui colorie en bleu mon coeur.
    Juste un jazz
    Toi seul sait le jouer
    Sur les cordes de mon corps
    Cet air de jazz
    Qui vient de commencer !
    Zaza (24 mai 2009)

  292. Zaza Post author

    Souvenirs, souvenirs…….

    Du ciel nous avions fait notre toit
    De la terre nous avions fait notre couche
    La lune était notre lumière
    La brise douce du vent était notre éventail
    La chaleur était notre amour
    L’hiver pouvait arriver
    C’était toujours l’été dans nos deux coeurs.
    Zaza

  293. Anna Galore Post author

    Tout est dit en quelques vers… Et tout est dans le temps choisi, l’émotion serait toute différente avec les mêmes mots conjugués au présent.

  294. anti Post author

    Ce que je disais à Anna hier : je suis vraiment heureuse de ce blog qui m’a permis aussi de découvrir et de lire vos poésies, chose que je ne faisais pas ailleurs.

    anti

  295. monilet Post author

    L’inversion du rapport possédant-possédé avec « La chaleur était notre amour » surprend et donne de la force à l’ensemble.

  296. Zaza Post author

    Les larmes de pluie

    Ce sont des larmes de pluie
    Dont le souvenir me parle
    Mes yeux regardent sans voir
    Ce monde qui ne tourne plus rond.
    A chaque pas de ma vie
    Tu m’accompagneras
    Quel chemin vas-tu choisir pour moi ?
    Tu es seulement une ombre
    Pourtant j’entends le murmure de ta voix.
    Depuis le rêve du néant
    Toutes les années que je vivrai
    Effaceront les tourments et les péchés.
    Ce sont ces larmes de pluie
    Qui me parleront sans cesse de toi.
    Mon regard aujourd’hui tourné vers l’avenir
    Vers une autre vie que je construis pas à pas.
    Les larmes de pluie innondent mon visage
    Car je pense trés fort à toi.
    Zaza (5 juin 2009)

  297. Anna Galore Post author

    Très beau poème.

    Toi, le jour où tu vas lire la fin de « La veuve obscure », il faudra que tu repenses à ce passage :

    Ce sont des larmes de pluie
    Dont le souvenir me parle
    Mes yeux regardent sans voir
    Ce monde qui ne tourne plus rond.

    …et à celui-ci :

    Tu es seulement une ombre
    Pourtant j’entend le murmure de ta voix.
    Depuis le rêve du néant
    Toutes les années que je vivrai
    Effaceront les tourments et les péchés.

    Anna, synchronicité

  298. Zaza Post author

    La pluie et le soleil

    j’étais la pluie et toi le soleil
    Tu m’as éclairé et tout s’est mis à briller
    C’était le paradis.
    Puis ton éclat est parti, je suis devenue la foudre
    Tout s’est assombri
    Maintenant c’est l’enfer
    Je ne suis plus que le tonnerre qui gronde !
    Zaza (4 juillet 2009)

  299. Zaza Post author

    Une vie sans parfum

    La flamme de la bougie vacille
    Et l’hymne reste sans note
    De ma fenêtre je scrute la nuit
    Qui me semble fade et vide.
    Tu n’as pas vu mes larmes couler
    Car tu m’as dit adieu un jour de pluie.
    Je vis dans le fond de l’amour perdu
    Je plane à travers les nuages
    Je nage dans le ciel comme en mer.
    Je songe de tenir encore dans mes bras ton corps
    Pourque ta chaleur augmente mon rêve.
    Ma vie ressemble à un bouquet de roses sans parfum.
    Comme une enfant abandonnée
    Je me sens soudain orpheline.
    Comme une rose fanée
    Je m’étiole chaque jour un peu plus.
    Zaza (5 juillet 2009)

  300. ramses Post author

    Très beaux poèmes, Zaza.

    Se souvenir seulement du meilleur, c’est en général plus succinct…

  301. anti Post author

    « La pluie et le soleil »… Comme ce week-end 😉

    Toujours aussi beaux ces mots que tu égrènes au vent !

    Bravo !

    anti

  302. Zaza Post author

    Rouille

    Un train qui glisse dans la plaine.
    La rouille qui crisse dans la neige.
    Un train , la rouille
    Plus loin, l’eau troublée par des bateaux.
    des cordes, des câbles trainent sur le sable.
    J’ai quitté le port de Brème ce matin faisait rouille
    Dans le ciel, dans le train.
    Si l’on m’a tendu la main
    Sur le quai de la ville de Bièvre
    je ne m’en suis pas aperçue
    Ou je ne m’en souviens plus.
    Maintenant le train se traine dans les plaines d’Allemagne
    Le train m’entraine dans ce pôle interminable
    Dont je ne vois pas la fin.
    Il fait rouille dans le ciel et dans le train !
    Zaza(9 juillet 2009)

  303. Zaza Post author

    Corps liquéfié, plus de larmes à verser. Elle est comme ces plantes qui s’enlisent, mais elle s’agrippe de toutes ses forces, elle ne veux pas suffoquer, simplement respirer. Rester debout surtout ne pas tomber à genoux.
    Elle lutte en se disant dans sa tête, il faudrait que ce combat cesse, mais au fond d’elle, elle n’a pas envie de rendre les armes, sa vie deviendrait trop amère, elle se dirait, je n’ai rien fait, juste des prières.
    Elle est comme ces oasis dont la source est tarie, on lui a volé toutes ses larmes, une partie de sa vie.
    Souffrance, souffrance, mais quand donc va s’arrêter cette cadence ?
    Trop rytmée à son goût, elle sais que qu’elle lui assenera le dernier coup. Il lui sera fatal, il a causé trop de mal et trop de dégats irréparables aujourd’hui.
    Comment pourrait-elle oublier quand le regard vide sans vie et bléssé à jamais de son enfant est là tous les jours pour le lui le rapeller, c’est pour lui qu’elle doit lutter et l’aider à survivre, lui montrer le chemin, lui faire comprendre que sa vie n’est pas finie, elle va l’aider à se reconstruire et lui faire oublier l’atrocité qu’il a vécu et que tout n’est pas perdu !
    Un enfant c’est sacré, on doit l’aimer et non pas l’abimer …………..
    Zaza(petit texte écrit il y a un moment que j’ai remodelé)

  304. Zaza Post author

    Coucou Anna

    Une tite faute « elle se diraiT et non pas S »
    Ce texte je l’ai écrit car il me touche aussi de prés, j’ai changé les JE contre les ELLE car trops d’affaires comme celle-là restent impunies, voir tabous et cachées.

  305. anti Post author

    Pfiou ! Comment ne pas penser effectivement à cette histoire que mentionne Anna et dont je lui parlais hier. C’était il y a 10 ans. Je suis incapable de la visionner à nouveau. Je m’en souviens que trop bien.

    Tes mots sont puissants Zaza. Je vais corriger.

    anti

  306. Zaza Post author

    Une poésie faite il y a un moment en réponse à une autre de Ventpré(ami poéte défunt) et que je viens de retrouver.

    Dans le sillage des nuages, le soleil doucement amorce sa descente
    Fatigué d’avoir trop brillé, fatigué d’avoir réchauffé la terre ainsi que le monde qui l’entoure.
    Ses rayons commencent à pâlir.
    Il est prêt à prendre ses quartiers nocturnes.
    A la tombée du jour, il a commencé à teinter l’horizon de tons sombres et tristes.
    A ce moment précis, mes yeux contemplent des ombres disparates qui s’allongent à l’infini tels des squelettes.
    La nuit approche et le soleil va se reposer.

  307. Zaza Post author

    Fuite !

    Au fond de mon âme, s’est éteinte la flamme.
    Dans mon corps plus aucune ardeur, vide il est !
    La trahison vécue me fait plier sous la douleur.
    La transformation qui s’opère en moi me répugne
    Je hais ce que je suis entrain de devenir
    Car le mépris peu à peu me gagne.
    J’ai envie d’extirper ce mal qui me ronge de l’interieur
    Et qui fait de ma vie un veritable calvaire.
    Ecraser de mes deux poings ce rituel infernal, obsédant et usant
    Qui m’entraine malgré moi au fond de l’abime.
    Je dois partir à tout prix, retrouver un semblant de vie, stopper ce souffle qui me comprime à chaque respiration.
    Fuir, fuir trés loin à la recherche d’autres sensations, ressentir des émotions plus intenses, assouvir mes envies les plus démentielles.
    Chasser tous mes vieux démons et laisser la place à de vrais sentiments.
    Je veux ressembler à tous ces oiseaux qui émigrent vers des horizons lointains, comme eux je veux m’envoler pour savourer l’aube d’une nouvelle vie et sentir de nouveau battre mon coeur.
    ZAZA 54 (4 août 2009)

  308. ramses Post author

    C’est sans doute pour cela que j’aime m’endormir à l’aube…

    Zaza, j’ai aussi connu ces moments de détresse, mais maintenant ça va beaucoup mieux. Grâce à vous tous, sûrement.

  309. Zaza Post author

    Ecoute !

    Un bruit de sabots
    Un soir, une nuit
    Un coin tout bleu
    Un chant d’Italie
    Un baiser aux mille roses
    Un petit coeur est né
    Un petit être à aimer
    Un baptème au son d’une ritournelle
    un visage oublié
    Une guitare chante
    Un feu crépite
    Un autre jour se lève
    Une nouvelle vie commence
    Faite d’amour, d’espoir et de liberté.
    Zaza (2septembre 2009)

  310. Zaza Post author

    Merci Miss, de passer me lire.

    Un jour

    J’ai dansé avec l’amour
    J’ai pleuré dans tes pas
    Et j’ai chanté à ne plus avoir de voix
    J’ai fermé les yeux un instant
    Je t’ai vu là devant moi
    Mais j’ai compris………
    Que ce n’était qu’un rêve
    Ton visage n’était qu’un mirage.
    Zaza (2 septembre 2009)

  311. sapotille Post author

    je suis d’accord avec Anna, Zaza, de plus en plus, dans tes poèmes, ce ne sont plus tant des mots ouvrant un espace poétique qu’un souffle poétique avivant de simples mots, perso, je trouve que c’est encore plus juste et beau.;-)

  312. Zaza Post author

    Puisque…….

    Puisque mon coeur n’a plus d’amour
    Pourquoi mes yeux ont-ils des larmes ?
    Vais-je regretter le jour qui s’achève ?
    Vais-je empêcher de mourir mon beau rêve ?
    Je ne demande pas trop à la vie
    Juste un dernier baiser mon ami
    Et tous les deux oublions-nous !………
    Zaza(3 septembre 2009)

  313. Zaza Post author

    Pensées en image

    J’aime la douceur et la fraicheur du soir silencieux
    Une paix intense m’envahie peu à peu
    Mon lent renoncement telle une feuille morte
    Qu’emporte le souffle du vent vers des rêves anciens.

    J’ai essayé d’emprisonner et de garder la douceur
    Mais elle a fui entre mes vieux doigts ridés
    La paix elle, s’en est allée sans que je puisse la retenir
    Et j’ai fini par perdre leur trace.

    Désemparée, j’ai caché mon visage dans la paume de mes mains
    Quelque chose de toi est entré dans mon coeur
    La paix est revenue accompagnée de la douceur
    Sous mes yeux clos baignés par les larmes
    J’ai soudain senti ton souffle sur mes mains
    Tu venais d’y déposer un léger baiser.
    Zaza (4 septembre 2009)

  314. sapossimpliste Post author

    Le sentiment de la présence de l’autre au sein de notre être est un de ceux qui me toucehent le plus,Zaza.. 😉
    merci!

  315. anti Post author

    Je n’arrive pas à entrer en résonance en ce moment. Tout cela est trop triste pour moi. Trop loin du « Don de Qâ » dont je tiens tellement à garder le sentiment.

    anti, qui y reviendra !

  316. Zaza Post author

    Frénésie

    Nuages bas dans le ciel
    Rivière et ruisseau coulent dans la plaine
    J’ai couru dans les champs
    Les fleurs sauvages sur mon passage
    Ont caressés mon visage.
    C’était l’été, le vent passait
    Comme un beau chant lassé.
    C’était une belle nuit, la campagne endormie
    C’était la fiesta tout autour de moi
    Des corps délassés par l’amour
    Se reposaient paisiblement sur l’herbe humide
    La première lueur du jour faisait son apparition
    Emportant avec elle la frénésie de cette folle nuit endiablée.
    Zaza (10 septembre 2009)

  317. Zaza Post author

    Venant de nulle part

    Ce matin, venant de nulle part
    J’ai vu dans le ciel
    De droles d’oiseaux blancs
    A tire d’ailes vers la nue
    Si haut qu’on les perdait de vue.
    J’ai entendu soudain leur chant troublant
    Comme le chant des héros
    Qui fait frissonner les échos
    Des cris d’orgueil et d’épouvante.
    J’ai vu voler ces oiseaux blancs
    Sur la ville,sur la campagne
    Sur la mer, sur la montagne
    Leur chant était joyeux
    Comme le sont les alléluias
    Les carillons et les hosannas
    Comme un hymne victorieux.
    J’ai regardé ces droles d’oiseaux
    Voler de plus en plus haut
    Pour disparaitre derrière un nuage
    Partis comme ils sont venus
    Vers une destination inconnue.
    Zaza (12 septembre 2009)

  318. Zaza Post author

    Symphonie

    Symphonie, symphonie
    Qui chante toujours dans mon coeur lourd
    Un air de soir de printemps
    C’est toi que j’entends
    Depuis si longtemps.
    Tes accords ont gardé leur parfum
    je revois des souvenirs du passé
    Et j’écoute grande à l’infini
    Comme une harmonie, cette symphonie.
    Zaza (13 septembre 2009)

  319. Zaza Post author

    Merci à tous pour vos petits mots !

    Le temps du bonheur

    Flocons de neige
    Plaine blanche
    Campagne endormie
    Cheminées qui fument
    Chaleur d’un foyer
    Veillées joyeuses
    Au coin du feu
    Soupe odorante
    Saveur de la miche de pain
    Cuite dans le vieux four.
    Anciens attablés
    Histoires d’autrefois.
    Ma mère me sourie
    Elle me tend ses bras
    Mon père jouant un air d’harmonica
    C’était le temps du bonheur
    Il y a longtemps déjà !
    Zaza (14 septembre 2009)

  320. Zaza Post author

    Pensées vagabondes

    Quand le soir tombe
    je m’assois dans mon jardin d’hiver
    Mon esprit vagabonde
    Je regarde l’univers et je le sens frémir.
    Il ressemble à une photo sur laquelle je figure aussi.
    la sérénité m’envahit et s’étend sur tout mon corps
    C’est la nuit quand le vent dissipe la brume.
    Je suis les lignes de ma vie
    Le silence ne me fait plus peur
    A ses branches j’y suspend ma tristesse
    L’aube me surprend, elle me peint
    Et tous mes espoirs renaissent à cet instant présent.
    Zaza (17 septembre 2009)

  321. ramses Post author

    Ce duo de l’escarpolette a eu son heure de gloire lorsque j’étais enfant. J’avais vu « Véronique » au Théâtre du Châtelet et m’en souviens encore.

    Les pensées de Zaza m’évoquent aussi Henri Salvador et son « Jardin d’hiver ».

  322. anti Post author

    J’ai aussi assisté à une représentation de « Véronique » à l’Opéra de Rennes il y a quelques années, une reprise de Lausanne, très bonne. J’en ai une version CD si ça t’intéresse Ramses.

    Bien vu aussi Salvador comme ambiance musicale des poèmes de Zaza 😉

    anti

  323. Zaza Post author

    La nuit

    Jour mou comme un marécage
    Mais quand la nuit revêt son manteau noir
    Elle m’emporte avec elle bien au-delà.
    Je me coule alors mollement dans mon lit
    J’écoute sonner les douze coups de minuit
    Je ferme les paupières et je plonge
    Sommeil en abondance
    Le pays des merveilles a ouvert ses portes devant moi
    Combien de découvertes se font sous les draps ?
    Douces comme l’écho d’une berceuse.
    Jambes repliées pour mieux rouler dans mes nuits de rêve
    Qui résonnent bizarement comme des baisers.
    Après une journée d’absolue lourdeur
    Dans mon lit rideau de soie
    Dans la mer d’émotions que la lune attire
    M’éloignant encore un peu de la rive du réveil.
    Je continue ma route au goût de vent, d’océan et de liberté !
    Zaza (18 septembre 2009)

  324. anti Post author

    Mdrrr Zaza ! Je me sens en totale harmonie avec ton jour mou… 10 de tension à peine, quelques anti douleur à base de dérivés de morphine et youhouh !!! je plane !!!

    « M’éloignant encore un peu de la rive du réveil. »
    Les chatons, ça aide beaucoup à s’éloigner du rivage « réveil » !!! Ils m’ont obligé à faire la sieste avec eux. Déjà deux fois depuis ce matin…

    « J’ai mon rhumatisme
    Qui devient gênant.
    Ma pauvre Zaza,
    J’ai plus 17 ans.
    Je fais des siestes longues
    Et j’ai plein de p’tits chats.
    Je traînais le soir
    Quand j’étais un loir. »

    anti, marmotte.

  325. Zaza Post author

    C’est comme ça !

    J’ai pris des souvenirs que je garde cachés, loin du temps
    Je pense aux étoiles, aux pluies d’avril et à ses sérénades
    Au vent qui voulait me faire fléchir.
    Tu as laissé des traces sur les murs de mes habitudes
    Je suis devenue le fleuve à la recherche de son océan.
    Je sens un souffle passer à l’interieur de moi
    C’est la tempète entre raisons et sentiments.
    Zaza ( 21 septembre 2009)

  326. Zaza Post author

    Fatiguée

    Fatiguée de voyager d’une vie juste de passage
    Faire taire la peur qui passe dans le coeur
    J’invente des moments, j’imagine des histoires, des soucis et des illusions
    Mon souvenir ira te chercher s’il le peut quand tout ira mal.
    Derrière les larmes que j’ai cachées dans l’espace d’un secret opposé.
    L’amour s’est mis à avancer trop vite et je suis restée derrière.
    L’hiver n’a pas peur, la rage est sans mesure et la nuit danse toute seule.
    Je perds ton regard, je cherche les moments de bonheur.
    Nous sommes les enfants de mondes différents, une seule mémoire
    Qui éfface et dessine sans fin la même histoire.
    Zaza ( 22 septembre 2009)

  327. monilet Post author

    « C’est comme ça !

    J’ai pris des souvenirs que je garde cachés, loin du temps
    Je pense aux étoiles, aux pluies d’avril et à ses sérénades
    Au vent qui voulait me faire fléchir.
    Tu as laissé des traces sur les murs de mes habitudes
    Je suis devenue le fleuve à la recherche de son océan.
    Je sens un souffle passer à l’interieur de moi
    C’est la tempète entre raisons et sentiments. »

    La brièveté de celui-ci lui donne passablement de force.

  328. Zaza Post author

    Le chant de l’amour

    Dans la forêt nocturne, au clair de lune
    Du coucher du soleil à l’aurore
    L’oiseau chante son amour
    Parfois mélodique avec nostalgie
    Plein de douce harmonie.
    Plaintif, parfois et sanglotant
    Son chant arrive jusqu’à l’oiselle
    A tire d’ailes elle s’envole
    En entendant son appel.
    Zaza(9 octobre 2009)

  329. Zaza Post author

    Toi !
    Flamme incandescente
    Rouge comme un rubis
    Celui de ton coeur
    Amour extrème
    Amour immense
    Sentiments profonds
    Tu es ma vie !
    Instants magiques
    Instants mystérieux
    Ton regard est mon soleil
    Il me donne la chaleur
    Ta seule pensée me donne la lumière.
    Vaisseau fantôme à la dérive
    Je serai sans ta présence
    Dans ce monde hostile
    Grâce à toi qui m’aide à supporter
    Tous les moments imprévisibles de la vie
    Tout simplement je te dis :
    JE T’AIME !
    Zaza

  330. Zaza Post author

    A toi !

    A toi qui est unique au monde
    A chacun de tes souffles, quand tu respires
    Sans que tu me parles tout est clair.
    A toi qui a su me trouver parmi tous ces désillusionnés
    A toi qui est devenu la substance de mes jours
    Qui a su donner du sens au temps sans le compter
    A toi qui m’a donné la volonté, le courage et la force
    Grâce à toi j’ai pu affronter ma peur
    Les forces de la nature se concentrent en toi
    Tel le rocher, l’arbre, l’ouragan.
    Tu es devenu mon horizon
    Qui me tend la main chaque fois que je m’éloigne.
    Zaza ( 25 octobre 2009)

  331. anti Post author

    « Tu es devenu mon horizon
    Qui me tend la main chaque fois que je m’éloigne. »

    Attention aux mirages ! Un horizon est par définition inatteignable…

    anti, l’Amour c’est nous. Tous.

  332. Zaza Post author

    La voix

    La voix qui me parvient
    Est trés forte et vide
    En érigeant quelques barrages
    Je n’entends plus les cris qui s’échappent
    De cette bouche hideuse et déformée
    Je reste emmurée dans un silence
    Je referme définitivement le livre
    Et il restera désormais seul
    Avec sa rage et sa haine !!!

  333. Zaza Post author

    Mélancolie

    Depuis ton départ, c’est comme un hiver sans feu
    Dans mon coeur et dans mon corps.
    Même la pluie qui tombe du ciel
    En gouttes transparentes ne jouent plus leur musique
    Tristes et mornes s’égrennent lentement les heures
    Le jour commence à disparaitre
    Et je reste la étreignant ma mélancolie dans mes bras.
    Zaza ( novembre 2009)

  334. Zaza Post author

    Sensations

    Le parfum de ton corps, odeur énivrante me transporte avec lui
    Je plane
    La courbe de tes reins envoutante tièdeur ou je plonge les yeux fermés
    Je me perds
    Doux souffle de ta respiration, le contact de tes mains, à travers le drap de soie viennent caresser mon corps
    Je frissonne
    Tes yeux plongés dans les miens, éperdue de bonheur dans les méandres de notre voyage
    Je vibre
    Dans un soupir, j’ai découvert ton désir révélé par tes mots emprisonnés par les miens.
    Zaza (novembre 2009)

  335. anti Post author

    Mmmmmmmmmmmmmmmm… Mmmmmmmmmmm…

    Anna ! Rentre à la maison ! Tout de suite !

    Zaza ? T’es forte, très forte !

    anti, en vie.

  336. Zaza Post author

    Je suis venue

    J’ai plané par-delà la nuit, et me suis laissée surprendre par l’aube naissante
    Je suis venue me désalterer à tes lèvres d’un baiser silencieux
    Je suis venue déposer toutes ces perles de rosée tel un collier à ton cou
    Je me suis vue au fond de ton regard comme dans un miroir
    J’ai écouté petite musique de nuit lovée dans tes bras
    J’ai capturé les étoiles de tes yeux et les ai accrochées à la porte du temps
    Dans la voie du silence je reste suspendue à ton souffle
    Je voudrais que dans cette course folle de la vie
    Tout continue, que rien ne change !!!!!
    Zaza( novembre 2009)

  337. Zaza Post author

    A portée de main

    Les romans c’est certain
    T’entrainent en des pays lointains
    Sous de beaux ciels bleus, de clairs rivages
    Oui mais la-bas qui trouve t-on ?
    Des rues, des taxis, des maisons…
    Fillette méfie toi des mirages…
    Tiens regarde notre maison :
    Des livres, des chansons et des fleurs
    Rien que du bonheur !
    Et mes deux bras pour te bercer
    Et mon coeur pour toujours t’aimer.
    Zaza

  338. Zaza Post author

    Le grand voyage

    Ici commence mon voyage
    j’ai de l’espoir et du courage
    Sous des cieux toujours limpides
    J’entrevois des flots rapides
    Des grands lacs et d’immenses forêts
    Des belles montagnes aux fiers sommets
    Par delà la mer profonde
    Rugis la rumeur de l’onde.
    Par delà la mer profonde
    Je vais courir le monde
    Parcourir de riches cités
    Avec des jardins enchantés.
    Les yeux d’or de mille étoiles
    Se mirent dans les flots bleus
    Et l’ombre éteint ses voiles
    Tant la nature a des feux
    Par delà la mer profonde
    Je vais courir le monde !
    Zaza

  339. ramses Post author

    Très beau doublé, Zaza ! Magnifique !

    Le bonheur ne se compte pas en miles… Les lointains rivages ne sont souvent que des mirages…

    Belle soirée à toi !

  340. Nymphéa Post author

    Je viens de découvrir les poésies de Zaza. Quel régal !!! Que de douceur et d’amour dans ses vers ! Bravo, je reviendrai sur cette page.

  341. Zaza Post author

    Un grand merci à vous tous de passer me lire, faut dire que j’avais laissé tombé un peu la plume car les journées sont trop chargées actuellement et puis hier j’ai éprouvé le besoin de coucher ces mots sur ma page blanche , je suis contente qu’ils vous plaisent.

  342. Zaza Post author

    Je voudrais la mer !

    Je voudrais que la mer me caresse les pieds
    je voudrais de l’eau contre ces rochers
    Je voudrais du soleil couleur or et argent
    Je voudrais une mer bleue autour de cette ville de béton.
    Pour notre amour il faudrait du sel pour guérir nos plaies
    Ton sourire magnifique entre tes lèvres roses, qui compte les étoiles
    pendant que le ciel se repose.
    Je voudrais la mer avec ses terribles tempêtes, qu’elle frappe violemment contre notre fenêtre.
    Je voudrais la mer sur notre vie, qu’elle laisse dehors, comme une fleur tes doigts
    Afin que de nouveau ton amour je puisse cueillir.
    Tu es devenu la mer et je me noie en toi !
    Zaza

  343. Zaza Post author

    Un coeur en hiver

    Les arbres de mon jardin, pleurent sans leur feuillage
    Le sol est gelé, les fleurs sont fanées, mon coeur entre dans l’hiver.
    Aujourd’hui est un jour quelconque, le temps nous impose des distances
    Le temps est composé d’absences.
    Je me perds dans chaque mot que j’écris, je me deteste car l’illusion m’a trahi !
    Quand donc le parfum d’amour enivrera mon corps ?
    Quand mes cheveux seront-ils tissés comme le trame d’un chant ?
    Je voudrais que mes rêves plus rapides que l’aigle traversent la mer, pour venir à ta rencontre.
    En moi des signes de feu, mais c’est l’eau qui les éteint.
    Je regarde le miroir esperant je ne sais trop quoi.
    Peut-être viendras-tu me visiter cette nuit , me parler d’amour et m’ouvrir ton coeur ?
    Je pleure sur toutes mes erreurs, je ne suis pas habile pour cacher ma douleur.
    Entre l’enfer et le paradis, j’aimerais retrouver le goût de la folie.
    Zaza (6 février 2010)

  344. Zaza Post author

    Toujours avec toi

    Tu es ma première pensée
    Qui me réveille le matin
    Le dernier désir qui me bercera la nuit.
    Garde mon image dans tes yeux.
    J’ai peur de l’obscurité quand tu n’es pas là.
    Et la nuit s’en va, mais je reste là immobile
    La lueur de l’aube me salue
    Mais je garde les paupières closes
    Je voudrais emprisonner mes rêves
    Ne pas les laisser s’envoler
    Mais ta place reste vide à mes côtés.
    Zaza (6 février 2010)

  345. Zaza Post author

    Merci Miss de ton passage, ces deux textes m’ont aidée à décompresser un peu hier lol et Anna a fait le reste avec les treize envies mdr mdr

  346. Zaza Post author

    L’amour ça ne s’explique pas

    Je suis seule dans cette chambre
    Là où mes rêves s’en vont dans l’obscurité
    En moi se fait sentir le poids de la solitude
    Je voudrais pouvoir m’envoler et dépasser les sommets
    Aller vers des cieux blancs de liberté
    Je te voudrais à mes côtés, rien que pour moi
    Je voudrais que tu consoles mes pleurs
    Mais je répète une scène qui est toujours la même.
    Si un jour je retourne dans tes pensées
    Souviens toi combien on s’est aimé
    Nous avions tracé des routes sur nos peaux
    Notre amour nourrissait notre sang
    Je souffre encore aujourd’hui mais je ne cherche plus
    Pourquoi toi et moi ……………..
    Zaza

  347. Zaza Post author

    Je me souviens
    Il a longtemps je t’avais dit :
    Garde moi ton sourire afin que je continue mon rêve
    A l’aube naissante, je me suis vêtue de tes caresses, de tes baisers serrés sous ma veste.
    Je suis partie avec sur mes lèvres, le goût des tiennes.
    Tes mots murmurés à mon oreille me tenaient chaud , je me sentais légère et heureuse.
    Surprise par les premiers rayons du soleil, celui-ci me souriait me faisant cligner des yeux.
    La journée serait belle je le pressentais et puis il suffisait de lire dans mon regard ton amour s’y refletait.
    Nous étions jeunes amoureux et je me souviens………….
    Zaza

  348. Zaza Post author

    Tu es ma force

    Quand tout me semblait vide
    Dans mon rêve je te cherchais
    Quand tout semblait s’écrouler
    Dans mon monde je t’ai trouvé
    J’ai senti alors que tu serais ma force
    L’eau et le feu où je plongerais sans crainte
    Ouvrir les yeux et t’avoir à mes côtés
    C’est comme laisser entrer le soleil par la fenêtre.
    Ouvrir les yeux et te toucher
    C’est un baiser à l’eau salée où ma soif de toi ne sera jamais étanchée.
    Ouvrir les yeux et te retouver
    C’est se réveiller peau contre peau, sentir nos deux souffles mélés.
    Tu es devenu ma force
    Avec toi je suis prête à continuer d’avancer !
    Zaza

  349. Zaza Post author

    Couleur femme

    Cajoleuse elle adore ça !
    Obscure certaine fois
    Unique en son genre
    Lumineuse dans son regard
    Éblouissante comme toujours
    Unanime elle peut l’être
    Rebelle c’est son droit

    Fragile comme une fleur
    Effleurée par des mains aimantes
    Magicienne pour les êtres quelle aime
    Magnifique et belle
    Embraser un coeur quand elle le veut tout simplement !

  350. anti Post author

    En voilà un beau poème en cette semaine de printemps des poètes sous la couleur de la femme justement !

    Un régal Zaza !

    anti

  351. Zaza Post author

    Le petit ruisseau qui rêve de devenir une grande rivière.

    Le petit ruisseau s’est senti fort grâce au redoux de ces jours derniers, il s’est échappé de son lit pour rejoindre les fossés débordants et innondant les champs, figeant la campagne en une vaste étendue glacée parfois réveillée par un grand vol d’étoureaux.
    Le petit pont de bois enjambant le ruisseau est quasi submergé par les eaux boueuses et s’accroche vaillamment au talus.
    Il suit un petit chemin qui sillonne la vallée, longeant une ferme ou un autre ruisseau vient à sa rencontre pour traverser plusieurs villages.
    Dans le temps ancien, le petit ruisseau abritait une scierie et un joli moulin avant de se jeter dans la rivière.
    Il y a fort longtemps des gamins y venaient taquiner le poisson !
    Rêve, rêve petit ruisseau.
    Zaza

  352. valentine Post author

    On a très envie de rêvasser en suivant ton petit chemin qui serpente du long du ruisseau Zaza! Je crois même avoir vu les boutons d’or poindre le bout de leur nez….

  353. ramses Post author

    Ah, que c’est beau…

    Et tellement rare de nos jours…

    Ca m’inspire une « Evolution de l’Amour à travers les âges », que je ne vais pas tarder à commettre sur mon blog…

  354. Zaza Post author

    Pour me moquer un peu d’un Monsieur qui vient sur le blog du SPAF de Lorraine et qui nous traite de petits poètes du dimanche.
    Joêlle est la personne qui à répondu gentiment pour nous.
    J’ai traficoté la chanson de Michel Delpech : Si j’étais chanteur !

    J’ai mon rhumatisme
    Qui devient gênant.
    Ma pauvre Joëlle,
    J’ai cinquante huit ans.
    Je fais de la chaise longue
    Et j’ai une baby-sitter.
    Qui m’entraine sur les blogs
    De poètes amateurs.

    Je m’éclate comme une bête
    Moi la petite poète
    Je n’écris que le dimanche
    Assise sur une vieille branche
    Zut aujourd’hui c’est mercredi
    Et bien tant pis j’écris aussi !

    Toutes mes peines de cœur
    S’arrangent sur l’heure
    Je suis une poète du dimanche
    Assise sur sa vielle branche
    Et rien ne la dérange.
    J’ai pondu deux recueils
    Qui sont bien partis
    En Inde, Canada et Tahiti.
    Elle est belle ma vie !

    Pour moi il y longtemps que j’écris
    Même si je ne comprends pas bien les règles de la prosodie
    J’en fait pas toute une maladie
    J’écris en prose, quelques fois en alexandrins
    Que ça me prend du temps et que j’en ai mal aux reins !

    Je comprends plus grand chose, aujourd’hui
    Mais je lis quand même des choses que j’aime
    Et ça distrait ma vie…

    Zaza

  355. anti Post author

    A toi le mécréant

    Chez toi c’était la débandade,
    Tu prenais tout à la rigolade,
    Alors attention à la glissade,
    Tu allais te retrouver dans la panade!

    Ton personnel était sens dessus dessous,
    Toujours par rapport aux sous,
    Pendant que celui-ci trimait,
    Avec des coups de déprimes,
    Toi tu jouais de la frime,
    Et tu encaissais toutes les primes.

    Attention au retour de manivelle,
    A ton tour tu allais récurer les gamelles,
    Ton personnel allait te faire trimer,
    Jusqu’à satiété, pauvre cuisinier!
    Ton salaire à été revu, à la baisse,
    Et il a fallut que tu bouges tes fesses.

    J’ai été ravie de te quitter,
    Toi le sale mécréant et vil cuisinier,
    Mais avant de partir, je t’ai regardé à loisir,
    Faire toutes les corvées de tes employés,
    Récurer les chiottes de tes crottes,
    Laver, essuyer, gratter, éplucher,
    Tu avais oublié ce que c’était de suer!!!

    Il y avait de la colère dans tes yeux,
    Mais nous on était heureux
    Ce moment nous l’avions rêvé!
    Il était enfin arrivé,
    Merci mon Dieu d’avoir exaucé nos vœux!
    Et de t’avoir rétrogradé,
    Toi le cuisinier comme simple employé!

    ZAZA (avril 92)

  356. sapotille Post author

    Oui, très chouette tout çà.. allez hop ce soir je vais relire un peu de Zaza.. (lol)

  357. Zaza Post author

    Pour une amie de Boud

    A Vick

    Tes petites notes d’humour
    Un vrai régal chaque jour.
    Tes recettes, à s’en lécher les babines
    On les cuisinait bonté divine !
    Tu avais des doigts de fée
    Ça tout le monde l’avait constaté !
    Tu nous as fait ton dernier tour de piste
    Toi qui avait l’âme d’une artiste.
    Pourquoi n’es-tu plus là ?
    La vie c’est vraiment n’importe quoi.
    Dieu est venu te chercher trop tôt
    Pour t’emmener avec lui au paradis.
    Il t’avait tracé un autre chemin
    Que celui que tu avais choisi
    Mais c’est ainsi qu’est la vie.
    Tes proches et tes amis(es)sont dans la peine
    Car tu as quitté tous les êtres qui t’aiment.
    Aujourd’hui par la pensée
    Vick, nous t’accompagnons sur le seuil de ta nouvelle demeure
    Celle de notre Seigneur.
    Tu es entrée dans la lumière
    Avec les anges à tes cotés
    Et tu nous laisses là, cachant notre visage dans nos mains pour pleurer !
    Zaza

  358. ramses Post author

    Zaza,

    Bel hommage émouvant pour Vick, que je croisais régulièrement sur le blog de Boud…

    Je ne l’avais jamais rencontrée, mais sa disparition brutale m’a attristé. J’ai eu aussi une pensée pour elle aujourd’hui.

  359. Zaza Post author

    Il y aura encore des jours de soleil !

    La pluie a céssé de tomber, la forêt prend son souffle, on dirait que l’automne n’est jamais passé par là. L’eau à désaltéré certaines fleurs et les mûres sauvages.
    Le vent et la pluie étaient sur nous entre peur et passion.
    Lui sur moi, nous nous aimions prisonniers dans ce monde silencieux
    Lui sur moi, je veux le sentir frémir, sentir la vie qui est là !
    Histoire fugace sans lendemain peu importe.
    Je sais qu’il y aura d’autres jours de soleil, même si les feuilles tombent en hiver et les branches nues restent seules à attendre.
    Quand le printemps reviendra celles-ci renaîtront pus vertes, plus belles et plus fortes encore.
    Et il y aura encore des jours de soleil !
    Zaza

  360. Zaza Post author

    Dans un autre registre aujourd’hui va savoir pourquoi cette inspiration.

    Un petit conte pour enfant

    Une petite étoile égarée sans ciel !

    La petite étoile c’était perdue en chemin et se retrouvait sur terre
    Mais que fais-tu donc là au milieu de tous ces gens ?
    Beaucoup de monde est à ta recherche.
    Surpris par une lumière sans avenir
    D’autres allongent les bras pour t’atteindre, pour te garder dans leur obscurité.
    Petite étoile perdue un jour tu te brûleras si tu ne t’envoles pas derrière un sillage, un souffle, un voile, dépêche-toi tu nous enchanteras !
    Remonte la-haut dans le ciel, regarde toutes ces petites lumières qui clignotent, ce sont tes amies qui t’appellent , elles sont disposées à t’accueillir, allez vole, vole petite étoile va les retrouver ! Tu n’as pas besoin d’ailes pour regagner ton ciel et retrouver celles-ci. Tu sortis alors de ta bulle, tu bondis vers le ciel et te voilà partie dans la bonne direction.C’est la-bas qu’est ta vie au pays des étoiles ! Bon vent à toi !

    Zaza

  361. Zaza Post author

    Viens !
    Tu vis toujours dans l’ombre
    Même si tu as commencé à faire la paix avec toi même
    N’oublie pas le ciel n’a qu’une porte
    Ouvre là , ouvre là !
    Pense à la rive des parfums, les souvenirs flottent
    Les choses qui semblent si banales, vécues de loin deviennent si belles.
    Ici il fait chaud et la nuit n’a pas de fin.
    Je t’attends sur la rive des parfums
    C’est de là que je t’écris ces mots
    J’y retrouve des saveurs familières
    N’oublie pas le ciel n’a qu’une porte
    Ouvre là, ouvre là
    Derrière tu m’y retrouveras !
    Zaza

  362. anti Post author

    Le ciel, les étoiles… Tes poèmes sont en totale harmonie avec la note d’accueil d’Anna hier, celle qui parlait de Nostradamus 😉

    anti, suivre l’étoile…

  363. Zaza Post author

    Je cherche à comprendre

    Dans la lumière subtile du soleil du matin
    Je cherche à comprendre les sentiments
    Quand ils naissent, quand ils meurent.
    On s’est raconté toutes nos blessures
    Parfaits inconnus en harmonie
    Deux lignes parallèles qui se rencontrent
    Sur le manège du monde qui passe par ici
    En oubliant sa folie.
    Zaza

  364. monilet Post author

    Hélas la rencontre de deux droites les amène souvent à s’écarter, géométrie oblige.
    Souvent on croit se comprendre et puis…

    jouir du présent.

    Belles formules, Zaza (pour revenir à la lettre).

  365. sapotille Post author

    Jolie profondeur zaza…
    😉

    Hélas la rencontre de deux droites les amène souvent à s’écarter, géométrie oblige.
    Souvent on croit se comprendre et puis…

    les droites se croisent et les coeurs se comprennent…
    Mais a-t-on besoin de se comprendre pour s’aimer?
    sapo coeur croisée

  366. Zaza Post author

    Seule désormais
    Oublier elle voudrait
    Laisser sa vie en suspend
    Inébranlable, elle continue son chemin
    Tenir encore et encore
    Ultime voyage peut-être ?
    Défilé de souvenirs
    Embellir ses derniers instants.
    Zaza

    La photo s’intitulait solitude, c’était une vieille femme qui marchait le long d’un sentier.

  367. Zaza Post author

    Une personne m’a envoyé des photos de tableaux qu’elle peint et de trouver un petit texte pour chacun:

    Romantique au jardin m’inspire le petit texte suivant :
    Jardin aux teintes couleurs lilas
    Effluves printanières
    Belle damoiselle, assise sur la balancelle
    Profite d’un savoureux moment
    En ce jour de printemps.

    Miroir féérique

    Miroir mon beau miroir
    Dis moi que je serai la plus belle
    Miroir mon beau miroir
    Donne moi l’espoir
    D’une aube nouvelle
    D’une vie moins cruelle !
    Joue rien que pour moi
    Cet air de violencelle !
    Celui que j’aime tant
    Qui me rappelle d’heureux moments !

    La création:
    Les couleurs me transportent dans un lieu imaginaire comme le jardin d’Eden,
    allongée sur le sol je laisse libre cours à mes rêves.

    Nature morte:
    Le peintre à mélangé les couleurs du soleil
    Les poires aux couleurs vermeilles
    Sur le vase il a peint le reflet inchangé
    D’une dentelle, d’une soie oubliée
    Un bouquet de fleurs posé juste à côté
    Ou ses larmes doucement avaient glissé.

    Le rendez-vous des amoureux :
    La petite barque s’est élancée, vaillante
    Un matin de printemps ou les flots étaient bleus
    Les choses et les gens, tous semblaient heureux
    La route a commencé pour la barque confiante.
    Ils étaient deux, s’aimant et main dans la main
    Ramant vaillament, confiants dans leur courage
    Ils riaient toujours n’ayant pas peur de l’orage
    Puisqu’ils étaient deux pour préparer demain.

    La boutique des 4 saisons:

    Petite boutique de mon enfance
    Tous les matins avant de me rendre à l’école
    Je venais vous saluer
    Capucines, campanules et centaurées.
    Je venais humer vos parfums
    Odeurs de roses, de lilas et jasmin
    Anémones, asters, azalées
    Je vous ai beaucoup cajolé
    Doucement je vous effleurais de la paume de mes petits mains
    Je vous donnais à boire en vous parlant tout bas
    Pétunias, hortensias et bégonias.
    La marchande vous transformait en un joli bouquet de fleurs
    Que l’on offrait avec son coeur à l’occasion d’une fête ou d’un mariage
    Mis dans un vase délicatement, les invités étaient contents !

  368. Zaza Post author

    Les mots en bleu

    J’ai écrit en bleu tous ces mots pour toi
    Sur des bouts de papier, trouvés ça et là
    J’y ai écrit mes humeurs, mes douleurs
    Ma vie avec toi, souvenirs d’autrefois.

    J’y ai écrit ton nom
    Soudain j’entends le son de ta voix
    Elle résonne en moi comme la rumeur de l’onde.
    Dis moi que fais-tu maintenant que tu es loin de moi ?
    Sous quel ciel songes-tu à tes lendemains ?
    Sous quel drap chaud es-tu ?

    j’ai gardé dans mon cœur des petites bulles bleues
    Qui virevoltent et se posent sur des fleurs
    Quand elles éclatent, c’est ton visage que je vois
    Tu n’as pas su, ou tu n’as pas voulu donner à notre amour
    Sa véritable dimension.

    Tu étais pourtant le sel de ma vie
    Où es-tu donc aujourd’hui ?
    Zaza

  369. monilet Post author

    Zaza, j’aime beaucoup.
    Si tu permets, je te dirais que je trouve les 4 derniers vers beaucoup plus faibles que tout le reste . Ce n’est que mon avis, bien sûr, en toute honnêteté.

  370. monilet Post author

    Vous voulez me forcer à bosser, non mais. Pas tout de suite, mais je n’exclus pas.

    J’espère que tu ne l’as pas mal pris Zaza. Si j’avais autorité pour, je te dirais que je trouve que tu as beaucoup progressé depuis les premiers poèmes de toi que je lisais il y a près de 5 ans. Les trois premiers quarts de ton texte me plaisent vraiment.

    Tout à trac comme ça, j’enlèverai « de l’onde » , je mettrais peut-être « qui gronde » ou « gronde » si tu n’aimes pas les qui.

    j’essaierai aussi de remplacer  » sur des fleurs » , peut-être par « qui se posent – apesanteur-  »

    Et puis pour les 4 derniers, il faudrait que je travaille un peu et là j’ai pas le temps 😉 plus tard peut-être, par mail si tu préfères.

  371. Zaza Post author

    Pas de problème, je suis toujours prête pour le remaniement. Ce que tu as déjà trouvé me va bien.

  372. monilet Post author

    Autre fin possible :

    Quand elles éclatent, c’est ton visage que je vois
    Le visage bien doux de celui
    Qui n’a pu, su, voulu faire grandir le Nous.

    Tu étais pourtant le sel de ma vie…

    Moi, je ne sais où tu es aujourd’hui.

  373. Zaza Post author

    Waouuuuuuuuuuuuuuuuuu Moni alors là ça me plait merci à toi !

    Les mots en bleu ( remanié par Moni)

    J’ai écrit en bleu tous ces mots pour toi
    Sur des bouts de papier, trouvés ça et là
    J’y ai écrit mes humeurs, mes douleurs
    Ma vie avec toi, souvenirs d’autrefois.

    J’y ai écrit ton nom
    Soudain j’entends le son de ta voix
    Elle résonne en moi comme la rumeur qui gronde
    Dis moi que fais-tu maintenant que tu es loin de moi ?
    Sous quel ciel songes-tu à tes lendemains ?
    Sous quel drap chaud es-tu ?

    j’ai gardé dans mon cœur des petites bulles bleues
    Qui virevoltent et se posent
    Quand elles éclatent, c’est ton visage que je vois
    Le visage bien doux de celui
    Qui n’a pu, su, faire grandir le nous.

    Tu étais pourtant le sel de ma vie…

    Moi, je ne sais où tu es aujourd’hui.
    Zaza

  374. Zaza Post author

    Ma petite réponse au texte de Jayshree

    Sans toi !
    Je me noie dans une petite goutte d’eau
    J’ai peur de gravir les montagnes comme de simples collines
    Sans toi !
    La vie n’a plus de sens
    Et le destin est sombre
    Sans toi !
    Ma jeunesse s’en va
    Et le temps se consume trop rapidement
    Sans toi !
    Une catastrophe me semble insurmontable
    Et la tornade devient un enfer
    Sans toi
    Je suis une reine déchue
    Sans toi
    Je ne suis rien !
    Zaza

  375. Zaza Post author

    Depuis quelques temps rien n’allait plus sur notre blog litteraire de Lorraine, vous vous souvenez un certain personnage nous traitait de poètes du dimanche, la-dessus ce sont branchés d’autres personnes mal intentionnées et un corbeau à commencé à sévir en envoyant plusieurs courriers à des personnes du blog. Donc fermeture provisoire de celui-ci plusieurs jours, ce matin tout redémarre et les textes dédiés au corbeau avec l’accord de l’administratrice.
    Voici donc le mien:

    Le corbeau et ses proies

    Maitre corbeau un jour sur notre blog est entré
    Tenant en son bec, plusieurs courriers qu’il a distribué.
    Malin ce corbeau qui parle d’amitié, pour mieux apprivoiser
    Mais ses proies ne s’en laissent pas conter
    Car ce volatile n’est que cruauté !
    Maitre corbeau votre ramage ne se rapporte pas à votre plumage
    Vous n’êtes donc pas le phénix des hôtes de ce blog
    A ces mots le vil corbeau se vexa et attaqua
    Mais les proies ont été plus fortes que vous
    Que vous en êtes devenu fou !
    Par votre odeur, elles ne furent pas alléchées
    Le bec dans l’eau, penaud le corbeau s’envola complétement dépité.
    Zaza

  376. Zaza Post author

    Conte pour enfants

    Les trois hérissons

    C’est l’histoire de trois hérissons qui avaient élu domicile, à l’insu des occupants dans le jardin d’une belle propriété au pays des cigales.
    Il y avait le grand hérisson, le moyen et le tout petit hérisson.
    Un soir pour tuer le temps alors que la nuit était chaude, ils décidèrent de partir en balade, ils s’aventurèrent jusque sur le seuil du perron de ladite maison, alléchés par une forte odeur de je ne sais quoi.
    Devant leurs yeux trainaient par terre trois pots vides de pesto, un grand, un moyen et un petit pot de pesto, laissés par la famille qui avait festoyé assez tard ce soir là.
    Ni une ni deux sans réfléchir notre grand hérisson bousculant ses amis, aveuglé par sa gourmandise enfila son museau dans le plus petit pot et il se mit à lécher avec avidité.
    Le moyen hérisson plus malin que le grand s’approcha de l’autre pot, il renifla timidement avança tout doucement rentra son museau puis le ressorti sans aucune difficulté, commença alors lui aussi le nettoyage du récipient, mon Dieu que c’était bon. Puis vint le tour du tout petit hérisson il ne restait que le grand pot, quelle belle aubaine pour lui, il pouvait rentrer et sortir comme il le voulait, il lécha aussi tout le reste du pesto.
    Le grand hérisson ayant fini le premier voulu se dégager mais alors là panique à bord, impossible de ressortir son museau, il était coincé le bougre. Il commença à s’énerver et à agiter la boite de gauche à droite ça faisait un boucan je vous dit pas, ses deux potes le regardait avec un air ahuri. Il ne voulait pas mourir étouffer ça non, le tintamarre reprit de plus belle qu’il fini par réveiller les occupants qui se levèrent sur le pied de guerre.
    Ils allumèrent le perron, ouvrirent la porte et là surpris par la scène qui se déroulait sous leurs yeux, la contemplait avec amusement. Ils s’empressèrent de délivrer le grand hérisson celui-ci leva la patte en signe de soulagement, enfin il était sauvé.
    Toute la famille retourna se coucher et nos trois compères retournèrent au jardin, là ou le danger est moindre, le grand hérisson se dit qu’on ne l’y reprendrait plus, mais après tout il était le seul fautif, il n’avait qu’à être moins gourmand !

  377. Zaza Post author

    Je participe sur le forum litteraire de Lorraine à des textes à thème, juillet c’est la mer voilà celui que je viens de pondre lol

    Il y a la mer, il y a mon île

    Mer bleue et transparente
    Imprévisible et sauvage
    Folle et déchainée.
    Ton eau bouillonne et vient frapper les rochers
    Inlassablement sans jamais se fatiguer.
    Nul ne peut te retenir.
    Froide ou chaude au grés des saisons
    Sous le soleil, tu brilles avec des reflets d’argent.
    Vague après vague
    Tu mouilles le sable le long du rivage.
    Et à mes pieds ton écume tu déposes.
    Tu te détends et tu te calmes
    Commence alors avec ton clapotis
    Une douce plainte qui vient bercer mes oreilles
    Et réveiller mes envies.
    Mer immense et profonde
    Tu nourris les familles du village
    Jamais les hommes ne te trahiront.
    Au fond de tes entrailles
    Se cachent de véritables trésors.
    Mer de toute beauté, un jour prochain
    je referai la traversée rien que pour te regarder
    Ile en ton sein je suis née, au pays je rentrerai !
    Zaza

  378. anti Post author

    Je découvre ton dernier poème et pour le coup, ça me donnerait envie d’aller piquer une tête malgré l’heure tardive !

    anti

  379. Zaza Post author

    Solitaire

    Solitaire j’observe les flots
    Ecumants, ils se suivent
    En mourant dans le désert littoral sableux
    Souffle le vent le long des flancs côtiers
    En se fondant avec la pluie
    En accord avec le continu de la mer
    Qui résonne longuement.
    Le soleil trouve enfin sa place
    Lance ses rayons dorés
    Flammes de feu.
    Solitaire, je fixe l’immensité de la mer
    Qui s’évanouit à l’horizon
    En se perdant dans les arcanes lointains de l’infini.
    Mon âme se dissout dans le coin le plus éloigné de ma mémoire
    Qui de nouveau palpite de vie.
    Zaza

  380. Zaza Post author

    Te laisser partir !

    A l’orée du bois, ta voix parfois se fait lointaine
    Et je replonge dans tous nos souvenirs
    Puis soudain j’entends un léger son
    Que font les gouttes d’eau tombant sur les feuilles.
    Il pleut des nuages éparpillés
    Il pleut sur les tamaris brulés par le soleil
    Il pleut sur les genêts resplendissants
    Il pleut sur mon visage crispé
    Il pleut sur mes mains nues
    Il pleut sur mon corps recroquevillé
    Sur mes fraîches pensées qui desserrent mon âme petit à petit.
    La pluie tombe avec un crépitement qui dure et différent dans l’air
    Selon les arbres clairsemés.
    Mon coeur devient plus léger, ta silhouette s’estompe
    Pour disparaître définitivement.
    J’ai fini par te laisser partir, moi qui te retenait prisonnier
    Dans ma tête, j’ai laché prise.
    Sur mon visage des larmes salvatrices mêlées à la pluie
    Je me sens bien, bonne route mon amour !

  381. Zaza Post author

    Liberté de choisir !

    A l’ombre du figuier
    Je l’observe paupières mi-closes
    Silencieuse l’esprit fatigué
    Elle envoie des volutes de fumée
    Entre pensées paresseuses remplies de tristesse
    Qui s’envolent comme sa vie
    Sa tête oscille entre hier et aujourd’hui
    Entre pluies et arcs en ciel
    Entre doux sourires et poisons amers
    Un avenir plus qu’incertain.
    De longs jours qui passent trop lentement
    Où elle sent son corps qui n’est plus qu’un désert.
    Au nom de son rêve qu’elle appelle : LIBERTE !
    Liberté de pouvoir mourir, sans rancoeur, sans acharnement.
    Laissant un signe et une croix de bois
    Souvenirs d’un temps lointain
    Sur laquelle se pose une belle mouette blanche.
    Zaza

  382. valentine Post author

    C’est très beau Zaza. Ton poème me fait penser à ma petite maman de 92 ans qui est fatiguée de la vie et dont le regard est déjà tourné vers un ailleurs…qui peut-être s’appelle liberté?

  383. Zaza Post author

    Miss de nouveau je vois une faute paupières mi-closes et non pas clauses, pas taper hein ? Où avais-je donc la tête ? Trop pressée de poster.

  384. Zaza Post author

    Histoire vraie et vécue (Kasimir me demandait des histoire de chats je lui en ai envoyée deux et voici celle-ci que je viens de terminer de mettre sur papier et maintenant sur ordi et que je vais lui faire parvenir. Merci à mon mari de m’y avoir fait penser)

    Une belle leçon de vie et d’amour

    Il a fallu remonter longtemps en arrière dans mes souvenirs pour me faire revivre cette magnifique histoire.
    Lorsque j’ai fait la connaissance de celui qui allait devenir mon époux quelques années plus tard .Il possedait une fidèle compagne : une chienne de race Eurasier, une grosse boule de poils qui se faisait appeler Nova, un animal intelligent, affectueux et un regard qui en disait long que l’on succombait à chaque fois.
    Moi je vivais en compagnie d’une jolie chatte de gouttière au pelage noir et blanc, doux et soyeux et pour qui j’avais une réelle affection.
    Fugueuse c’était le prénom dont je l’avais affublée, car elle avait un vilain défaut qui me mettait dans tous mes états, celui de disparaître pendant plusieurs jours mais qui finissait toujours par rentrer au bercail.
    Une âme charitable du rez de chaussée lui ouvrait la porte et Fugueuse grimpait la montée d’escalier en deux temps trois mouvements et vlan elle s’élançait contre la clanche pourque je lui ouvre, toute heureuse de retrouver son nid douillet.
    Un beau matin comme tant d’autres après une enième escapade elle était de retour mais pleine, je me demandais quel matou avait su conter fleurette à cette coquine ?
    Dans la nuit elle donna naissance à deux petits qui vagissaient à tue-tête. Fugueuse avait décidé de s’occuper que d’un chaton, l’autre complètement déchu, elle le maintenait à l’écart.
    A ce moment je me suis dit qu’il n’avait aucune chance de survie, mais c’est là que ce produisit un miracle, Nova notre chienne qui était en pleine grossesse nerveuse avait-elle compris que la chatte ne voulait pas du deuxième petit ? C’est la question que je m’étais posée. Elle alla chercher le chaton dans la corbeille qu’elle prit délicatement dans sa gueule et le déposa dans son panier ou naturellement entrepris de lui faire toute sa toilette comme si c’était son chiot, cette chienne avait un sacré instinct maternel.
    Elle s’allongea et le petit chaton se mit à teter goulument aux mamelles gorgées de lait de notre chienne, elle l’avait sauvé d’une mort certaine.
    Depuis ce jour Nova et Pompom devinrent inséparables ils vécurent heureux choyés et aimés par nous . Nova nous avait donné une belle leçon de vie et d’amour !
    Zaza

  385. anti Post author

    Mmmmm ! Que c’est beau !!! Tout. L’histoire avec les chats, tu dois en garder de merveilleux souvenirs Zaza !!! et l’histoire avec Kasimir, je vous imagine tellement bien échanger tous les deux ;-))

    anti

  386. Zaza Post author

    Questionnement

    Je ne sais pas d’ou je viens, je ne sais pas ou je vais
    Mes pensées sont souvent ailleurs
    Je ne sais pas qui je suis, je ne sais pas ou je suis
    Je regarde en l’air et des nuages aux pupilles dilatées
    Me jettent un regard assez sombre
    La lune semble vouloir me rejoindre, me happer
    Et m’arracher à la vie, alors je t’implore de toutes mes forces
    Fais moi briller ton étoile afin que la nuit je me dévoile
    Eclaire mon chemin qui pour le moment est semé de larmes
    Eclaire ma vie car dans le doute je suis !
    Zaza

  387. anti Post author

    « Je ne sais pas d’ou je viens, je ne sais pas ou je vais
    Mes pensées sont souvent ailleurs
    Je ne sais pas qui je suis, je ne sais pas ou je suis »

    Ma note de demain sera dans l’air du temps de ton poème Zaza 😉

    anti

  388. Zaza Post author

    Petit clin d’oeil à Kasimir

    Petit pinson

    Un matin un petit pinson, chantait une chanson

    Tchip, tchip, tchip, chett, chett, chett

    Piaillait-il à tue-tête.

    Perché sur un buisson, il était beau ce petit pinson !

    Son bec gris-bleu annonçait un jour joyeux

    Il regardait dans la direction de ma petite maison

    D’un battement d’ailes, fit intrusion

    Picora quelques graines et s’abreuva d’un peu d’eau

    Et j’entendis de nouveau

    Tchip, tchip, tchip, chett, chett, chett

    Une véritable fête !

    Il fit escale durant quelques jours

    Prêt à repartir pour un voyage au long cours

    Une dernière fois rien que pour moi il chanta

    Tchip, tchip, tchip, chett, chett, chett

    Quel magnifique oiseau que ce pinson là !

    Zaza

  389. Zaza Post author

    Cela semble facile !

    Cela semble facile de vider son coeur
    A condition que l’on se fasse pas de mal
    Mais pour moi c’est comme une humilation
    De mes pleurs, je dois confesser  » le pourquoi  »

    Un incurable mal a alors frappé
    J’avançais hébétée comme une somnanbule
    Mon esprit brumeux rongé par les tourments
    De nouveau je devais confesser ce « triste évenement »

    Il es vrai que la vie est long chemin
    Chacun de nous devient l’arbitre de sa propre destinée
    avec un brin de raison
    Sans trahir qui nous l’impose !

    Pourquoi suis-je dans ce train qui roule lentement, silencieusement ?
    C’est un train sans wagon, il ne s’arrête a aucune station
    C’est une locomotive qui roule sur les rails de la vie
    Les miens usés par l’habitude ont finis par rouiller
    Et je dois encore confesser  » cette culpabilité  » qui m’envahit !

  390. Anna Galore Post author

    J’ai entendu il y a quelques jours Boris Cyrulnik à la radio, pour la sortie de son livre sur la honte. Il disait que la culpabilité, c’est une sorte de tribunal intérieur qui décide qu’on est coupable. Ton poème le retranscrit bien.

  391. anti Post author

    Tes mots Zaza, me font penser à ceux d’Aragon :

    « Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
    Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l’unisson
    Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
    Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
    Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare »

    anti

  392. Zaza Post author

    Coeur piégé

    Tombée dans le piège, telle l’araignée, il avait tissé sa toile. Engluée dedans elle se démène pour se libérer.
    Il l’a envouté, profitant de sa détresse, puis abandonnée à son triste sort. Elle compte les heures et les minutes, elle a fait le bilan de sa situation, inutilement elle s’est épuisée.
    Il a joué avec ses sentiments , un véritable escroc de l’amour.
    Désormais la voilà seule, ne comptant que sur son courage, elle sent au fond d’elle une petite lueur d’espoir ! Elle ne s’en sortira pas indemne, elle le sait, mais elle se dit que la vie est un combat, elle va se battre, la vie est chagrin, elle va surmonter, la vie est un bonheur à elle de le trouver !
    Elle va laisser hier derrière elle, vivre un jour à la fois mais le vivre pleinement.
    Elle va chanter même si personne n’est là pour l’écouter
    Elle va danser même si personne n’est là pour la regarder
    Elle va sourire en se regardant dans le miroir.
    Aujourd’hui est un nouveau jour, à elle de voir ce qu’elle veut en faire ?
    ZAZA 54

  393. Zaza Post author

    En réponse à un texte de jayshree

    Rends moi les jours
    Afin que je me sente plus jeune
    Ou mon sourire fleurissait sur mes lèvres
    Rien que pour toi.

    Rends moi mes nuits
    Là ou je sombrais dans des rêves innocents
    Ou mes pensées se mêlaient aux tiennes.

    Laisse moi le temps
    D’écouter la pluie tomber
    Et le vent souffler sur mon visage ridé.

    Partageons encore et encore les jours
    Ou le bonheur était présent
    Même si la douleur nous frappait et nous faisait peur
    Notre amour était toujours le plus fort !
    Zaza

  394. Zaza Post author

    La mer

    La mer est d’une grande immensité
    Je ne peux la survoler comme l’oiseau
    Je n’ai pas d’aile.
    Elle a du bleu, elle a du vert
    Je regarde inlassablement ses vagues remplies
    d’écumes, qui viennent mourir à mes pieds
    Comme des amours qui s’achèvent
    Mon âme se disperse au loin et lentement
    s’en va perdue en mer au fil du temps.
    Zaza

  395. anti Post author

    L’avantage quand je ne suis pas venue depuis plusieurs jours lire ton fil Zaza, c’est que j’ai droit à une double voire à une triple ration de plaisir 😉

    anti

  396. Zaza Post author

    Les nouveaux commandements du chasseur
    Sans rechigner tu sauteras
    De ton lit machinalement.
    Dans les champs tu t’échineras
    Jusqu’au soir inclusivement.
    Beaucoup de chasseurs tu verras,
    Mais de gibier aucunement.
    L’oeuvre de la mort tu n’accompliras
    Que dans tes rêves seulement.
    Les poulets tu respecteras,
    Ainsi que les chats mêmement.
    Le chien d’autrui tu ne prendras
    Pour un lièvre devenu grand.
    Ton ami tu ne canarderas
    Le moins possible évidemment.
    Vers huit heures tu rentreras
    Anéanti complètement.
    Dans tes bras tu rapporteras
    Un moineau mort d’isolement.

    Le poète de « La Presse associée »

  397. monilet Post author

    « La mer

    La mer est d’une grande immensité
    Je ne peux la survoler comme l’oiseau… »

    Ça me rappelle un joli texte chanté par Graeme Allwright sur une jolie mélodie :
    « La mer est immense, je ne peux traverser;
    je n’ai pas d’ailes pour la survoler.
    Préparez-moi un bateau pour deux,
    nous partirons mon amour et moi… »

  398. Zaza Post author

    Quelques petits mots piqués dans le Bonjour d’Anna m’a donné ce petit texte

    Et l’été s’en va !

    La nuit tombe plus rapidement, les jours racourcissent, voilà l’été qui décline.
    Le vent entonne son chant, les oiseaux disparaissent petit à petit et la nature à froid, pourtant elle est magnifique, elle se pare de couleurs lumineuses, comme pour nous demander pardon de cette belle saison qui s’en va.
    L’aube verse des larmes pour un rayon de soleil qui n’apparaitra pas.
    L’été s’efface peu à peu de nos souvenirs, instantanés des moments passés comme des photographies, laissant la porte ouverte à l’hiver qui arrive à grands pas !
    Zaza

  399. Zaza Post author

    Bonne et heureuse année
    Oublions les malheurs de l’année écoulée
    Notre vie est entre nos mains
    Nous recherchons tous le bon chemin
    Ecoutons notre coeur et semons le bonheur !

    Aimons un petit être devenu orphelin
    Naufragé perdu, tendons lui la main
    Nourrissons-nous d’une nouvelle amitié, rêvons de paix
    Enterrons la violence de toutes ces guerres
    Essayons de rester humain sur cette terre !

    Zaza

  400. sapotille Post author

    Même mieux qu’essayer..on va l’faire!! Brava Zaza!!

    et quelle inspiration encore et encore..
    🙂

  401. Zaza Post author

    Lol je me suis trompée de version voilà la plus cohérente, je garde quand même tous vos petits mots.

    Bonne et heureuse année
    Oublions nos malheurs de l’année écoulée
    Notre vie est entre nos mains
    Nous recherchons tous le bon chemin
    Embrasons des coeurs et semons le bonheur.

    Aimons un petit être devenu orphelin
    Naufragé perdu, tendons lui la main
    Nourrissons-nous d’une nouvelle amitié, rêvons de paix
    Ecartons la violence et toutes ces guerres
    Essayons de rester humain sur cette terre.
    Zaza

  402. Zaza Post author

    Attente

    Nuit profonde sans lune, le silence me consume
    Le temps file rapidement et tout disparait subitement
    Je cherche à comprendre, ton souvenir me parle.
    Il fait froid dans cette chambre, je ne suis plus en paix
    J’oublie tous mes rêves.
    Au pays des Dieux je t’imagine, je voudrais te dépeindre
    Mais je n’y parviens pas, tout est confus dans ma tête.
    Comme un iceberg je commence à emerger des brumes de mon sommeil
    Notre histoire n’a pas fait de bruit, une histoire de tous les jours
    Mais en attente d’une fin heureuse.
    Zaza

  403. Zaza Post author

    Bilan

    Assise sur la balancelle, silencieuse je me balance, l’esprit et le corps fatigués.
    J’observe au-dessus de ma tête des volutes de fumée s’élever tout doucement vers le ciel, comme s’envolerait la vie.
    Mes pensées deviennent paresseuses, j’ai du mal à me concentrer.
    Je fais le bilan entre hier et aujourd’hui, entre la pluie et l’arc en ciel, entre ton doux sourire et un amer poison.
    Rien n’a changé, la même solitude m’habite, une journée qui traine en longueur dont je ne vois pas la fin.
    Déserté tu as mon cœur et je me sens vide. Je regarde l’avenir avec incertitude.
    Je respire mais je sais que je ne vis pas
    Je songe soudain, à la chaleur de tes mains qui ont caressé mon corps velouté.
    Aujourd’hui il a froid car tu n’es plus là pour le réchauffer.
    Ton ombre me suit jour et nuit et je lutte avec ma peur
    Bien fait pour moi, j’ai laissé partir mon bonheur !
    Zaza

  404. Zaza Post author

    Le jardin de mon enfance

    Le soleil radieux est là éclatant dans toute sa splendeur.
    Les visages rencontrés, sourire aux lèvres rayonnant de bonheur.
    Symphonie d’un bel été prometteur.
    Le cerisier est en fleur, tout de blanc vêtu tel un marié.
    Le chant des oiseaux, heureux de retrouver à manger.
    Au jardin de mon enfance, les tulipes ouvrent leurs corolles, les jonquilles se dressent fières formant des rondes lumineuses.
    Belle symphonie printanière.
    Le jardin est grand , je pouvais y jouer, y courir.
    Les arbres ressemblent à des géants. Le saule pleureur y trône majestueusement, les rayons du soleil font briller son feuillage d’argent, quelques fois je me souviens la pluie le faisait doucement pleurer.
    Les allées bordées de primevères multicolores tel un tableau richement coloré.
    Au jardin de mon enfance il y fait toujours bon, je viens encore y goûter les fruits mûrs qui dans ma bouche fondent comme des bonbons.
    L’espace d’un court instant, je me revois petite fille assise sur le banc auprès de ma maman.
    Zaza

  405. valentine Post author

    Qu’il est doux de si promener « Au jardin de mon enfance ». Les sensations, les odeurs, les sourires, tout y est tellement présent. Merci pour tes mots Zaza…

  406. Zaza Post author

    A quoi ça sert les filles ? chanson interprétée par Alain Souchon et d’autres artistes, voilà ce que ça donne trafiquée par Zaza.

    A quoi ça sert les garçons,

    Les garçons ça n’sait pas jouer à la dinette. Ça sait pas faire avec la bouche la mine d’une sainte nitouche !
    Ça sait pas faire du bruit sans crier, ça comprend rien aux fi’ms d’amour à la télé.
    Pendant les matchs de foot, ils arrêtent pas d’picoler
    A quelle pitié !
    A quoi ça sert ? A quoi ça sert ?
    Ils pleurent pour des p’tits bobos ! et si on leur prête la figurine de Sarko, ils voudront lui faire épouser Bardot.
    Ils ont rien compris !
    A quoi ça sert ? A quoi ça sert ?
    Je ne porte jamais de nuisette canari, je dors toute nue dans mon lit
    Désolé les garçons, vous n’verrez rien, c’est con !
    Ravie, ravie, ravie, ravie !
    Les garçons ça s’enferme dans leur chambre, ça fait des bruits bizarres, très tard.
    Ils ne comprennent jamais rien
    Malgré tout ça les garçons ça restent longtemps avec moi
    Devinez pour quoi, j’vous l’dirai pas !
    Zaza

  407. Zaza Post author

    Maman !

    Maman ! C’est le premier mot prononcé par ma bouche de petite fille au seuil de ma vie.

    Maman ! C’est toi qui m’a donné le sein , j’ai tété le bon lait maternel, j’y ai puisé force et santé pour toujours.

    Maman ! C’est toi qui te levait en silence pour venir m’écouter respirer ou apaiser mes peurs de la nuit.

    Maman ! C’est toi qui m’a conduit pour mon premier jour d’école, séparation difficile et douloureuse parfois dont le souvenir m’est resté à jamais.

    Maman ! C’est vers toi que je suis venue me confier tout au long de ma vie , sur mes doutes, mes craintes et tous mes espoirs aussi.

    Maman ! C’est toi qui a essuyé mes premières larmes, et apaisé mes premiers chagrins.

    Maman ! C’est le dernier cri de ton fils, ta chair, un appel au secours, un adieu quand Dieu la rappellé à lui.

    Puis un jour le destin inexorable, t’a prise aussi à ton tour et t’a emmené pour toujour pour le grand voyage sans retour vers l’au-delà.
    Mais une partie de moi-même t’a accompagnée, et je te murmure sans fin par delà les frontières de l’éternité, ces mots d’amour qui furent le bonheur de toute ma vie.

    JE T’AIME MAMAN !

  408. Zaza Post author

    Vole !

    Vole pensée, sur tes ailes dorées,
    Pose-toi sur les oliviers, les figuiers,
    Les champs brulés par le soleil,
    Sur les côteaux et la montagne
    Ou embaument, tièdes et suaves,
    les douces brises de mon sol natal !
    Zaza

  409. valentine Post author

    Que de douces effluves Zaza. Le figuier est mon arbre de prédilection 😉

    Bientôt les arômes de pomme, jus de pomme, cidre, calva de derrière les fagots. Pas mal non plus…

  410. Zaza Post author

    Regard

    Larmes figées, sur tes paupières closes
    Lourdes de sommeil.
    Hésitation pudique à te toucher
    Je frole tout le contour de ton corps
    Avec ma main, sans te réveiller.
    Tu ressembles à un enfant
    Vulnérable et sans défense.
    Tu pousses alors un léger soupir
    Dans le silence du crépuscule
    Moi je continue à me remplir de ta présence
    Encore et encore.

  411. Zaza Post author

    Merci à vous de me lire !

    Toujours avec le regard !

    Un sourire sur tes lévres
    Qui se sont offertes à moi
    Quelques instants plus tôt
    Je te regarde et à ce moment précis
    Ton visage devient mystérieux
    Et je me met à aimer
    Cet instant fugace
    Qui n’appartient qu’à moi.
    Zaza

  412. Zaza Post author

    Le fer, la fonte et l’acier ! (une pensée pour mon père qui a été mineur et métallo)

    Le chant du fer gronde
    En ébullition, son ombre
    Se reflète sur le mur
    Chant d’ouvriers et de poulies
    La métallurgie était leur vie

    Écume rouge et brulante
    Comme une vague déferlante
    Métal en fusion
    Métallos travaillant à l’unisson.

    Le chant du fer était dans leur vie
    Chant de la fonte que l’on cuit
    Chant des ouvriers tard dans la nuit
    Chant de la peur aussi !

    Flamme incandescente qui chante
    Chaleur étouffante, menaçante
    Dures journées de labeur
    En espérant des jours meilleurs.

    Jour et nuit bruits des marteaux
    Chant cacophonique et dénigré
    Chant de gloire pour les métallos
    Travailleurs acharnés des hauts fourneaux.

    Chant d’acier, chant de liberté
    Les métallos ont tout donné
    Métallurgie de Lorraine ou d’ailleurs
    Ont disparu, plus aucune lueur.

    Gardons en mémoire ces hommes d’acier
    Car le chant des crassiers a fini de chanter !

    Zaza

  413. Zaza Post author

    Anna si tu passes par ici peux-tu me corriger grands fourneaux par hauts fourneaux merci tout plein.

  414. Zaza Post author

    Anna tu as oublié de me remplacer grands par hauts fourneaux merci encore, mais j’ai du mal à rentrer sur le blog, je suis vénère, je ne sais pas ce qui se passe avec l’ordi , je n’arrive plus non plus à mettre mes textes dans mon fichier grrrrrrrrrrr et la messagerie je t’en cause même pas.

  415. valentine Post author

    C’est très beau Zaza, tes mots me touchent merci à toi! Que la mémoire vive…………

  416. Zaza Post author

    Merci les copinettes, pas d’enfant pendant 2 semaines et tout se remet en branle dans mon cerveau en ébullition il le faut si je veux que les Editions Puits Roulle s’occupe de mon 4eme recueil lol

    Le cahier
    Il est temps pour moi de refermer ce cahier entrouvert ou des mots sur ma vie se disputent les vers.
    J’oublie pour toujours les moments les plus sombres, ce que ma main a écrit certaines nuits dans l’ombre.
    Le voilà enfoui dans la vieille malle au grenier, un autre ouvrira un jour ce cahier.
    Il lira tous mes écrits sur les feuilles jaunies et que le temps aura ternis.
    Même si je suis déjà trés loin car le destin m’aura tracé un autre chemin.
    Ce jour là je serai à ses côtés car dans ce cahier mon âme j’y ai déposé !
    Zaza

  417. anti Post author

    Pfiou ! Très beau cahier ! Et les Éditions du Puits de Roulle seront fières de s’occuper de ton prochain bébé 😉

    anti

  418. Zaza Post author

    Petits textes : Au fil du bonheur

    Croire
    Oser croire
    Accepter le bonheur
    Quand il se présente
    Même surgit de nulle part
    Deux regards qui se croisent
    Qui se comprennent à demi -mots.
    Zaza

    Quand tu me regardes
    S’inscrit sur ton visage
    Ton amour si grand
    Que je parcours sans détour
    Car il est en moi.
    Zaza

    Matin furtif
    Avalanche soudaine de baisers
    Comme des perles de rosée
    Lumière tamisée
    A l’aube naissante
    Bonheur simple
    Accroché aux épissures
    Du soleil levant
    Zaza

  419. Zaza Post author

    Instants silence

    Lumière éclatante
    Dévoilant les pensées
    Du jour qui se lève
    Clarté pâle, nuages translucides
    Chatoiement fragile
    Magnificence révélée
    Silence absolu !
    Zaza

    Quand le soir tombe
    Dans l’âtre le crépitement du feu se tait
    Les heures s’écoulent lentement
    Les braises se meurent doucement
    Autre foyer, autre flamme, autre chaleur
    Que la nuit recouvrira à son tour de son silence.
    Zaza

    Automne silencieux
    Arbres dévêtus en pleurs
    Dont les branches se réflêtent
    Sur le sol, jonché par les feuilles mortes,
    Que mes pas foulent dans la grisaille et le silence du matin.
    Zaza

    Nuit silencieuse
    Esquisse de deux corps
    Qui s’etreignent dans la pénombre
    Sentiments qui s’éveillent
    Force tendre , danse sacrée de l’amour.
    Zaza

  420. Anna Galore Post author

    Hé bien, justement, ce soir, Enzo a voulu que je lui lise Replète avant de s’endormir 🙂

    Que du bonheur !

    (très bel article d’eMmA sur ses parents)

  421. anti Post author

    Quelle chance pour un enfant d’avoir des parents qui s’aiment… D’être bercé dans cet amour… Je suis certaine que la vie doit être rassurante avec des fondations pareilles.

    anti

  422. eMmA Post author

    Je passe ici en vitesse et je découvre vos échanges.
    Je suis ravie et cela me donne du courage.
    Je suis « coincée » et complètement sous l’eau (cause perm crise IRENE)
    Bises
    eMmA

  423. Zaza Post author

    La dame aux chats

    La dame aux chats, c’est comme ça que l’on surnommé les enfants du quartier. Après une longue carrière comme secrétaire au rectorat, elle est en retraite depuis maintenant de longues années.
    Elle est veuve de gendarme la dame aux chats, depuis un bon moment, elle vit dans un petit appartement avec pour compagnie Xéna et Pompom ses deux chats qu’elle adore plus que tout.
    Elle sort très tôt le matin et un peu plus tard quand le soir commence à tomber.
    Elle tire un caddy à provisions qui contient des boites en plastiques, des croquettes et de la pâtée pour chats.
    D’un pas tranquille et assuré, elle se rend donc deux fois par jour au  » jardin de la Citadelle  » à Nancy pas très loin de son domicile.
    Dans ce jardin avec l’autorisation de la mairie, elle a fait construire deux magnifiques abris pour tous ses félins s.d.f et c’est avec eux qu’elle a rendez-vous la dame aux chats.
    Je la regarde secouer très fort sa grosse boite de croquettes et comme un tour de magie, les voilà qui sortent de nulle part, ils sont une dizaine, elle leur parle gentiment, elle n’est pas avare de caresses, ils viennent à tour de rôle se frotter sur ses jambes, ils la connaisse tellement bien, depuis le temps qu’elle s’occupe d’eux.
    Elle remplace toutes les gamelles sales par des propres remplies copieusement d’un côté par des croquettes et de l’autre de la pâtée, elle n’oublie pas de leur changer l’eau. Elle nettoie aussi les deux abris, et en hiver elle met à l’intérieur des lainages pour ne pas qu’ils aient froid, elle pense à tout la dame aux chats.
    Des gamins se moquent d’elle quelques fois et mettent des coups de pieds là ou se trouve la nourriture, la dame aux chats ne se laisse pas faire et a de la répartie fort heureusement et les gamins finissent par partir en lui faisant de vilaines grimaces, mais elle n’en a cure.
    Tous les jours elle répète inlassablement les mêmes gestes.
    De temps à autre, elle ouvre son petit sac à main, non sans avoir pris le temps de jeter un regard furtif à droite et à gauche. Elle en extirpe un petit sachet et elle jette quelques poignées de graines pour les oiseaux, elle n’oublie personne la dame aux chats.
    Elle a un peu peur car des personnes lui ont déjà intenté deux procès, car cela attire les pigeons, mais c’est plus fort qu’elle, elle le fait quand même.
    Ses félins sont toute sa vie, elle n’a jamais eu d’enfant la dame aux chats.
    Afin d’éviter la prolifération, assistée d’une personne de la mairie, ils ont capturés des jours durant les femelles, les ont fait stériliser à ses frais, heureusement le véto la connaissant lui a fait un prix.
    Entre nourriture et soins, elle a dépensé une petite fortune, mais elle s’en moque, pour elle le bien-être de ses bêtes passe avant elle, d’ailleurs un jour elle a dit qu’elle préférerait se passer de manger, mais eux ne manquerait jamais de rien, tant que sa santé le lui permettait. Des années ont passé, aujourd’hui la dame aux chats a 85 ans et des ennuis de santé, alors elle a pris le taureau par les cornes, toujours en compagnie du Monsieur de la mairie, ils ont capturé les animaux, embarqué les deux abris et tout ce petit monde direction la S.L.P.A, elle a fait un don assez généreux en plus, elle a le cœur en mille morceaux la dame aux chats, mais elle n’a eu que ce choix-là, personne après elle n’aurait pris la relève, donc elle a du se résigner.
    En ce moment elle n’a plus le cœur à rien, elle pleure la dame aux chats car elle vient de perdre
    Pompom d’un cancer des os.
    J’ai écrit un petit texte pour celui-ci et l’ai envoyé à la dame aux chats, qui m’appela en pleurs tellement elle était émue, cette dame a un cœur immense et un amour inconditionnel pour ses amis à quatre pattes.
    Tout n’est pourtant pas fini, car dans son petit jardin attenant à son appart, au milieu de la pelouse trône une maison (jouet d’enfant) qu’elle a fait réaménager par son menuisier, chatières, 2 étages avec un petit escalier, et les chats appartenant à ses plus proches voisins y viennent pour se reposer et manger, cela apaise un peu son chagrin et l’aide à continuer sa route.
    Zaza

  424. anti Post author

    Pfiou !… J’en ai les larmes aux yeux… forcément… Dis lui tout notre soutien à la dame aux chats… C’est si difficile de perdre un être cher quel que soit son nombre de pattes.

    C’est tellement dommage que la relève n’ait pu être assurée.

    anti

  425. Zaza Post author

    Le rêve

    L’air des champs et des bois s’était assoupi, le long du chemin creux, à travers la prairie où coulait un ruisseau avec des bruits de pleurs.
    J’avançais lentement, couverte de fleurs blanches, ce n’était plus hélas, le printemps des pervenches.
    Dans les nids désertés se taisaient les chansons.
    Je marchais effleurant les branches et soudain apparaissaient des fleurs sauvages dans les buissons ardents.
    Une voix d’enfant secouée par des sanglots me parvint, je me réveille en sursaut, le visage humide, était-ce ma propre voix ? étaient-ce mes pleurs ?
    Etais-je cette enfant ?
    Prise de frissons et haletante, le temps d’une respiration je m’abandonne au ciel.
    Zaza

  426. Zaza Post author

    Oser
    S’aventurer
    Des mains sur la chair endormie
    Répandre
    Des caresses sur le corps alangui
    Audace et embrasement
    Râles et chuchotements
    Longue plainte des corps
    Obsédés par le désir
    Se laisser submerger
    Consentir !

    Zaza

  427. Zaza Post author

    Histoire figée

    Dans la pénombre de sa chambre
    Dans le silence de la nuit
    Elle voyage sans répit dans ses souvenirs
    Entre peur et passion
    Entre haine et trahison
    Son corps entier frémit
    Une flamme brûle le temps qui passe
    Sa conscience vole avec le vent
    Dans un rytme effréné, telle une danse africaine
    Elle a son propre océan à franchir
    Y parviendra t-elle ?
    Les cordes de son coeur pénètrent dans la tourmente de l’instant
    Son histoire est restée figée
    Comme ses larmes sur le bord de ses paupières closes.
    Zaza

  428. anti Post author

    « Oui cocotte! 😉 »

    Tu m’enlèves les mots de la bouche ma caille.

    Bravo Zaza ! Je suis de l’avis de tous, ton écriture est de plus en plus aboutie. Bravo et vivement le prochain recueil.

    anti

  429. valentine Post author

    Merci Zaza pour la richesse de tes mots qui mettent tous nos sens en émoi……..je me réjouis de découvrir ton prochain recueil.

  430. Zaza Post author

    Affamés d’amour

    Suspendue de toutes ses forces à l’arbre de vie de ses rêves
    Rêves qu’elle va faire durer
    Durer jusqu’à l’aube naissante
    Naissante la lumière jaillit dans la chambre obscure
    Obscure a été sa vie à certains moments
    Moments qu’elle ne veut pas revivre
    Revivre à ses côtés, torrent d’amour en abondance
    Abondance, caresses baisers
    Baisers donnés avec volupté
    Volupté dans des draps de soie froissés
    Froissés par deux corps affamés
    Affamés, rassasiés, endormis
    Endormis, serrés l’un contre l’autre, ils ne font plus qu’un
    Un merveilleux dénouement à cet instant
    Instant présent, fredonné par des mots tendres
    Tendres un véritable bonheur à les entendre
    Entendre toujours et encore la complainte de l’amour
    Amour fusionnel, ils rejoueront cette musique jusqu’à l’aurore
    Aurore boréale ou ses deux amants se sont aimés car assoiffés !

  431. Zaza Post author

    Mici Dame Anna et une de plus, d’écrire ça me vide la tête et le stress s’en va car dure journée aujourd’hui avec les deux frangins 4ans et 2ans qui n’ont pas arrêtés de se taper dessus et de se chamailler pour des broutilles, sitôt partis hop un papier un stylo et ça donne ça lol

  432. Zaza Post author

    Recherche du bonheur

    A la recherche du bonheur
    Bonheur que je voudrais fort
    Fort et durable
    Durable sera le grand amour
    Amour que j’attends depuis longtemps
    Longtemps j’ai marché sur le chemin
    Chemin qui me mènera à lui
    Lui qui saura m’offrir son coeur
    Cœur qui battra à l’unisson
    Unissons nos deux corps
    Corps frémissants, longues étreintes
    Etreintes passionnées au rythme du bonheur
    Bonheur trouvé et partagé
    Partagé entre lui est moi
    Moi et lui pour la vie !
    Zaza

  433. Zaza Post author

    Page blanche

    Les mots restent muets, partis à la dérive
    Horizon en perdition, le timon a laché
    Océan trop tourmenté
    Page blanche !
    Radeau de mots en déroute
    Murés au fond de l’abime
    Prisonniers depuis un moment
    Ne peuvent être couchés sur le papier
    Page blanche !
    Poison amer, larmes de sang, peur palpable
    Page en péril S.O.S !
    La vie va de l’avant et ne va pas à reculons
    Et la page blanche ne s’attarde donc pas avec hier
    Au souffle du vent la feuille s’envole.
    Vague après vague, les mots reviennent
    A une vitesse vertigineuse
    Sur une mer de feuilles apaisée
    La page se laisse écrire avec un intense plaisir !
    Zaza

  434. Zaza Post author

    L’horloge de mon enfance

    Dans notre maison, dans la salle à manger
    Trônait une grande horloge, façonnée finement dans du bois d’olivier.
    J’adorais petite, écouter mourir les heures que donnait le tempo du balancier en cuivre.
    Ding, ding, dong, elle carillonnait
    L’heure des jeux, du goûter
    Ding, ding, dong
    Le moment du coucher, le marchand de sable va passer.
    Ding, ding, dong
    L’heure du réveil
    Pour la maisonnée qui sommeille.
    Ma mère en âge avançait, et je regardais la grande horloge
    Qui elle aussi vieillissait.
    Elle devint une femme fragile et frêle
    Et bizarrement, l’horloge carillonnait, carillonnait
    D’un son de plus en plus grêle.
    Le jour où ma mère a rendu son dernier soupir
    J’ai entendu clairement l’horloge gémir
    Et le vieux balancier en cuivre
    S’arrêta brutalement d’aller et venir.
    J’ai conservé cette horloge en bois d’olivier
    Même si elle a fini de carillonner
    Elle me transporte souvent vers les souvenirs du passé.
    Ma mère est montée au paradis avec allégresse
    L’horloge elle aussi est morte de vieillesse !
    Zaza

  435. valentine Post author

    C’est très beau Zaza. Les souvenirs, le temps qui passe, le tourbillon de la vie mais sans mélancolie !

  436. sapotille Post author

    Oui, j’aime vraiment de mieux en mieux ta poésie Zazza!
    C’est comme si l’espace s’élargissait, et les sons prenaient de la profondeurs..
    Belle continuation!

  437. Zaza Post author

    La colère de la terre

    Le ciel verse des larmes, l’aurore éclabousse la terre de sang
    Luttes et guerres froides sans merci !
    Odeurs de chairs calcinées, terre brûlée en souffrance.
    Elle a la haine, elle est en colère.
    Elle n’apprécie pas qu’on la maltraite.
    Tout n’est que profonds et sombres désespoirs.
    Les ruines, la terre trou béant ressemble à un gigantesque tombeau
    Ce n’est pas l’apocalypse, mais la colère des dieux qui gronde
    Pour cette terre complètement dévastée.
    Remontent alors à la surface, d’amers parfums aux goûts âcres
    dans la bouche des survivants, de ne pas avoir su prendre soin d’elle.
    Les hommes pleurent leurs actes criminels, ils ont défiguré notre mère la Terre.
    Un jour proche, elle prendra sa revanche.
    Zaza

  438. Zaza Post author

    Et je t’oublie !

    Tu t’éloignes de plus en plus, tu t’effaces de ma mémoire.
    Je fini par oublier ton visage, ton regard de velours
    Le son de ta voix et l’odeur de ton parfum devenu trop lourd.
    Je voulais te le faire savoir, je viens de terminer le tour
    Du supplice des souvenirs.
    Je n’ai plus dans mon cœur cet amour, que je quémandais comme une mendiante.
    Tout est parti dans l’abîme de l’oubli !
    Tu étais devenu le tonnerre qui gronde, je t’entendais arriver au loin
    Tes yeux lançaient des éclairs, échappés de ta colère
    Dans ma tête je voyais tout à l’envers
    Terre et ciel inversés.
    L’un faisait tout voler en éclat et déjà le suivant comme une tornade
    Arrivait pour achever la destruction.
    Aujourd’hui je n’ai plus peur, la terre et le ciel ont retrouvé leur place
    Et je n’ai plus cette sensation dans le corps, mon sang qui se glace !
    Zaza

  439. Zaza Post author

    Et l’automne arriva !

    Un brouillard épais enveloppe la plaine
    Plaine encore endormie, silencieuse
    Silencieuse, elle se réveille au son de l’angélus
    Angélus, cloches aux étranges gémissements
    Gémissements, j’écoute cette funeste complainte
    Complainte d’automne qui me rend triste et monotone
    Monotone, je reste là pensive et perdue
    Perdue dans le labyrinthe de cette saison
    Saison annonçant les premiers frémissements de l’hiver
    Hiver, neige blanche, enfants heureux prochainement
    Prochainement, j’entendrai de nouveau teinter l’angélus
    Angélus dont la mélodie sera plus belle aux sons des cloches natales.
    Zaza

  440. Zaza Post author

    Dealer de l’amour

    Dealer de l’amour
    Il cherche sa proie
    Il va lacher le lion
    Et satisfaire ses pulsions.
    Dealer de l’amour
    Il navigue en eaux troubles
    Il ne s’attarde jamais.
    N’épprouve aucun regret
    Peu lui importe les corps brisés
    Et tant pis pour les coeurs abrasés
    Dealer de l’amour
    Il continue son chemin
    Poursuit son voyage
    Sans aucun bagage.
    C’est pire qu’un camé
    C’est sa drogue dure
    Il ne peut s’en passer !
    Un jour prochain une fenêtre
    Sur souvenirs, sur lui se refermera
    Trembleront alors ses mains
    Qui voudraient encore sentir, saisir
    Eprouver une dernière fois du plaisir
    Mais son corps s’en ira sur une mer démontée
    Ou plus aucun souffle ne viendra le bousculer !
    Zaza

  441. anti Post author

    Ça fait peur tant l’ambiance de l’addiction est forte Zaza. Mais dis-moi ? A ce rythme là, ton prochain recueil va bientôt sortir 😉

    anti

  442. Zaza Post author

    Vécu pas par moi mais par d’autres personnes de ma connaissance, je n’aurai pas aimé ce genre de mec.

  443. Zaza Post author

    Mes mots

    Mes pensées s’affolent, en déroute
    Mes mots sèment en elles le doute.
    Il y a des matins ruines
    Où les mots que j’écris courbent l’échine.
    Il y a mes nuits d’insomnies
    Mes mots me tiennent compagnie.
    Il y a mes jours chagrin
    Mais avec mes mots je me sens bien.
    Il y a mes moments bonheur
    Mes mots dansent sous ma plume avec ardeur.
    Il y a mes instants silence
    Où j’écris mes mots avec insistance.
    Il y a les maux de ma vie
    Mais là encore mes mots vont guérir ceux-ci !

    Zaza

  444. Zaza Post author

    Pas facile !

    Combien de discours futiles, de nuits inutiles
    Tu as effacé tous souvenirs
    Réduit tout en cendre.
    Mais aujourd’hui dans la lumière subtile du matin
    Je m’aperçois que la blessure de l’adieu est guérie !
    Zaza

  445. Zaza Post author

    Cogne, cogne mon coeur
    Avec mon coeur qui cogne plus fort
    Ma vie qui va et qui ne va pas
    Avec mes souvenirs pleins la tête
    Avec le froid et le soleil
    Avec ma rage au ventre
    Avec ma haine et mon amour
    Je fais de ma vie un enfer et un paradis
    Je suis sur le fil du rasoir
    En équilibre instable
    Puis mon corps m’abandonne
    je pleure, je ris
    Si mon coeur cogne plus fort
    C’est que je suis toujours en vie
    Je ne vendrai pas mon âme au diable
    Je sais qu’il passera bien la nuit.
    Zaza

  446. Zaza Post author

    En regardant la lumière dès l’aube voilà ce qui m’est venu à l’esprit :

    Lumière mystérieuse

    Courbe, ligne ondulante fragile, elle est lumière.
    Pareille à la vague de l’océan qui monte et qui descend, perdant sa luminosité dés le coucher du soleil.
    A l’aube naissante apparaissent alors des ombres filiformes presque douces, que mes mains aimeraient toucher.
    A l’intérieur des remparts, une statue épargnée par les ans trône là en maîtresse des lieux, entourée d’herbes folles, pointant un doigt que mon regard captivé suit,dans ce carré de lumière, subjuguée, je t’aperçois, tu es là, tu me souris !
    Zaza

  447. Zaza Post author

    Emotion

    Quand tes yeux sourient : émotion
    Quand ta voix tremble : émotion
    Tes sens sont pleins de vie
    Cherche seulement les raisons
    une graine fait naitre une fleur
    Une autre graine fait naitre un nom
    Et l’émotion est là, en nous.
    Les perceptions de l’âme sont miraculeuses
    Rappelle toi qu’aimer signifie tant de choses.
    Si tu n’arroses pas les fleurs, elles faneront
    Lave toi l’esprit et le corps
    Imprègne toi de tous les merveilleux moments.
    Laisse ta pensée vagabonder au grès de tes désirs.
    L’émotion tu ressentiras !
    On ne ferme pas les yeux juste pour dormir
    Mais aussi pour penser, pour comprendre
    Rêver d’un voyage, d’un amour imaginaire
    Si un jour tu perds pied, ne désespère pas
    Les querelles alimentent les sentiments
    L’émotion nous prend, l’émotion nous tient !
    Zaza

  448. valentine Post author

    Merci pour tes jolis mots Zaza. Vibrons au rythme de nos émotions et laissons-nous emporter par nos rêves.

  449. Zaza Post author

    Alimentent lol anna si tu passes par ici.
    Valentine , Anti, Anna c’est moi qui vous dit merci pour vos commentaires qui me font aller plus loin chaque jour.

  450. Zaza Post author

    Un peu d’humour dans ce monde de brutes.

    Larguez les amarres

    LUNDI matin j’ai décidé de prendre le train, pour changer mon quotidien.
    J’ai jeté mes factures au feu, mes créanciers au milieu.
    MARDI je m’suis dit, je fais la grasse matinée, je l’ai bien mérité
    J’insulte le voisin qui fait du bruit pour rien.
    J’ai dit adieu à mon employeur, plus besoin de r’garder l’heure
    J’lui ai fait une belle courbette, pour moi est venu le temps des pirouettes !
    MERCREDI, je quitte mon mari, qui m’bouffe la vie
    Nos petits sont devenus grands, plus de tourment
    C’est l’moment, c’est l’moment !
    JEUDI, mon banquier me traite de con, car je r’tire tout mon pognon
    Et les poches pleines de biftons, que c’est bon, que c’est bon !
    VENDREDI, je laisse le gris de de ma banlieue
    Mon bonheur fait des envieux, il y a foule, toute cette agitation me saoule
    Que je vais finir par perdre la boule !
    SAMEDI j’enfile mon manteau, j’prends ma canne et mon chapeau
    Je vais rejoindre mon bel hidalgo en chantant o sole mio !
    DIMANCHE, j’me r’trouve affalée au comptoir d’un bar
    Je navigue au radar
    J’ai déjà sifflé six verres de vin
    Tout va bien, tout va bien, vlà comment je change mon quotidien!
    Zaza

  451. Zaza Post author

    Nous vieillirons ensemble

    Je serai toujours la à tes côtés
    Tant que ce cœur bat encore
    Il y aura des nuits tièdes
    Et un vieux blues
    A danser ensemble !
    Zaza

  452. Zaza Post author

    Le ciel s’est fermé
    Dans ma peur je suis enfermée
    L’hiver est arrivé
    Mes larmes se sont figées.

    ——————————

    Les feuilles mortes s’envolent
    Vers le ciel constellé
    Puis retombent sur le sol trempé
    Les arbres pleurent, dénudés
    Automne affirmé !

    ——————————

    Sur le bord de mes cils
    J’ai capturé l’hiver
    Ils sont givrés

    —————————–

    L’hiver deviendra printemps
    Pour toi j’ai fait prisonnier le temps
    Nous retrouverons nos âmes d’enfants
    Je peindrai ton corps en couleur
    Mon exaltation sera le bonheur.

    Zaza

  453. Zaza Post author

    sincérité Aujourd’hui à 16:06

    ——————————————————————————–

    La sincérité un élément indispensable pour une relation stable
    Qui vise l’éternité !
    Au début peu de raison, avec le tourbillon de la passion
    Avoir peu de choses à se dire,de la peur parfois des regrets.
    Sincérité !
    Avec le temps tu es le dernier désir qui me berce la nuit,
    Tu deviens ma première pensée qui me réveille le matin.
    Dans chacun de mes gestes, tu es la raison.
    Peut-être que je ne serais pas ce que je suis maintenant ?
    Peut-être que je n’aurais pas toute cette force en moi ?
    Peut-être que je m’écroulerais en glissant vers le bas ?
    Mais toi tu es là, tu m’as donné tout ça.
    Tu as remis en place toutes les poutres de mon existence, en les recomposant
    tu leur a donné une cohérence.
    J’aurais pu rater des milliers de choses, mais grâce à toi la vie est merveilleuse
    Merci d’avoir eu le don de les partager avec moi.
    Zaza

  454. Zaza Post author

    Regard indiscret

    Heureuse, désinvolte
    Elle chante, voix tremblante
    Avide de caresses qu’elle attend
    Sourire masqué de l’intérieur
    Regard perdu et corps tendu à l’extrème
    Elle se met soudain à bouger
    Dans la pénombre
    Une ombre l’enlace amoureusement
    Deux formes s’épousant harmonieusement
    Une sueur luisante coule sur leurs deux peaux
    Visage de femme, visage d’homme
    S’etreignant et s’eveillant à l’amour.

    Zaza

  455. valentine Post author

    Mais qu’est-ce que vous avez toutes avec ce George Clooney?????

    Très sensuel Zaza 🙂

  456. sapotille Post author

    j’avais entendu parler de gorge profonde… mais gorge clonée..jamais..

    En tous cas merci Zaza..çà réveille 😉 et vraiment je trouve que tu écris de mieux en mieux..

  457. Zaza Post author

    Humeur du jour

    Je ne sais pas, je ne sais plus
    Étrangement je me sens perdue
    En moi des idées s’affolent
    Comme des tourbillons
    Je ressasse des oui, des non
    Trop donner, rien reçu
    On finit par être déçu.
    En ébullition est ma tête
    Comme un mauvais vent
    Qui annonce une tempête.
    Cruelles questions,
    Souffrances sont les décisions !
    Je connais tous mes maux
    Que j’essaye de chasser
    Par la force de mes mots.
    Trouverais-je enfin le courage
    De jeter cette clef
    Qui m’empêchera de sombrer !
    Zaza

  458. Zaza Post author

    L’orage vient d’éclater
    L’étoile a fini de briller
    Se laisser couler doucement
    Mourir juste un moment
    Sur ma blessure tu as mis du sel
    Tu ris sur ma douleur
    Par le feu de tes mots
    Tu as tout brulé en moi
    De mes mains, j’ai essayé d’arrêter le temps
    Ne serait-ce qu’un court instant
    Pour colorier mes rêves en blanc
    Et chasser le gris de ma vie.
    Zaza

  459. Anna Galore Post author

    Aaaaah le retour des poésies de Zaza !

    La première est d’une concision acérée, d’un équilibre parfait. Superbe !
    Et j’aime aussi beaucoup la seconde, tellement représentative de ton style.

  460. Zaza Post author

    Hiver-Eté

    Dans les méandres de mon pauvre corps, sang couleur pourpre liquéfié
    Circule en moi des souffrances, froidures des journées d’hiver
    Vie chaotique parfois désertique, longs silences.
    Je sens quelque chose qui va finir et mourir dans mes veines
    Et mon âme restera en suspend.
    J’entends tes pas trembler en moi et piétiner ma vie.
    Les miens deviennent si pesants qu’ils m’empêchent d’avancer.
    Je reste la figée, fatiguée de tout ça, consumée d’avoir été.
    Puis arrive une saison nouvelle faites de promesses
    Matins sourires, chansons fredonnées.
    Volent, volent les oiseaux de retour aux beaux jours
    Au dessus d’une multitude de fleurs colorées
    Dansant au vent comme un ballet.
    Je hume leurs senteurs, que l’air diffuse en profondeur
    Est-ce la le début d’un bonheur ?
    Résonnent dans ma tête, les échos rythme de la terre
    Dans ce labyrinthe coloré, j’ai semé mes peurs
    De nouveau je suis sur le chemin qui emporte mes pas…
    Devenus soudain si légers !
    Zaza

  461. monilet Post author

    Oui, Zaza, ça va, à part l’ordi qui n’affiche pas toujours … 🙂 Il y a longtemps qu’on ne m’a plus appellé Moni, sauf sapotille qui continue.

  462. Zaza Post author

    La terre pleure, de ces assauts répétés
    Tirs de mitraillettes, champs minés
    Villages décimés , des hommes s’entretuent
    Au nom d’une liberté ou d’un dieu
    Combien de morts et de sang versé ?
    A quand la paix ?
    Zaza

  463. valentine Post author

    Un prochain recueil de poèmes en préparation Zaza?

    Bravo pour tes mots et tes ressentis. Merci…

  464. anti Post author

     »Zaza nous est revenue
    Bougnat apporte-nous du vin
    Celui des noces et des festins
    Zaza nous est revenue
    La belle Zaza puisque te v’là te v’là. » !

    Yes !

  465. Zaza

    À Alice.

    Par une belle amitié toi et moi étions liées
    Depuis de nombreuses années.
    On s’appelait souvent, on se confiait nos tourments.
    Tous nos fous rires, que de beaux souvenirs.
    Aujourd’hui je suis anéantie car tu es partie
    Terrassée par un AVC qui t’a emporté.
    Alice ma douce amie
    Pourquoi la vie t-a t-elle ainsi trahie ?
    Alice pleine de bonté et de générosité
    Alice au grand cœur tu étais pour moi plus qu’une sœur.
    Mes yeux ne font que pleurer
    Tu commences déjà à me manquer.
    Là où tu vas, ma pensée t’accompagnera
    Ce lien sera toujours là
    Car à jamais dans mon cœur il restera.
    Zaza

  466. anti

    C’est un beau cadeau que ce poème. Tu as su trouver les mots justes pour exprimer la douleur de la perte de cette personne chère à ton cœur.

    Tendresse,
    anti

  467. Zaza

    Suspendus au bout de mes lèvres
    Les mots silencieux restent là
    Aucun son ne s’en échappe
    Comme un cercueil que l’on a scellé hier
    Mes mots se terrent !
    Une voix m’obsède, folle et tyrannique
    Elle perce mes tympans.
    Ma bouche est devenue la toile
    Où irrémédiablement elle se pend
    Voulant me priver d’air
    Et asphyxier mes sentiments.
    Un vide cotonneux entoure mon corps
    presque cruellement.
    Mes lèvres remuent, mais muette je suis devenue
    Le silence me serre et m’enserre.
    Cette voix m’enterre, je me dois de la faire taire
    Car j’aimerais que sur mes lèvres
    Les mots reviennent à la surface
    Et que l’amour à mes côtés reprenne sa place.
    Zaza

  468. valentine

    Merci Zaza pour tes mots qui me touchent énormément et qui disent si bien combien le silence des mots peut être douloureux et étouffant.

  469. anti

    Je découvre ton texte Zaza, il est poignant. Peut-être faudrait-il ôter la répétition de « Cruellement » ?

    Un vide cotonneux entoure mon corps
    presque cruellement.
    Mes lèvres remuent, mais muette je suis devenue
    Le silence me serre et m’enserre cruellement.

  470. Zaza

    Celui qu’Anti cite dans la phrase qu’elle a reprise. Merci Dame Anna pour votre gentillesse.

  471. Anna Galore Post author

    Ben justement : dans la phrase qu’elle a reprise, le mot « cruellement » apparait deux fois mdrrr ! Alors, j’enlève lequel des deux ?

  472. Zaza

    Il est sa force !

    Fermer les yeux et avoir envie de se jeter dans une eau profonde.
    Se laisser couler doucement, ne plus avoir à penser, oublier les choses qui font souffrir.
    L’émotion de ce saut dans le vide, véritable secousse où la peur te tient.
    Songer que tout est fini, que la vie a perdu toute consistance.
    Se sentir seule et ne pas l’être et comprendre enfin que l’on peut compter sur l’autre
    C’est comme ouvrir une fenêtre sur un monde nouveau.
    Chercher ce qui ferait sa force, son chemin pour demain
    Son point d’attache dans le ciel pour ne pas sombrer.
    Être perdue dans ses pensées, paupières clauses ou un léger baiser au goût d’eau salée viendrait frôler ses lèvres.
    Ouvrir les yeux et voir qu’il est là à ses côtés l’empêchant de se noyer.
    Accrochés l’un à l’autre, leurs deux corps ne feront plus qu’un, c’est en lui qu’elle puisera sa force !
    Il est son point d’attache et ils marcheront ensemble sur le chemin !

    Zaza

  473. Zaza

    Songer au temps qui s’envole , comme une course contre la montre.
    Se rappeler la chambre des souvenirs
    Se composer un nouveau visage
    Endosser une belle tenue de cérémonie
    Et enterrer son désir de l’avoir à ses côtés
    Changer d’air !
    Regarder l’aube qui lui réapprend à sourire
    Une invitation à renaître
    Chasser les spectres des jours sombres déclinant avec l’été
    Ressusciter avec la chaleur du soleil
    Écouter son cœur où mille bulles bleues explosent
    Voir sa peine s’estomper
    Imprimer sa vie sur un ruban d’émotions.
    Zaza

  474. Zaza

    Coeur chagrin
    Ephémères retrouvailles
    Vertiges du manque
    Maillons de larmes
    Alliés à l’espoir
    Peau silencieuse
    Corps replié sous la grisaille
    Souffles perdus
    Dans le magma des illusions.
    Zaza

  475. Zaza

    Petit clin d’oeil à ma chère amie Alice , qui de son paradis va s’éclater , hé oui j’entends ton rire qui résonne Alice ( Je pense très fort à toi ) à nos joutes poétiques. Elles me manque.

    Une histoire de poule et de coq.

    Il était une fois un coq endiablé
    Qui croyait prendre dans ses filets
    Une poule esseulée.
    Echange d’une correspondance assidue
    Que la poule la tête elle à perdu !
    Tous les jours le coq lui chante
    Cocorico , o sole mio.
    La poule buvant tous ces mots.
    Le coq pensant que c’était le bon moment
    Lui jura serment , lui fixa un rencart
    Dans son poulailler
    Une belle histoire il allait lui conter……..
    Se prenant pour le roi de la basse-cour
    Se para de ses plus beaux atours
    En attendant celle pour qui , il se mourrait d’amour.
    Mais le coq n’avait qu’une idée en tête
    C’était lui faire sa fête.
    La poule en le voyant , reniflant un coup de trafalgar
    Lui dit de remonter son falzard
    Qu’il ressemblait à un toquard .
    La poule riant à gorge déployée
    Se dit je suis tombée sur un cinglé.
    Elle pris ses jambes à son cou.
    Laissant ce pov fou
    Qui restait la époustouflé
    Sa crête érigée , retomba comme un soufflé.
    Le coq vexé chercha à la rattraper
    Il se pris les pieds dans l’enclume
    Et y laissa quelques plumes.
    Le dindon épiant la scène
    Donna une bonne leçon à cet énergumène.
    Une bagarre éclata, le dindon eut le dessus
    Le coq se fit botter le cul ,
    Sa queue en panache ne ressemble plus qu’à une pistache
    Le cop maboule venait de perdre ses deux boules.
    Hé , Hé roule ma poule !
    Zaza

  476. zaza

    S’aimer , se regarder , se rapprocher
    S’aimer , ne jamais se trahir
    S’aimer , ne jamais se quitter
    S’aimer , respirer le même air
    S’aimer , savoir se faire désirer
    S’aimer , savoir s’abandonner
    S’aimer , sans se cacher
    S’aimer , sans avoir peur
    de tout s’avouer
    Dans des amours qui ont échoués
    S’aimer ne faire plus qu’un
    Unis , invincibles
    S’aimer , tout simplement !
    Zaza

  477. zaza

    Je me perds dans chacun de tes mots
    Je ne sens plus mon souffle
    Tu deviens le reflet de mon âme
    Tu as peint mon cœur en bleu
    Remplie de sérénité et de bonheur
    Je suis !

  478. zaza

    Corps en mouvements
    Etreintes passionnées
    Plaisirs assurés !

    &&&&&&&&&&&&&
    Regards croisés
    Cœur en émoi
    Lui et moi !
    Zaza

  479. zaza

    Plaines enneigées
    Cheminées qui fument
    Effluves odorantes
    Village de mon enfance !
    &&&&
    Hauteurs vertigineuses
    Cascades sur flanc de montagne
    Bruit apaisant !
    &&&&
    Automne flamboyant
    Harmonie des couleurs
    Ma saison préférée !
    Zaza

  480. zaza

    A la source de la vie
    Je puise mes mots
    Mots écrits dans un carnet
    Carnet de poche
    Poche percée
    Percé tu as mon cœur
    Cœur meurtri , brisé
    Brisé j’ai les chaines
    Chaines et poings liés
    Liés à toi
    Toi qui a fait naitre
    Naitre en moi l’amour et la haine
    Haine bien encrée au fond de moi
    Moi qui n’ai été qu’un instrument
    entre tes mains
    Mains caressantes puis menaçantes
    Menaçantes , elles ont appris à frapper
    Frapper mon corps agonisant par terre
    Terre entière , tu m’avais promis
    Promis , promesses , tu n’as rien tenu
    Tenu quelques années j’ai
    J’ai compris que je devais te quitter
    Quitter pour toujours , je n’ai plus d’amour
    Amour brutal qui fait mal
    Mal de toi c’est terminé
    Terminée est notre histoire !
    Zaza

  481. valentine

    Ma chère Zaza, je suis heureuse de voir que tu as repris le chemin de l’écriture.
    Et oui, le cycle de la vie. Cette roue qui tourne il y a quand même des jours où je souhaiterais l’arrêter sur une grande joie et qu’elle dure, dure, dure………
    Bisous à toi l’amie.

  482. Zaza

    L’amour en partage

    Un beau jour sa mémoire lui a fait défaut
    Ses souvenirs commençaient à s’éparpiller
    Son regard est devenu vide, fatigué
    Ne reflétant plus que la profonde détresse de son âme.
    Ses mots se sont fait plus rares
    Ses gestes n’étaient plus aussi sûrs.
    Elle oubliait qui elle était, elle oubliait sa propre vie !
    Ses enfants étaient devenus des étrangers,
    Elle n’avait plus aucune envie, plus aucun plaisir
    Que lui reste t-il alors ?
    Tout l’amour des siens !
    Sans aucune retenue, ils le lui prodiguèrent
    En embrassant ses joues, ses yeux et son front.
    En lui massant ses jambes
    En caressant ses mains et en les serrant très forts dans les leurs.
    Comme pour insuffler un semblant d’énergie
    A son corps et à sa tête qui ne répondaient plus.
    Lui dirent des « je t’aime » comme si l’on effeuillait des pétales de marguerite.
    Pour arriver à adoucir son quotidien et sa mémoire qui part en lambeaux
    A vous qui avez un être cher atteint par la maladie d’Alzheimer
    C’est un magnifique cadeau que vous lui offrirez

    Zaza

  483. valentine

    C’est beau et émouvant ma Zaza. Et puis ce qui est rassurant c’est que nous avons plusieurs mémoires. Et comme tu le dis très bien, le toucher est très important comme tout ce qui est donné avec tout son cœur.

  484. Zaza

    Goutte à goutte
    Notre cœur saigne
    L’absence d’êtres chers
    Un manque que personne ne peut combler
    Des souvenirs des jours heureux
    Pleins la tête
    Que l’on garde précieusement.
    le sourire est sur nos lèvres
    Mais notre chagrin est toujours présent.
    Zaza

  485. Zaza

    Un reflet dans le miroir
    Commence alors la danse des spectres
    De certaines vies envolées !
    &&&&&&&&

    Ciel bleu à l’horizon
    Senteur de ton corps
    Guide mes pas !
    &&&&&&&

    Un rayon de soleil
    A l’aube naissante
    Diamants de rosée
    Me ramènent vers toi !
    &&&&&&&

    Des frissons parcourent ma peau
    Sous la tiédeur de la tienne
    Fièvre enivrante
    Maladie chronique
    Celle de notre amour !
    Zaza

  486. Zaza

    N’oublie jamais !

    N’oublie pas d’où tu viens !
    N’oublie pas qui tu es !
    Tu as erré dans le flanc
    Neuf mois durant
    De celle qui t’a donné la vie
    Alors ne renie jamais tes origines
    Aussi modestes soient-elles !
    Zaza

  487. Zaza

    Dans un autre registre :

    Sur l’air de Bécassine c’est ma cousine.

    A Célestine petit bout que j’ai en garde !

    Elle est née un beau matin, dans un berceau de bois
    Son père et sa mère étonnés n’en revenaient pas
    De voir ce bébé bien rose et dodue à la fois
    Avec un visage souriant déjà !
    Aussitôt tous les voisins se préparaient déjà
    A venir féliciter ces heureux parents là !
    Mais voilà , il fallait lui trouver un prénom,
    Elle n’en avait pas !
    Mais son papa qui se trouvait là
    A dit puisqu’un jour elle ira en classe
    Ici à Saint-Max
    Moi je sais comment il faudra l’appeler
    Célestine c’est une coquine
    Célestine c’est notre Titine
    Quand elle va chez sa nounou
    Toutes les deux font les quatre cents coups
    Célestine , elle nous rend fous !
    Au fil des mois Célestine grandira
    De chez nounou , elle partira
    En chantant ce refrain là :
    Célestine , je suis une coquine
    Ma nounou c’était ma voisine
    A force de faire les quatre cents coups
    Je les ai tous rendu fous !
    Zaza

  488. Zaza

    De longs silences
    Des déceptions
    De la peine
    Ainsi va la vie
    Elle tourne inlassablement
    Comme la roue du grand manège.
    Zaza

  489. Zaza

    Coup de folie
    Amour désuni
    Mots amers
    Répétés comme l’on dit une prière
    Maux que l’on n’a écrit
    Car cœur en détresse
    Viennent silencieusement de s’envoler
    Léger comme une caresse !
    Zaza

  490. Zaza

    Une spirale sans fond
    Prête à t’engloutir
    Car plus aucun désir
    Un pauvre corps recroquevillé
    Des gestes d’amour avortés
    Des pleurs étouffés
    la voilà au fond du trou
    Pour un serment non tenu
    Un amour qui a déçu !
    zaza

  491. Anna Galore

    Merci Zaza de continuer à nous enchanter !
    Pour la petite erreur entre sourire et regard, je ne peux rien faire tant que le blog est en panne mais je corrigerai dès que possible… bien que je trouve « sourire qui déshabille » encore plus coquin que « regard qui déshabille » !

  492. Zaza

    Diesel
    Son nom était Diesel
    Ne l’oubliez pas
    Elle était comme un soldat
    Morte au combat.
    On l’appelait Diesel
    Souvenez-vous toujours d’elle !
    Chienne d’exception
    Chienne d’action
    Chienne en mission
    De part son métier
    Car chienne de policier.
    Un matin de novembre
    Elle pénétrait dans cette chambre
    Elle était en première ligne
    Pour elle c’était un signe.
    Eduquée à sauver des vies humaines
    C’était son domaine.
    Mais une kamikaze déjantée
    Dans sa folie meurtrière
    A mise Diesel à terre.
    Chienne d’assaut
    Diesel est partie au paradis des animaux.
    On ne t’oubliera pas
    On pensera souvent à toi !
    Zaza ( novembre 2015)

    A tous ces humains qui maltraitent les animaux par des tortures ou autres , nous avons besoins d’eux , ouvrez un peu les yeux et arrêtez cette barbarie ! c’était mon petit coup de gueule !

  493. Zaza

    Zaza

    24 mars 2016 à 15 h 44 min

    Lord !

    Lord chien des rues Roumaines
    En te voyant dans le froid
    J’ai versé une larme pour toi.

    Lord de Roumanie
    Tu n’as pas eu une douce vie
    Chien errant en liberté
    Ce n’est pas celle dont tu avais rêvé
    Et pourtant tu t’y étais résigné.

    Une patte bancale, pauvre animal !
    Mangeais-tu à ta faim ?
    Je n’en sais rien.
    Mal aimé des humains
    Ton destin a pris un autre chemin

    L’association Mukitza
    Ta tiré de ce mauvais pas
    Et une autre main tendue vers toi
    Te v’là fou de joie
    Grace à Blandine qui va prendre soin de toi.

    Ton regard si doux et aimant
    Ne peut laisser indiffèrent
    Un livre elle a écrit pour lui
    Qui nous raconte sa vie.

    L’argent récolté servira
    A d’autres compagnons d’infortune
    Laissés en Roumanie
    Pour les sauver de la boucherie.

    Allez les amis
    Qui, comme moi, défendez la cause animale
    Avouez que cette histoire n’est pas banale

    Aidez nous pour la bonne cause
    Et que ce livre trouve son apothéose !

    Rosaria

    Sois heureux dans ta nouvelle vie mon Lord !

  494. Zaza

    Le bonheur c’est aussi cela ! ! !
    La porte du bonheur vient de se fermer
    Elle a perdu celui-ci
    Mais avant de partir, il lui a dit
    Aucune larme sur le bonheur
    Et surtout n’en fais pas un malheur !
    Ne soit pas obnubilée par cette porte close
    Regarde par cette nouvelle ouverture
    Je te laisse plein de petits bonheurs
    Afin que tu puisses continuer le chemin.
    Derrière il y aura le sourire d’un enfant,
    Une oreille attentive,
    Une personne qui te dira un mot gentil,
    Une autre partagera avec toi ce qu’elle possède,
    Ne refuse pas si tu y trouves une main tendue
    Accepte-là en toute sincérité !
    Ne pleure jamais sur un bonheur qui n’est plus
    Mais sois heureuse de ce que tu as vécu
    Et aussi de tous ces nouveaux bonheurs
    Car quelques fois on court après
    Alors qu’ils sont là tout prés de nous !
    Zaza

  495. valentine

    Merci Zaza et vives les petits bonheurs (c’est ce que j’ai écris ce matin sur la carte d’anniversaire d’une amie!).

    Les petits bonheurs sont partout, suffit de lever le nez, d’ouvrir les oreilles et surtout le coeur.

  496. Zaza

    Nel silenzio della sua camera era cosciente che la sua vita se ne andava tutto dolcemente. Mi ha detto asciugato le tue lacrime, la mia sofferenza si ferma qui.
    Nella mia tasca ho messo tutti i miei ricordi di gioventù, tutto ciò che la vita mi ha dato.Non essere triste, pensa a me con affetto, perché io sarò sempre con te.Una stella nel cielo sarà più brillante delle altri sono io, io sarò con té tutti i giorni,mio figlio sei nel mio cuore per sempre.
    Zaza

  497. zaza

    L’année 2016 s’en va
    Et plus jamais, elle ne reviendra
    Avec elle partira toute notre mélancolie
    Elle emportera notre tristesse
    Et l’ombre des jours sombres.
    Nouvelle année, tu nous as ouvert les bras
    Une nouvelle page s’ouvre déjà
    Dignement nous te fêterons
    Pour toi nous danserons et chanterons.
    Nous te laisserons distribuer
    Joie, santé et amour
    A tous mes amis (es) que je porte dans mon cœur
    Cela contribuera à mon bonheur !
    A vous tous que ce nouvel an vous soit béni
    Même s’il ne sera pas parfait
    Il faudra se contenter de ce qu’il apportera
    Car 2017 est déjà là !
    Zaza

    (petit texte italien mais arrangé à ma façon !)

  498. Zaza

    Pour me vider la tête de tous les soucis que j’ai actuellement, je me suis remise à l’écriture.

    J’ai marché me semble t-il une éternité
    Cherchant un autre monde de joie
    J’ai fini par trouver la lumière
    Je suis devenue joie !
    J’ai dû refouler mes cris de haine
    Pour entonner un chant de paix
    J’ai abandonné un lopin de terre
    Je suis devenue paix !
    Je suis arrivée mains ouvertes
    J’ai recueilli tant d’amour
    J’ai trouvé de nouveaux frères
    Je suis devenue amour !
    Zaza

  499. Zaza

    J’écoute sans faire de bruit
    J’erre sur le chemin
    J’erre dans la nuit
    Où j’entends simplement mes pas
    Qui me conduisent vers toi
    J’arrive au bout du chemin
    Tu es là, tes mains tendues vers moi !
    Zaza

  500. Zaza

    Si la mer se déchaine
    Si le vent souffle très fort
    Si la barque m’entraine
    Elle me conduira sur l’autre bord !
    Corps et cœur blessés
    Non je n’ai pas sombré , non je n’ai pas coulé
    Le sang circule de nouveau dans mes veines
    La vie je continue à aimer !
    Zaza

  501. Anti

    C’est bien quand tu te vides la tête Zaza 🙂 On aime !

    En te lisant, j’ai pensé au livre L’Amour qui guérit, de Sharon Salzberg. Extrait :

    « Songez au ciel : qu’il soient blancs et cotonneux ou noirs et lourds, les nuages qui le traversent ne modifie en rien sa nature. La montagne non plus n’est pas affectée par le souffle de la brise ou celui de la tempête. Et l’océan reste l’océan sous les vaguelettes ou les rouleaux rugissants de sa surface. De la même façon, quoi que l’on vive, certains aspects de soi demeurent inchangés. C’est la joie intrinsèque de la conscience. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *