Obama au plus haut des siens

Pour la première fois depuis l’élection de John Kennedy, le nouveau président des USA est celui pour qui une majorité des habitants de la Terre aurait voté. Barack Obama devient le 44ème à obtenir la plus haute fonction du pays le plus puissant du monde.

Toute la presse de tous les pays du monde en parle aujourd’hui, et sans doute quelques millions de sites web et de blogs comme celui-ci. Je ne vais donc pas prétendre à l’originalité et limiter mes commentaires à l’essentiel.

Je veux juste dire, en toute simplicité, que son élection me fait vraiment plaisir.

J’espère qu’il effacera très vite les huit années d’obscurantisme ahurissant, de mensonges criminels et de paranoïa érigée en système politique qui viennent de s’écouler.

Une situation difficile l’attend. Je le crois la meilleure personne possible pour y faire face avec intelligence et discernement, en prenant en compte non seulement les intérêts de son pays (ce qui est une évidence pour un chef d’état) mais également la réalité internationale dans toute sa complexité et ses conséquences humaines.

Très belle journée à tous,

19 Replies to “Obama au plus haut des siens”

  1. Catherine Post author

    Ben ce matin, je suis zémue en découvrant les résultats… Comme je n’aurais jamais cru l’être ! J’ai l’espoir en l’avenir…

  2. anti Post author

    Rien à dire, rien ne sort, si ce n’est la sensation de vivre un évènement historique et allez savoir pourquoi, j’ai cet air de Daho en tête :

    Des Attractions Désastre

    Obama !
    M’avez-vous déjà vu quelque part?
    Rafraîchissez-vous donc la mémoire
    Extasié devant une toile de Witsen
    A Rome, Londres ou Rennes
    Vous m’appeliez Étienne
    Cherchant le magicien et sa dose
    New York, Café Reggio, je suppose….
    En plein coeur de l’ivresse
    Au milieu du chaos
    Accoudé à un bar, vous m’appeliez… Obama !
    Vous en avez de bonnes à Lisbonne?
    De salaces à Paname, Amsterdam?
    Était-ce une quille ou un glaçon, va savoir…
    Dans le noir, dans le ton,
    Quel que soit l’abandon
    Pourvu qu’il soit le bon
    Sur d’experts toboggans
    Vous m’avez vu glisser
    Mais y glisser avec délices
    Certes!

    Ooh j’aime tout
    Je veux goûter à vous
    Ooh j’aime tout
    Je veux me donner à vous

    Avant que je m’en aille
    Avant mes funérailles
    De la vie faire ripaille
    Avant que je m’en aille

    Les flèches que Cupidon m’a décrochées
    N’étaient que des haches dans le dos
    Et si j’ai rampé tout en bas
    J’ai surfé aussi tout là-haut
    Sur des cimes ondulantes…
    Hop, j’enchaîne….
    Du lever du soleil brûler
    Jusqu’au matin crème
    Se frotter à tout ce qui bouge
    De palaces en bouges
    Non, je n’épargnerai ni moi, ni personne
    La fièvre n’est pas un don, mais un dû
    Les provocs de cette foutue ville
    Rendent certains hyper hostiles
    Mais moi, j’avoue que ça me tente

    Mais je n’ai pas le rouge au front
    Et je ne suis pas sur le flanc
    Et je ne suis pas si mauvais
    Non, je ne suis pas si maudit
    Mes 20 ans, sainte vierge…
    Enfin bon, j’abrège….
    Du lever du soleil briller
    Jusqu’au matin grège

    Avant que je m’en aille
    Jouer à qui perd gagne
    Et de la vie faire ripaille
    Avant que je m’en aille

    Mais dans ma ligne de fuite s’est brisé
    Pour me mettre à la colle des tes 22 étés
    J’abandonne aujourd’hui mes attractions
    Désastre et tu viens avec moi, faire l’avion

    anti

  3. boudufle Post author

    je dois dire que moi queeny black-toutoute, je suis super fière, vous avez voté pour moi sur ce blog, là je suis au paradis des nonoss !!!

  4. julien Post author

    Yes we can !!

    That’s for sure. Just open your heart and listen to it beating for hope and peace.

    Julien

  5. Anna Galore Post author

    La victoire d’Obama soulève espoir et enthousiasme dans tous les camps
    05/11/2008 16h48

    PARIS (AFP) – La victoire « extraordinaire » de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis a été saluée à travers le monde comme un signe de « changement et d’espérance » par les alliés traditionnels de Washington mais aussi dans le camp le plus hostile à l’hégémonie américaine.

    Les nouveaux géants asiatiques, la Chine et l’Inde, ont exprimé l’espoir que leurs relations avec la première puissance mondiale s’élèvent à « un nouveau niveau » tandis qu’en Europe l’unanimité était générale, Russie exceptée.

    « Les peuples d’Inde et des Etats-Unis sont liés par leur attachement commun à la liberté, à la justice, au pluralisme, aux droits individuels et à la démocratie » a déclaré le Premier ministre de la plus grande démocratie du monde, Manmohan Singh.

    Un peu plus tôt le président chinois Hu Jintao avait déclaré vouloir « porter la relation constructive entre la Chine et les Etats-Unis à un « nouveau niveau ».

    Parlant pour l’Union européenne, le président français, Nicolas Sarkozy, a estimé que la « victoire brillante » de M. Obama soulevait « un immense espoir ».

    « Au moment où nous devons faire face tous ensemble à d’immenses défis, votre élection soulève en France, en Europe et au-delà dans le monde un immense espoir. Celui d’une Amérique ouverte, solidaire et forte qui montrera à nouveau la voie, avec ses partenaires, par la force de l’exemple et l’adhésion à ses principes », a dit M. Sarkozy.

    Le Premier ministre britannique Gordon Brown a salué « les valeurs progressistes » de M. Obama et la chancelière allemande Angela Merkel l’a félicité pour sa victoire « historique ».

    Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a estimé que le moment était venu « d’un engagement renouvelé entre l’Europe et les Etats-Unis d’Amérique ».

    En revanche, en Russie, les réactions officielles ont été plus neutres. Le président Dmitri Medvedev a invité le président élu à « un dialogue constructif sur la base de la confiance et de la prise en compte des intérêts de chacun ».

    Plus tôt, le président russe avait, lors d’un discours à la nation, vivement critiqué les Etats-Unis pour leur responsabilité dans la crise financière mondiale et leur soutien à la Géorgie.

    Différence de ton en Ukraine, où le Premier ministre Ioulia Timochenko a estimé que grâce à cette élection « ce qui semblait impossible devient possible ».

    En Asie, M. Obama peut compter sur l’appui d’alliés traditionnels des Etats-Unis. Le président Hamid Karzai a estimé que l’élection de M. Obama avait « fait entrer le peuple américain, et avec lui le reste du monde, dans une ère nouvelle ».

    Le Premier ministre japonais Taro Aso, la présidente des Philippines Gloria Arroyo et le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono ont applaudi à l’élection de M. Obama.

    Le Pakistan et l’Irak ont eu des commentaires plus mesurés. Le Premier ministre pakistanais, Yousuf Raza, a émis le voeu que la présidence Obama crée « de nouvelles occasions de discuter des moyens de renforcer les relations entre le Pakistan et les Etats-Unis dans la guerre contre le terrorisme ». Au cours de sa campagne Barack Obama s’était dit prêt à des frappes ciblées au Pakistan avec ou sans l’autorisation d’Islamabad.

    De son côté, le chef de la diplomatie irakienne, Hoshyar Zebari, a réagi avec réserve à l’élection de M. Obama. « Nous respectons le choix des Américains », a-t-il déclaré à l’AFP. « Nous ne pensons pas qu’il y aura un brusque changement politique, et il n’y aura pas un désengagement rapide américain d’Irak, car une affaire importante se joue ici », a-t-il dit.

    M. Obama avait annoncé pendant sa campagne qu’il entendait retirer la plus grande partie des troupes américaines d’Irak seize mois après son entrée en fonctions.

    En Amérique latine, c’est Hugo Chavez, adversaire déclaré de l’administration Bush, qui, « en ce jour d’espérance pour les Américains » a félicité le plus chaleureusement Barack Obama qualifiant son élection d' »historique » et manifestant sa volonté d’établir de « nouvelles relations avec les Etats-Unis » en relançant « un agenda bilatéral constructif pour le bien-être des deux peuples ».

    Il a été relayé par le président bolivien Evo Morales qui a exprimé son « grand espoir » de voir Obama « lever le blocus contre Cuba ».

    Le grand voisin mexicain se félicite également d’un vent de changement et exprime sa confiance dans « l’émergence d’une nouvelle étape de progrès dans la relation entre les deux pays ».

    La présidente argentine, Cristina Kirchner, dans une lettre de deux pages où elle évoque la figure de Martin Luther King, affirme que « le cycle qui s’ouvre aujourd’hui (aux Etats-Unis) représente une marque de référence dans (…) la lutte contre la discrimination et en faveur de l’égalité des chances ».

    Un espoir qui se mue en certitude dans la bouche du secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA), l’ancien ministre chilien José Miguel Insulza: « Il va y avoir un changement fondamental, un revirement de la politique nord-américaine de ces dernières années » affirme-t-il tout en déplorant que cela se produise « à un moment difficile de crise économique ».

    Paradoxalement, c’est le premier allié des Etats-Unis dans la région, le président colombien Alvaro Uribe, considéré comme idéologiquement proche de l’administration Bush, qui, malgré les félicitations d’usage, pourrait ne pas partager l’enthousiasme de son voisin vénézuélien.

    En Afrique, c’est le premier président noir d’Afrique du Sud, Nelson Mandela, qui donne le ton. « Votre victoire a démontré que personne, partout dans le monde, ne devrait avoir peur de rêver de changer le monde pour le rendre meilleur », écrit-il dans un télégramme.

    Au Kenya, pays dont le père du président élu américain était originaire, le président Mwai Kibaki a décrété jeudi journée fériée « afin de permettre aux Kényans de célébrer l’exploit historique » de Barack Obama. Kogelo, le village de la grand-mère paternelle de M. Obama dans l’ouest du Kenya, a accueilli dans la liesse l’élection du sénateur de l’Illinois.

    L’Afrique « est fière de vos résultats. Cette victoire porte en elle l’espoir pour des millions de vos compatriotes et pour des millions de personnes d’origine africaine », a déclaré le président sud-africain Kgalema Motlanthe.

    Le Soudan, classé sur la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme, a exprimé quant à lui l’espoir que la victoire de M. Obama introduirait « un changement réel » dans les relations entre les deux pays.

    Au Moyen-Orient, l’Iran, qui n’a pas de relations diplomatiques avec les Etats-Unis, a estimé par la bouche de son ministre des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, que l’élection d’Obama était « un signe évident de la volonté de changement des électeurs américains ».

    Au Proche-Orient, le porte-parole du ministère israélien des Affaires Etrangères Yigal Palmor, a déclaré à l’AFP que les relations entre Israël et les Etats-Unis sont promises à « un bel avenir » après la victoire de M. Obama.

    Félicitant lui aussi M. Obama, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, l’a appelé à « accélérer les efforts déployés en vue de parvenir à la paix » au Proche-Orient.

    Pour sa part, le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a appelé le président élu à « tirer la leçon des erreurs » des précédentes administrations américaines envers le monde arabo-musulman, et « notamment celle de (George W.) Bush ».

    Sur le même ton, la Syrie a exprimé, par la voix de son ministre de l’Information Mohsen Bilal, l’espoir que « la victoire d’Obama contribuera à un changement de la politique extérieure des Etats-Unis et permettra de passer d’une politique de guerre et d’embargo à une politique de diplomatie et de dialogue »

    Le chef de la diplomatie koweitienne, cheikh Mohammad Al-Sabah, a espéré que la prochaine administration américaine « aura une stratégie pour pour établir la paix sur la terre des religions, la Palestine »

    Quant au secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa, il a salué l’élection « historique » de Barack Obama et appelé le nouveau président à être un « médiateur honnête » de la paix au Proche-Orient, contrairement à l’administration Bush.

    C’est le même qualificatif d' »historique » que choisit le pape Benoît XVI. Le souverain pontife salue en effet dans l’élection de Barack Obama une « occasion historique » pour que « toutes les personnes de bonne volonté puissent travailler pour bâtir un monde de paix, de solidarité et de justice ».

  6. Olivier Goujon Post author

    Le Verbe de Martin Luther King coule dans le sang de Barack Obama. Il irrigue le coeur de celui qui sait voir au-delà de la montagne. Bien au delà. C’est ce Verbe qui nous a tous touchés, américains ou non, noirs ou non, pauvres ou non, valides ou non, croyants ou non, hétérosexuels ou non, jeunes ou non…
    Les temps changent. Une nouvelle ère s’ouvre à nos esprits en manque de spiritualité et de vérité. Les systèmes anciens ont trouvé leurs limites. Les vraies questions ne pourront plus ne pas être posées. A nous de construire les réponses. A nous tous, chacun à sa mesure. Chacun à sa pleine mesure… et je vous prie de croire que chaque individu est mille fois plus merveilleux et puissant qu’il ne pourra jamais l’imaginer.
    L’Homme ne peut que tourner le dos à cette barbarie qui ne fait que retarder ce moment où il prendra pleinement conscience de ce qu’il est.
    La Vérité de l’Etre est éblouissante. N’ayons de cesse de l’accepter !
    Je fais le rêve qu’un jour les hommes comprendront qu’ils ne sont qu’un. L’autre est une partie de soi. Comme tout ce qui nous entoure. Comme ces fabuleux couchers de soleil qui nous dessinent ces élans de nos âmes que nos coeurs ne savent plus percevoir…
    Il est sage de rêver !
    Merveilleux rêves à toi Anna et à toi Anti, ainsi qu’à tous ceux qui viennent se ressourcer dans cette belle oasis.

  7. anti Post author

    « Olivier a mis un mot sur le blog… » Sourire de Anna m’annonçant ton passage. Toujours aussi contente de te lire, toi que je citais encore hier ou avant hier, je ne sais plus.

    Nous venons de prendre un bain de foule en regardant le journal ce soir. C’était on ne peut plus émouvant. Gwladys me regardait en coin, se demandant sincèrement pourquoi sa mamoune était à deux doigts de pleurer. C’est fort, tu as raison, ce qui se joue en ce moment. C’est beau. C’est réjouissant au plus haut point. Convergence.

    anti

  8. eclipse Post author

    Ca y est, c’est fait !
    Merci à George. Tes huit années d’erreurs et de mensonges ont permis qu’un presque noir, quasi socialiste, ait comme prochaine barraque une maison blanche à Washington.
    Les artistes ferrailleurs des Ateliers de l’Eclipse ( http://www.ateliers-eclipse.com ) te sont reconnaissants, ils l’ont d’ailleurs fait savoir dans la presse nationale dès la semaine dernière…

  9. Anna Galore Post author

    Merci pour ton passage ici. Je viens d’aller voir le site des Ateliers de l’Eclipse. Bravo pour vos superbes créations !

    J’en reparlerai sur ce blog dès que possible.

  10. anti Post author

    Trop bien ce que vous faites !!! Je suis archi fan de vos « trophées de chasse ».

    Hâte de lire la note que Anna vous consacrera !

    anti

  11. anti Post author

    Après son emprisonnement en 1946–1947 pendant 18 mois, Sadate découvre la loi de l’existence, l’amour :

    « L’amour a triomphé en fin de compte. Car, en fait, je ne puis parvenir à haïr qui que ce soit; ma nature est vouée à l’amour. C’est ce qui m’est apparu clairement, à travers mille souffrances et mille peines, dans la cellule n°54. La souffrance cristallise la force intérieure d’une âme ; c’est par elle que l’homme de caractère peut parvenir au fond de lui même et sonder les profondeurs de sa conscience. C’est par la souffrance que j’ai découvert que je suis par nature enclin à faire le bien, et que l’amour est la véritable motivation qui se trouve derrière tout mes actes. Sans amour, je ne pourrai rien faire. L’amour m’a apporté la foi, la pleine confiance en moi et dans tout ce qui m’entoure. Mon amour de l’univers découle de mon amour de Dieu. Comme le Créateur est mon ami, je ne puis avoir peur des hommes, puisque c’est lui qui règne sur leur existence et sur l’univers tout entier. »

    Extrait de l’article de la Wikipédia sur Anouar el-Sadate
    (fr.wikipedia.org/wiki/Anouar_el-Sadate) que je viens de consulter suite à l’article de Thierry sur 6e soleil :
    « 4 novembre 2008 : le 44ème président des Etats-Unis d’Amérique ».

    En le lisant et en en changeant le terme Dieu par un autre, je me dis que cette citation pourrait très bien être dans la bouche de Gabrielle, notre sorcière bien-aimée…

    anti, le radeau de la mère

  12. Anna Galore Post author

    Magnifique, très émouvant…

    Je ne regrette vraiment pas d’avoir donné le prénom d’Anouar à l’un de mes personnages de premier plan parmi les plus lumineux (c’est le cas de le dire, le nom Anouar signifiant « lumineux »).

  13. anti Post author

    Obama va fermer Guantanamo et retirer les troupes d’Irak…
    Le président élu des Etats-Unis Barack Obama a confirmé dimanche sa volonté de fermer le centre de détention de Guantanamo Bay (Cuba) et d’organiser un retrait des troupes américaines d’Irak après son arrivée à la Maison Blanche le 20 janvier, dans une interview diffusée dimanche soir sur la chaîne CBS.

    « J’ai dit plusieurs fois que je voulais fermer Guantanamo, et je vais m’y tenir », a-t-il déclaré lors de son premier entretien télévisé depuis son élection le 4 novembre.

    Le prochain président américain a promis plusieurs fois pendant sa campagne de fermer le centre de détention situé à Cuba, symbole des excès de « la guerre contre le terrorisme » menée par George W. Bush et critiqué par la communauté internationale.

    « J’ai dit au cours de la campagne, et je me suis tenu à cette position, que dès que je prendrai mes fonctions, j’appelerai l’état-major et les responsables de la sécurité nationale, et nous lancerons un plan de retrait de nos troupes » d’Irak, a-t-il par ailleurs affirmé, en ajoutant: « particulièrement à la lumière de ce qui se passe en Afghanistan » où la situation s’est dégradée, selon lui.

    M. Obama entend mettre fin à la présence américaine en Irak, un conflit débuté en mars 2003 et qui a fait plus de 4.000 morts dans les rangs militaires américains, afin notamment de libérer des soldats et du budget pour la guerre en Afghanistan, dont M. Obama a fait une priorité de sa politique étrangère.

    AFP.17.11.08

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