Les lendemains, Mélissa Da Costa

L’an dernier, à peu près à la même époque de l’année d’ailleurs, je vous avais parlé de Tout le bleu du ciel, premier roman de la jeune Mélissa Da Costa, dont je venais de terminer la lecture. J’avais adoré !

Dans la foulée, j’avais acheté ses deux autres romans Les lendemains et Je revenais des autres. Vous l’aurez compris, je viens de finir Les lendemains et… j’ai adoré ! Ah ! là ! là ! Quelle écriture ! Quelle sensibilité ! Quelle délicatesse dans ses mots ! Vraiment… incroyable ! Quand je plonge dans ses histoires, je n’ai qu’une envie : y rester, m’y lover, que ça dure encore et encore, toujours. La bonne nouvelle c’est qu’elle écrit beaucoup et qu’elle publie régulièrement. Ouf ! Mais revenons à cet ouvrage.

Les lendemains racontent l’histoire d’Amande, une jeune femme qui part se réfugier dans une maison isolée en Auvergne après une terrible épreuve, pour y vivre pleinement son chagrin. Les jours se suivent et même si dehors le soleil brille, elle refuse de le voir en préférant vive complètement recluse jusqu’à ce qu’elle tombe par hasard sur les vieux calendriers de l’ancienne propriétaire des lieux…

Les lendemains parlent du deuil, comme dans Tout le bleu du ciel ; ils racontent une histoire de résilience et de retour à la vie, comme dans Tout le bleu du ciel ; Mélissa Da Costa nous fait découvrir une région de France et sa merveilleuse nature, comme dans Tout le bleu du ciel ; et on aime ! On en redemande ! Si vous ne l’avez pas lu, inutile de dire que je vous le recommande. Si vous l’avez déjà lu, vous pouvez le relire et / ou vous ruer sur les deux nouveaux titres du même auteur sortis après Je revenais des autres : Les douleurs fantômes (mars 2022) et La Doublure, qui vient tout juste de paraître.

Très beau week-end à toutes et à tous,

Anti

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