
Ah les amis ! Il est très tard, je rentre du concert de Christophe Maé aux arènes, je suis morte de fatigue (d’autant qu’hier j’ai assisté à un autre concert dont il faut absolument que je vous parle aussi), mais là, celui-là… j’y tenais tellement, que j’étais prête à y aller seule plutôt que mal accompagnée, comme la première fois d’ailleurs, le 21 juillet 2017. Je cherche sur le blog et je ne trouve rien, je n’en ai pas parlé et pour cause, le lendemain matin, j’étais aux urgences pour cause de réaction à la nouvelle formule du Lévotyrox… Bref, en 2017, je tenais à vivre Christophe Maé sur scène et Anna n’était pas chaude, donc je lui avais « gentiment » dit que je tenais à vivre ce moment sans qu’on me pourrisse mon trip et que je trouverais bien quelqu’un pour m’y accompagner. Quelle marrade ! J’avais fini par chopper un des potes de ma fille, fan de hip-hop, en lui jurant-crachant que je ne dirais jamais à personne qu’il était venu avec moi et ? IL A ADORÉ ! Pourquoi ? Parce que Christophe Maé est un putain de musicien et qu’il communique de malade avec son public. Donc, quand en décembre dernier, j’ai vu qu’il repassait à Nîmes, son fief, j’ai dit ; « Banco ! », je réserve. Je ne sais pas avec qui je partagerai ce moment, mais j’y vais, c’est sûr, parce que c’est Waouh !

J’ai bien tenté (vilement, je le concède) de convaincre Grazou de revenir à Nîmes (vu qu’elle est archi fan, mais bon, c’est loin quand même) et puis je me suis presque résignée à y aller seule, jusqu’à ce qu’on fasse le karaoké de la survie (celui que quand c’est la merde, chante, il ne te reste que ça !) avec Ilona mardi dernier et qu’on chante un de ses morceaux. Là, je lui demande si elle aime. Bof. Je lui raconte ce qu’il est en concert, l’ambiance, la ferveur, le partage, l’amour. Elle me répond : Banco ! Tu me l’as bien vendu. Je viens ! J’étais sûre que la musicienne qu’elle est allait adorer, et je ne me suis pas trompée.
Bon, ce concert. Il a été empli de magie !!! Un truc de fou. Certes, il y a eu Christophe Maé, mais il s’est (en plus) passé un truc de dingue, que tu ne peux même pas mettre dans un livre, parce que bon, c’est trop capillotracté.

Depuis le début, je lui dis que j’ai des places en fosse, devant la scène. Je lui envoie les places et elle me fait remarquer que non, ce sont des places en hauteur. De fait, elle a raison. On navigue donc d’un bout à l’autre des arènes pour trouver une place pas top, brûlante (la pierre chauffe de ouf en ce moment) et nous finissons par nous poser. Sauf que, soudainement, allez savoir pourquoi, je regarde vers le bas et là, vertige, nausée, il faut qu’on se barre vite. De toute façon, je sais me débrouiller pour chopper des places ailleurs.

C’est beau, mais c’est haut…
Vu que c’est la fin de la première partie, on décide de retrouver le plancher des vaches, de se poser par terre, dans un courant d’air (précieux) et de boire un verre. On papote en attendant la reprise. On entend les premières exclamations du public, quand je dis à Ilona qu’il est temps de bouger pour trouver une bonne place, mais je tiens à laisser nos verres vides au bar et là… la magie !!! Je suis en train de laisser nos gobelets au bar quand une dame arrive vers Ilona et lui propose, dans son gobelet vide, deux places en fosse !!! ÇA N’ARRIVE JAMAIS !!! Et Ilona de lui dire : « Ça tombe tellement bien, ma copine à le vertige, et on est en haut ». On entre, et Christophe entame : « La Lune »…
Je me dis « Merci, maman 🙂 » d’autant qu’hier, je disais à l’une de mes sœurs que nous étions à présent la voix de notre mère décédée et, qu’elle vient avec Ilona et moi aux arènes (ma sœur, pas ma mère) la semaine prochaine, pour un concert de malade !!! Et, je suis née aussi le même jour qu’une autre maman… Et, pour couronner le tout, je montre çe passage à notre petit, qui me dit : « Moi, j’en ai deux de mamans»… Je fonds… (tu me diras, moi aussi, j’en ai deux).
Ce monsieur, Christophe Maé, est merveilleux, j’espère qu’il vous touchera vous aussi, et j’ajoute, parce que je ne sais pas où le placer ailleurs, que c’est le seul artiste que j’ai entendu remercier sur scène Stéphane Métayer, le programmateur du festival de Nîmes, en plus de ces musiciens et de son staf. La classe.
Très belle journée à toutes et à tous,
Anti, qui sourit sous les étoiles.

Mon Dieu que c’est beau.
Ce moment devait être magnifique, il est tellement beau cet artiste.
Une belle âme
Ma Bichette ! J’ai tellement pensé à toi ! Quel bonheur ! Tu vas te régaler bientôt toi aussi 🙂 (mais tu nous as manqué ce soir). On t’aime !