Objectif atteint

Fin juillet, je mettais en ligne sur ce blog un article très détaillé sur les mécanismes de la prise de poids et de sa perte, servant de base à un régime physiologiquement sensé. En conclusion, j’écrivais entre autres cette phrase : « Mon objectif est d’atteindre 90 kg d’ici la fin de l’été. ».

Hier, 13 septembre, donc avec quelques jours d’avance sur la date annoncée, je pesais 90,5 kg. J’ai donc atteint mon objectif, validant ainsi l’efficacité du régime que j’ai suivi. Inutile de dire que je me sens vraiment très content de ce résultat. Je vais continuer pour descendre dans la tranche des 80, cette fois sans cible particulière.

Quelques remarques…

Lorsque j’ai parlé de la technique du jeûne intermittent à ma diététicienne, rencontrée début septembre, j’ai vu que cela ne lui plaisait pas trop. Sans pouvoir vraiment justifier en quoi cela serait une mauvaise idée, elle m’a dit que je devrais plutôt m’intéresser à une autre approche, celle consistant à écouter son corps pour ne manger que lorsqu’on a faim et ne pas se nourrir plus que nécessaire. Il y a quelques jours, on est tombés sur une chronique à la télé où un diabétologue disait également qu’il était plus ou moins embêté par le jeûne intermittent, pour des raisons assez floues puisqu’il disait que cela pouvait convenir à certaines personnes mais pas à d’autres. Et il concluait en conseillant de ne pas jeûner plus de deux jours par semaine, sans vraiment dire pourquoi. Ces réticences m’ont interpellé, surtout qu’elles n’étaient étayées par rien de scientifiquement solide. Serait-ce tout simplement une gêne vis à vis d’une méthode qui n’a besoin d’aucun suivi médical et donc, pas d’eux ? Je l’ignore.

Autre point – rien à voir. Pendant que les jours passaient, il m’arrivait assez souvent de me peser pour suivre l’évolution de mon poids. Curieusement – ou pas – il variait aussi bien à la hausse qu’à la baiss d’un jour sur l’autre. Parfois je pesai plus que la veille, parfois un peu moins. L’amplitude pouvait atteindre jusqu’à deux kilos. Cette évolution en dents de scie ne doit pas vous décourager si vous suivez le même processus. Car le poids a des tas de raisons de varier à la hausse sans que cela signifie un échec. Ce qui compte, c’est qu’il finisse par baisser plus qu’il ne remonte sur la durée. Le surpoids s’élimine par de multiples voies : l’urine (beaucoup boire), les selles (manger des fibres), mais aussi la transpiration (les semaines chaudes de l’été ont aidé) et même la respiration selon une étude récente qui montre qu’une partie du surpoids s’en va par exhalation accrue de CO2 (aucune idée de comment on peut contrôler ça, c’est juste une info).

Dernier point, une autre phrase du diabétologue vu à la télé, dont je ne sais pas trop ce qu’elle vaut mais qui semble raisonnable. Cela concerne le fameux problème de l’homéostasie dont j’ai parlé dans mon premier article et qui est la cause de l’échec de la plupart des régimes au bout de quelques mois, le fameux effet de yoyo ou, plus exactement, la tendance qu’a le corps à revenir à son point de départ ce qui cause l’échec de beaucoup de régimes. Selon le médecin, un nouvel équilibre s’installe au bout de neuf à douze mois. Autrement dit, si on relâche les efforts avant ce délai, on risque fort d’échouer, alors qu’au-delà, on se retrouve à un nouveau poids qui devient celui de référence de façon durable.

Très belle journée à vous

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