Un chemin lumineux au coeur des ombres

Je vous ai raconté hier les brumes désagréables dans lesquelles je naviguais depuis une dizaine de jours dans mon boulot et la façon dont elles se sont soudain dissipées. Si mon appréhension d’être face à un vrai problème s’est vérifiée, le fait d’identifier enfin la nature exacte de l’obstacle a eu pour conséquence immédiate une pression de moins sur mon moral.

Certes, il va falloir gérer une situation négative sérieuse et ce ne sera pas simple. Mais au moins, on sait exactement sur quoi il va falloir se battre pour tenter d’en sortir par le haut. Lorsque j’ai parlé de tout cela hier avec notre soutien le plus fidèle, il m’a dit : « On n’est pas du genre à baisser les bras, n’est-ce pas ? » Ce à quoi je lui ai répondu : « Baisser les bras ? Certainement pas. » Il a ajouté qu’il fallait juste qu’on reprenne notre souffle.

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Ça tombe bien, c’est le début du weekend. Les réactions à chaud vont mûrir en arrière-plan, les idées vont faire leur chemin sans qu’on y pense consciemment. La suite peut attendre lundi. J’ai l’esprit serein à nouveau. Rien de tel que l’action avec des objectifs clairs pour me donner la pêche.

Après tout – on y revient toujours – c’est la base même de la dramaturgie, la recette de tout bon thriller : accumuler des obstacles sur la route des protagonistes principaux et trouver comment les surpasser jusqu’au happy end. La vie n’est finalement pas différente, si ce n’est qu’on n’atteint jamais le mot « Fin » comme dans un film ou un roman, sauf à l’ultime soupir.

Comme le disait si pertinemment notre ami Olivier hier : « Les événements ne sont souvent pas si importants que cela. La façon de les vivre l’est toujours, elle… »

Alors, vivons-les bien. Il y a toujours un chemin lumineux au cœur des ombres.

Très belle journée à vous

3 Replies to “Un chemin lumineux au coeur des ombres”

  1. Terrevive Post author

    Jeux de lumière et d’ombre : belle photo.

    « Les événements ne sont souvent pas si importants que cela. La façon de les vivre l’est toujours, elle… »
    Cela me fait penser à l’histoire des trois casseurs de cailloux. Le premier dit : Je casse des cailloux, j’ai mal aux mains, j’ai mal partout. Le deuxième dit : je casse des cailloux mais ça m’aide à vivre alors je supporte. Et le troisième dit : je casse des cailloux mais j’aide à construire une cathédrale.

  2. anti Post author

    « Alors, vivons-les bien. Il y a toujours un chemin lumineux au cœur des ombres. »

    Je te reconnais dans cette phrase, lumineuse Anna. C’est un bonheur de te lire, toujours.

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